Jean-luc Drouin's photos
Petite pause sur le marché de Diego
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Diego Suarez (Madagascar) - Photo prise dans le courant de l'après-midi au grand marché de Diego-Suarez. Pendant que son épouse s'occupe des clients, l'homme se charge de garder et d'amuser ses enfants et ceux des collègues.
Quartier pittoresque
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Diego Suarez (Madagascar) – Ce petit quartier pittoresque ne se trouve pas dans un coin isolé de la ville. Il suffit d’emprunter l’une des rues principales sur l’axe nord-sud, et de tourner à droite, entre deux anciens bâtiments coloniaux datant de la présence française. Il faut alors s’engager entre les étals du marché sur deux cents mètres et on débouche sur ce petit quartier où réside un menuisier dans une petite cabane vert-émeraude. Comme il n’a pas de place, ni d’atelier, il expose et vend ses œuvres en plein air. C’est aussi là qu’il travaille. Au moment où j’ai pris cette photo, l’artisan était assis dans sa cabane en attendant le client.
En attendant le client
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Diego Suarez (Madagascar) - Au détour d'un virage à l'extrèmité sud de la ville de Diego Suarez, des hommes et leurs zébus attendent qu'on leur confie du matériel à transporter. Ici, les charrettes tractées par des bovins sont encore très utilisées car nettement moins chères que des véhicules consommant des énergies fossiles. Un marché quotidien n'étant pas loin, on va probablement faire appel à leurs services. Quand une heure plus tard, je suis repassé à cet endroit, tous les attelages n'étaient plus là. Ici, les affaires marchent bien.
A détailler en grand "Z"
On rentre à la maison
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Fénérive-Est (Madagascar) - Seuls deux pêcheurs sont partis en pleine nuit à bord de cette pirogue pour poser leurs filets au large. Ils ont capturé deux ou trois beaux poissons, que les femmes du village se sont empressées d'aller vendre au marché. Je suis arrivé trop tard pour voir les prises, les hommes rangeaient le matériel. Une scène qui, pour moi, se termine en queue de poisson.
Sans les mains
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Fénérive-Est (Madagascar) – Route du littoral à l'est de la ville. Une route qui longe le littoral. Dans cette ville, il y a des pick-up, des 4 X 4 ou des SUV pour les classes supérieures. Mais la majorité des engins qui circulent sont des scooters et des vélos En raison de l'état de pauvreté de la population, les piétons sont les plus nombreux.
Sur cette photo, le jeune adolescent est issu d'une famille de commerçants qui ont pu lui offrir un vélo de bonne qualité. Les pêcheurs qui vivent à proximité de cette route n'auront jamais les moyens de se payer un tel vélo.
Pêcheurs à pied
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Fénérive-Est (Madagascar) - Les filets ont été remontés. Les pêcheurs à pied constatent que la pêche a été mauvaise et rangent le matériel. Ils reviendront demain.
Le zébu se désaltère
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Fénérive-Est (Madagascar) – Tous les soirs, quand le soleil se fait moins brûlant, cet homme promène ses trois zébus sur la plage pour qu'ils se rafraichissent.
Si les bovins se baignent, ils ne boivent pas l'eau de mer. Trop salée. À droite, un zébu se désaltère cependant. Il ne s'agit pas d'eau salée, mais de l'évacuation d'une petite rivière, dans laquelle se déversent les eaux usées des riverains. Pas salée, mais polluée.
Gargote
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Fenoarivo Atsinanana (Madagascar) – Cette ville située à une centaine de kilomètres au nord de Tamatave, port sur l'océan Indien, est toujours appelée Fénérive-Est, son nom français. Cette station balnéaire est surtout fréquentée par les familles malgaches. En revanche, les rares Occidentaux croisés ici, sont surtout des membres d'ONG ou des missionnaires religieux.
La plupart des commerces de la ville sont à l'image de cette gargote, photographiée dans la rue qui faisait face à mon hôtel.
Un boucher peut en cacher un autre
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Antananarivo (Madagascar) – Ce boucher me semblait être une vieille connaissance. Je l’avais photographié une première fois en 2019, à Andravoahangy, le plus grand marché de la capitale :
www.ipernity.com/doc/1922040/52216518
Six ans plus tard, en novembre dernier, je me suis retrouvé un peu par hasard devant son étal. J’étais convaincu d’avoir retrouvé cet expert en découpe de viande animale. Je lui ai rappelé que je l’avais photographié quelques années auparavant. Il n’a pas contesté. Je trouvais juste qu’il avait pris un petit coup de vieux. Comme tout le monde. Comme il y a six ans, le boucher s’est volontiers prêté à une petite séance photo.
