Jean-luc Drouin's photos
Je quitte Ipernity, I am leaving Ipernity
| |
|
|
|
GOOD BYE IPERNITY
Mon abonnement est arrivé à expiration. En raison d'un important désaccord avec certains administrateurs du site, sur l'attitude à avoir avec l'IA . Je ne renouvèlerai pas mon abonnement. Je rappelle juste que l'utilisation de l'IA est néfaste pour l'environnement (60 centilitres d'eau potable, afin de refroidir la machine pour une simple requête, beaucoup plus pour générer une photo). Sans parler des droits d'auteurs qui sont pillés. Si l'IA peut être utile à la médecine, elle transforme la photographie en plagiat.
J'étais membre d'IP depuis 2018. Je suis désolé que les administrateurs aient décidé de ne pas se soucier des problèmes éthiques liés à la photographie.
Déconseillé aux véganes
| |
|
|
|
Ambositra (Madagascar) - Retour à Madagascar pour changer de décor, mais je reviendrai bientôt avec des photos indiennes.
Ce que j'aime dans les pays en voie de développement, c'est que rien n'est normé, ni aseptisé. Je reconnais que c'est plus facile pour moi qui ne fait que passer, que pour ceux qui y sont nés et qui n'en partiront probablement jamais.
En Europe, cette scène où une tête de zébu fraichement abattu et découpé en quartiers de viande, serait impensable. A Madagascar, cette scène n'a rien d'insolite. Elle fait partie du quotidien. Cela dit, je peux confirmer que le sort des vaches indiennes est plus enviable que leurs homologues malgaches.
Loulou de mer
| |
|
|
|
Kompong Chhnang (Cambodge) - Pas grand chose à dire de plus que dans mon commentaire d'hier.
www.ipernity.com/doc/1922040/51926756
Extraction des granulats
| |
|
|
|
Champasak (Laos) - Si vous allez dans des lieux essentiellement tournés vers le tourisme, vous ne verrez pas de telles scènes. On sait que partout dans le monde, pour les besoins de la fabrication du béton, on pille sans vergogne le sable sur les plages et dans les rivières. La construction des bâtiments et des infrastructures routières participent ainsi à la destruction de nombreux écosystèmes. Et en Asie, plus qu'en Europe, le béton reste le roi des matériaux. Il y a belle lurette que les traditionnelles maisons en bois ont été remplacées par des blocs en béton.
Ce que l'on sait moins c'est que les graves de terre et de mer, sont également pillés à grande échelle, dont l'industrie du BTP est très consommatrice. Pour mémoire les graves ou granulats issus des roches naturelles, servent à la fabrication du gravier. Si on agrandit la photo, on voit dans la barge au milieu de l'image, que ce sont ces "cailloux" qui sont récoltés dans les eaux du Mékong. Eux aussi serviront à l'industrie du BTP. Pillons, pillons nos ressources naturelles, il n'en restera... rien !
Un petit air de paradis perdu
| |
|
|
|
Don-Khône (Laos) - Les eaux du Mékong, fleuve mythique, une barque colorée à la peinture écaillée, quelques palmiers, des enfants qui se baignent... On n'est pas loin de l'image du paradis. On y serait presque, si le long de cette rivière, il n'y avait pas de nombreuses Guest-houses pleines de touristes. Cela dit, ce n'est quand même pas l'enfer des lieux adaptés à l'accueil du tourisme de masse qui participe à la destruction de l'environnement. Heureusement, on n'arrive pas ici en bus ou en taxi. On accède à l'île en barque à moteur ou en pirogue. Ça limite le publique. Plus qu'aux touristes, sur l'île de Don-Khône, on a plutôt affaire à des voyageurs qui se déplacent sac au dos. D'anciens routards à la retraite ou des jeunes à la recherche d'une certaine authenticité.
Don-Khône a su trouver un compromis acceptable entre un confort raisonnable pour des occidentaux et une certaine préservation de son environnement. Seules ombre noire au tableau, on vient aussi ici pour aller embêter les derniers dauphins d'eau douce, aussi appelés dauphins du Mékong. Ils étaient 200 en 1997 et ne seraient plus que 80 aujourd'hui. Ils sont en sursis car les Chinois viennent d'engager la construction d'un barrage en plein cœur de leur lieu de reproduction.
• A voir en grand de préférence
Qu'il est doux de ne rien faire sur les rives du M…
| |
|
|
|
Champasak (Laos) - On le voit sur la photo, ce jour là, je ne bénéficiais pas d'une météo favorable. Le temps était brumeux. J'étais à Champasak et comme je vous en ai déjà parlé, il ne se passait pas grand chose dans ce village situé sur la rive occidentale du Mékong. Hormis quelques balades en scooter, j'ai essentiellement pris des photos aux abords de l'embarcadère, seul endroit à peu près animé.
J'aurais voulu embarquer sur une barque pour photographier les enfants à partir du fleuve, mais le passeur d'eau a dû me prendre pour un américain. Pour faire quelques ronds dans l'eau il me demandait 10 US $. Nous n'avions même pas payé cette somme à deux pour parcourir en mini-bus privé, les 60 km qui nous séparaient de Paksé à Champasak. Je n'ai pas eu la photo que je voulais, mais le passeur n'a pas eu mes dollars. S'il y a une chose que je déteste, c'est qu'on me prenne pour un pigeon.
Gastronomie thaïe
| |
|
|
|
Ubon Ratchathani (Thaïlande) - Cette ville est le chef-lieu de la province éponyme, dans le nord-est de la Thaïlande. Les thaïs l’appellent simplement Ubon. Elle est située sur la rive nord de la Mun (photo), un affluent du Mékong. Ubon n’était pour nous qu’une étape pour nous rendre à la frontière laotienne, distante d’un peu plus de 400 km.
C’est à partir de la digue qui canalise le fleuve que j’ai pris cette photo en fin de journée.
Ce jour là était férié. Toute la journée, la ville avait été désertée par ses habitants. Ce n’est que le soir que les thaïs ont commencé à sortir de chez eux.
Résultat, hormis un café, tôt le matin, dans un distributeur automatique, nous n’avions pas trouvé le moindre restaurant ouvert. Pas même un petit supermarché pour nous nourrir au moins de quelques fruits. C’est bien la première fois que je vois ça dans un pays d’Asie ou le moindre village reste animé toute la journée.
Vers 17 heures, après avoir sillonné en tous sens et à pied une ville qui semblait abandonnée, nous avons enfin trouvé le seul établissement ouvert. Il s’agissait d’un genre de fast-food. Quand on a le ventre vide depuis la veille au soir, on ne fait pas le difficile.
Les plats en photos sur le menu ne semblaient pas engageants. En tout cas, les ingrédients n’étaient pas identifiables, d’autant que tout était écrit en thaï, pas plus déchiffrable pour moi que des hiéroglyphes.
Nous avons jeté notre dévolu sur un met présenté dans un bol qui ressemblait à un plat à base de riz. Ça aurait dû suffire à nous faire patienter jusqu’à l’ouverture, 3 heures plus tard, du marché du nuit, qui n’est autre qu’une myriade de petits restaurants de rue.
Quand nos plats tant attendus sont arrivés, quelle ne fut notre déception. Ce que nous avions pris pour un plat classique à base de riz, n’était autre qu’une… glace végane. Même le lait qui avait servi à confectionner la glace était à base de soja. Beurk !
L'enfant des hauteurs de Van Phou
| |
|
|
|
Vat Phou (Laos) - Cette photo a été prise sur les hauteurs du site archéologique de Vat Phou, qui en lao, signifie "Temple de la montagne". Classé au patrimoine mondial de l'Unesco, on est pourtant très loin des majestueux édifices d'Angkor, au Cambodge.
Quand j'y suis allé, des archéologues indiens dégageaient des tas de pierres qui autrefois se dressaient en édifices.
Seuls deux bâtiments, construits entre le XIè et XIIè siècle, restent à peu près debout. Les spécialistes qualifient pourtant le site comme étant "un ensemble remarquable de l'architecture khmère" quand cette ethnie (majoritaire au Cambodge) occupait le Sud du Laos. Une administration assumée à partir du Vè siècle.
Par la suite, Vat Phou est devenu un sanctuaire bouddhiste très réputé. Il l'est toujours. Tous les ans "en janvier ou février, le 15e jour de la lune croissante du 3e mois, coïncidant avec la fête bouddhiste du Makha Busa", se tient un pèlerinage qui attire de nombreux fidèles laotiens.
Moi, j'y étais en avril dernier et hormis quelques touristes chinois, l'activité était réduite à sa plus simple expression. Ce qui n'était pas pour me déplaire, je dois l'admettre.
Les retraités occidentaux font la fortune de Ban-K…
| |
|
|
|
Ban-Krut (Thaïlande) - Ban-Krut (prononcer Ban-Krout) se situe à une vingtaine de km au Nord de Bang-Saphan-Yai. Si cette dernière est surtout fréquentée par les touristes thaïlandais venus de Bangkok, les plages de Ban-Krut, elles, ont été colonisées par les retraités occidentaux (américains, canadiens, australiens et quelques européens). Si pour eux le coût de la vie leur est favorable, ce qu'ils viennent surtout chercher ici, c'est la tranquillité. Dans les nombreux hôtels, "ressorts" ou "homes stray," séparés de la plage par une seule et unique petite route, tout est organisé pour assurer un repos contemplatif pour ces retraités dont certains, passent ici plus de 6 mois de l'année. Plusieurs d'entre-eu ont même fait l'acquisition d'une maison avec vue sur le golfe de Thaïlande. Calme assuré car contrairement au reste du pays où les fêtes, surtout le week-end, se traduisent par une musique de plusieurs milliers de décibels, à Ban-Krut, le bruit est interdit. La municipalité et la police ont prohibé l'électro-rap thaïlandais, au nom du respect des oreilles des expatriés.
Cette attention pour les anciens occidentaux, dont la moyenne d'âge tourne autour de 80 ans, vaut bien ce petit sacrifice. En échange, les retraités assurent prospérité et fortune à Ban-Krut.
* Pour nos amis anglophones, je signale qu'il y a un jeu de mots dans le titre. Banqueroute qui signifie "faillite", se prononce plus ou moins phonétiquement "Ban-krut".
* Comme souvent en Asie, il existe plusieurs orthographes pour un nom de ville ou de village, même pour les temples. Pour Ban-krut, j'ai utilisé celle inscrite sur les panneaux indicateurs.
Un petit matin ordinaire dans le port de Bang Saph…
| |
|
|
|
Bang-Saphan-Yai (Thaïlande) - Il n'est pas 6h30 du matin et les pêcheurs sont déjà rentrés pour la plupart. Les premiers rayons du soleil commencent à percer un ciel qui jusqu'ici était nuageux.
Dans le port de ce village thaïlandais, on pratique une pêche essentiellement artisanale. Souvent de nuit. Quelques cageots de poisson tout au plus, sont rapportés à chaque marée.
Cet après-midi en revanche, je suis remonté à un quinzaine de kilomètres plus au nord, dans un port où étaient amarrées de grosses unités qui écument les fonds marins pendant des marées de plusieurs jours, avec des filets de plusieurs kilomètres de long. Quand on voit de tels armements on se demande comment il peut encore rester du poisson ? La question est surtout de savoir combien de temps en restera-t-il ? En Asie et particulièrement en Thaïlande, la préservation de la ressource par un pêche raisonnée et la mise en place de quotas, est un débat qui ne leur est pas parvenu.
Nouveau quai de débarquement
| |
|
|
|
Prachuap-Khiri-Khan (Thaïlande) - Je publie une seconde photo en moins de 24 h, car à Bang-Saphan-Yai, où je suis arrivé depuis moins de deux heures, nous en sommes déjà à la seconde coupure d'électricité. J'applique donc le principe de précaution avec cette photo prise hier au nouveau port de pêche de Prachuap.
Sinon, réveillés ce matin à 6 h, heure locale, comme tous les jours, nous avons attendu une heure qu'un tuk-tuk passe pour nous emmener à la station des mini-bus. Là, pas de problème, nous avons pu prendre nos tickets (plus un troisième pour nos sacs à dos). Vingt minutes plus tard nous prenions la route du sud, que nous connaissons déjà. C'est la raison pour laquelle nous y retournons.
Je vous avais déjà parlé de Bang-Saphan-Yai, où je suis retourné plusieurs fois pour retrouver une petite chienne que j'avais prise en affection. La réciproque est aussi vraie. Je ne pense pas la retrouver. Ayant dépassée les 10 ans maintenant, elle n'est probablement plus de ce monde. Mais si elle est toujours en vie, je vais la retrouver. Je ne me fais cependant pas d'illusions.
Quand le mini-bus nous à déposé à quelques kilomètres de ma Guest-house habituelle, avant de repartir, le chauffeur m'a dit qu'il n'y avait pas de taxi, mais des motos-taxis. En réalité il s'agit de mobylettes avec chauffeurs. Avec deux sacs à dos de plus de 20 kilos -qui au fil du voyage sont de plus en plus lourds - et mon sac photo, même en prenant deux mobylettes, ce n'était pas pensable. Je suis donc parti à pied à la recherche d'un moyen de transport acceptable, comme un tuk-tuk side-car, dont le side n'est qu'une planche à roues placée littéralement à une mobylette. Mais là, on peut s'asseoir sur nos sacs. Au bout de 20 minutes alors que j'allais proposer de l'argent à un automobiliste pour qu'il s'improvise taxi, un homme m'a demandé ce que je cherchais. Lui, parlait quelques mots d'anglais. Il me comprenait en tout cas. Il est allé chercher un tuk-tuk conduit par une jeune femme qui, nous à acheminé à destination, 6 kilomètres plus loin. Il a fait ça, juste pour rendre service. Chapeau !
Sur place ma guest-house habituelle était fermée. Les bungalows étaient toujours là, bien entretenus, mais personne pour nous accueillir. Au bout d'une demi-heure, je suis reparti à pied, en sueur, sous un soleil de plus en plus mortel, à la recherche d'un abri pour la nuit. Il n'y avait pas de quoi paniquer, même si le lieu est plutôt désertique entre plage et palmiers, j'avais vu qu'un hôtel s'était construit à 500 mètres. En dernier lieu c'est là que nous finirions. A peine arrivé devant le nouvel hôtel, j'ai aperçu un "ressort" de l'autre côté de la rue. C'est d'un des charmants bungalows de cet établissement que j'écris ces quelques lignes... En attendant la prochaine coupure électrique.
Fille de poissonnière
| |
|
|
|
Prachuap-Khiri-Khan (Thaïlande) - Hier j'ai récupéré de mon périple de 24 h non-stop qui m'a mené de Battambang au Cambodge à Prachuap-Khiri-Khan sur le péninsule Est de la Thaïlande.
Aujourd'hui j'ai parcouru la proche région en scooter pour trouver le nouveau port où les pêcheurs, après plusieurs jours de mer, déchargent le poisson. Autrefois, cette débarque si photogénique se faisait sur la jetée de Prachuap. Mais pour les touristes ce n'était probablement pas assez hygiénique (pourtant ils en bouffent du poisson les touristes) car la plateforme de débarquement a été déplacée à plusieurs kilomètres. Sans indication, j'ai suivi le rivage et je suis tombé dessus. J'ai eu du pif.
Il était presque 9 h déjà, mais j'ai pu passer plus d'une demi-heure à photographier les pêcheurs et les trieurs de poissons en plein travail.
C'est à cette occasion que j'ai photographié cette petite fille qui, smartphone à la main, attendait sagement que sa maman s'approvisionne en produits de la mer pour sa poissonnerie.
A noter que ce ne sont pas des peintures de guerre que la petite fille a sur le visage, mais une mixture à base de plantes et de racines, destinée à protéger le peau du soleil.
Les photos des pêcheurs vous les verrez plus tard. Demain, je reprends la route pour aller plus au Sud à 60 km de Prachuap. Dernière étape du voyage avant la remontée sur Bangkok.
Le petit pont en bambou
Une scène qui ne manque pas de piment
| |
|
|
|
Campong-Chhnang (Cambodge) - Je ne m'attarde pas, je repasse la frontière tout à l'heure pour retourner en Thaïlande. Juste le temps de préciser que ces enfants transportent des piments, qu'ils vont faire sécher au soleil.
On revient toujours sur les lieux de ses crimes
| |
|
|
|
Kratié (Cambodge) - Tel un assassin, je reviens toujours sur les lieux de mes crimes photographiques. J’attends parfois quelques années, mais je reviens toujours. Pour une ambiance, une lumière particulière, une rencontre… En photo aussi, la récidive existe.
En revenant à Kratié, après un premier séjour en Avril-Mai 2019, j’ai voulu voir si je n’étais pas passé à côté d’une scène intéressante ou compléter des séries déjà engagées. De toute façon, j’avais suffisamment apprécié cette ville qui longe le Mékong, pour y revenir pour le plaisir. J’y avais pris de nombreuses photos, notamment de ce que l’on appelle abusivement le « village flottant ». Une arnaque pour touristes car il ne s’agit en réalité que de baraques en tôle pour pêcheurs. Elles abritent des moteurs diesel pour actionner les treuils qui remontent les filets. Un outil de travail pour ces professionnels de la pêche en eau douce, qui eux, vivent avec leurs familles plus confortablement au sec, sur les rives du fleuve.
Cette année, manque de chance, le niveau du Mékong est particulièrement bas. Plutôt que de nager entre deux eaux, pour le plus grand profit des pêcheurs, les poissons sont bien planqués dans la vase. A défaut pêcher en grandes quantités, les autochtones parviennent quand même à capturer assez de poissons pour nourrir leurs familles, mais la pêche se pratique en barques. Les treuils à moteur diesel étant inefficaces en dessous un certain niveau d’eau. Les cabanes flottantes et leurs filets motorisés sont au chômage technique, jusqu’à la prochaine crue.
A l’instar des pêcheurs, à défaut de rentrer complètement bredouille de ma pêche photographique, mes photos n’apportent rien de plus que celles de 2019. Le coucher de soleil est toujours aussi somptueux, mais l’endroit est plus désert et de nombreuses cabanes flottantes ne sont plus là.
Mékong-les-Bains
| |
|
|
|
Champasak( Laos) - Il faut bien reconnaître qu’à Champachak, il n’y a pas grand chose à faire. Le Guide du Routard qui recommandait chaudement cette ville, doit avoir des investissements dans les Guest-houses du coin, car c’est survendu outrageusement. A part le site de Wat Phou classé par l’Unesco, à 12 km, il n’y a rien d’autre que la quiétude du Mékong pour se reposer. Et moi après moins de 24 h à ne pas faire grand chose, il faut que ça bouge. Wat Phou, disais-je. Oui, mais on trouve deux ruines pré-khmers et des tas de pierres numérotées par les archéologues. Quand on a vu les temples d’Angkor, on reste sur a faim. J'ai quand même visité le site pour ne pas mourir idiot et pour m’occuper.
Pour un photographe, la seule animation de la ville -qui se compose d’une seule et unique rue-, c’est l’embarcadère. J’y ai passé plus d’une heure à observer les pirogues et les bacs qui faisaient le va-et-vient. Amusant, mais on ne peut quand même pas faire des milliers de photos sur un tel sujet.
Demain, malgré la fête de l’eau, pas un seul bus ne circule pendant 3 jours, j’ai pis un van privé. Ça me coûte une fortune. Je descends plus au sud, dans la région des 4.000 îles ; non loin de la frontière Cambodgienne. Les paysages y ont l’air magnifiques et tout le monde en dit du bien. Mais on m’avait aussi fait l’éloge de Champasak.
Cette photo ci-dessus a été prise non loin de l’embarcadère. Je la publie aujourd’hui car je ne sais pas si dans l’île où je vais, la connexion sera correcte. Ici, à Champasak, c’est aléatoire.
Bac de Champasak
| |
|
|
|
Champasak (Laos)- C’est le bac qui m’a été vendu comme ferry, sur lequel je devais faire une mini-croisière au fil du Mékong pour rallier Paksé à Champasak. Finalement, après un voyage par la route, en Van, la croisière s’est résumée à rejoindre l’autre rive du fleuve en pirogue à moteur.
Pour prendre connaissance de la légende complète, cliquez sur ce lien : www.ipernity.com/doc/1922040/51854282
Songthaews
| |
|
|
|
Paksé (Laos) - Un moyen de transport que je connaissais, mais que je n’avais jamais testé. Pour vous, je l’ai fait ! Il s’agit du Songthaew. Un transport collectif entre le tuk-tuk et le bus. La plupart du temps il s'agit d' un petit camion dont l’arrière a été transformé pour accueillir des passagers. Il en existe de plus petits, aménagés à l’arrière d'un pick-up.
Les songthaews sont principalement utilisés en Thaïlande et au Laos. D’autres systèmes existent aux Philippines ou en Indonésie, mais portent d'autres nom et sont plus souvent tractés par une moto.
C'est au Laos et en Thaïlande, qu'on trouve le plus grand nombre de songthaews. Ils opèrent essentiellement dans les zones rurales, permettant aux paysans d'aller vendre leurs productions sur les marchés locaux. On en croise souvent sur les routes, très tôt le matin, transportant autant d’humains que d’animaux.
Généralement, ils desservent des secteurs dans un rayon maximum d’un quarantaine de kilomètres. Le système est celui d’un charter. Le songthaew ne prend la route que s’il est complet.
J’en ai testé un, sur une dizaine de kilomètres. Mon bus qui m’avait acheminé de Ubon en Thaïlande, à Paksé au Laos, s’est arrêté dans un lieu improbable qui ressemblait plus à un garage désaffecté, qu’à une gare routière. Le seul « taxi » présent était un petit moto-songthaew dont le chauffeur allait rentrer chez lui. Il ne voulait pas engager une nouvelle course pour seulement deux personnes, ou à un tarif exorbitant. J’ai convaincu les trois autres occidentaux qui avaient voyagé avec nous, de partager le même véhicule. Même si le tarif était plus élevé que la normale et au prix de quelques bosses et courbatures dans ce tape-cul, nous avons pu parcourir les 10 kilomètres qui nous séparaient du centre-ville.
J’ai testé. Je sais maintenant ce que c’est. Ce matin on m’a proposé un tel engin pour parcourir les 30 kilomètres qui nous séparent ma prochaine étape : Champasak. Compter une bonne heure de route. J’ai refusé. J’irai en mini-van privé et en ferry sur le Mékong. Certes, je dois m’embourgeoiser, mais des transports épuisants, je vais en reprendre d’autres d’ici la fin du voyage. Là, je vais m’octroyer une petite pause dans les galères.
For a Guest account such as this, the number of content displayed is limited to a maximum of 100.

