Mais de retour chez moi, j’ai mis les deux photos côte à côte, j’ai eu un doute. J’ai scruté à la loupe les deux portraits. Il est évident qu’il s’agit de deux personnes de la même famille. La ressemblance avec la personne autrefois photographiée était frappante lorsque j’étais face à lui. Moins évidente en comparant les deux photos. Je pense qu’en novembre 2025, j’ai photographié le père et son fils en 2019. Pour en avoir le cœur net, j’irai leur demander lors de mon prochain passage à Antananarivo.
Le garçon boucher
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Ivato (Madagascar) - Lorsque j'arrive ou je repars de Tananarive,je descend dans un hôtel à Ivato, la ville à proximité de la capitale, Antananarivo, où se trouve l'aéroport international. J'ai pris cette photo le premier jour de mon arrivée dans une petite ruelle populaire située à quelques centaines de mètres de mon hôtel. Inutile de préciser que rares sont les étrangers qui s'aventurent dans ce genre de quartier. Quelques expatriés vivant non loin de là, peut-être, mais pas de touristes. Pourtant les habitants sont plutôt chaleureux, comme tous les malgaches d'ailleurs.
J'avais prévu de revenir faire des photos de l'ambiance populaire qui règne dans le quartier, avant de reprendre l'avion pour la France, mais la bactérie qui m'a rendu malade en a décidé autrement, et au lieu de faire des photos, je suis resté couché à l'hôtel, à quelques centaines de mètres.
Eau courante et vue sur la rivière
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Antananarivo (Madagascar) – Ce genre de bidonville, il y en a partout dans la capitale malgache. Cette photo a été prise alors que je déambulais dans le marché d’Andravoahangy, le plus grand marché de Tananarive au nord-est de la ville. Avec les déchetteries et les bidonvilles, certains vont penser que je me complais dans ces lieux de misère. Je ne m’y complais pas, mais là, j’ai le sentiment de photographier utilement.
Plantation du riz
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Andrakiba (Madagascar) - Scène rurale prise sur la route qui mène d'Antsirabe au lac d'Andrakiba.
Il est temps de planter le riz, mais la saison des pluies est en retard. Il a bien plu la nuit précédente mais pas suffisamment. La terre entre les femmes et les femmes au centre de la photo, aurait dû être inondée.
Cette photo fait partie de la dernière série réalisée à Madagascar. Le lendemain, j'étais alité à l'hôtel avec un fièvre de cheval. Une bactérie me grignotait les poumons, mais à l'époque je ne le savais pas encore.
Marché de Diego
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Diego Suarez (Madagascar) - Ancienne cité militaire française jusqu'en 1960, localisée à l'extrême nord-est de Madagascar, Diego a le charme des anciennes villes coloniales, grâce à une architecture relativement préservée. C'est aussi la ville ou la langue malgache a intégré le plus grand nombre de mots de vocabulaire français.
Cette scène de marché a été prise à la limite du quartier historique de la ville.
La crêpe au coin de la rue
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Le portait de la femme qui prépare des crêpes dans une gargote de Diego-Suarez a suscité un certain nombre de réaction : www.ipernity.com/doc/1922040/53199842
Je remet une photo de cette jolie dame dans son espace de travail.
Pour information, on dit « une femme crêpier ». La crêpière n’est pas le féminin de crêpier, mais le nom d la poêle en fonte qui sert à la préparation des crêpes.
L'heure de la pause
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Antsirabe (Madagascar) - Quand je ne suis pas inspiré (manque d'énergie en ce moment) ou que je n'ai pas de temps, je publie un portrait. Solution de facilité.
J'ai photographié cette femme sous le marché couvert de la ville d'Antsirabe qui dégustait un fruit. Je ne sais toujours pas si c'était une commerçante ou un simple cliente qui s'offrait un moment de pause ? En tout cas, la dame était bien sympathique.
La faiseuse de crêpes
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Diego-Suarez (Madagascar) - Je suis dans le quartier du marché couvert de Diego. J'attends ma femme qui achète de la vanille et du poivre sauvage dans un magasin. Moi, je suis resté dehors. Sur le trottoir d'en face une jeune femme assise sur le sol, fait des crêpes. Dès qu'une crêpe est prête, elle la tend à sa mère, debout derrière son petit comptoir. Cette dernière la vend immédiatement aux passants. Je ne pensais pas qu'on pouvait vendre autant de crêpes en un laps de temps aussi réduit. Investisseurs, intéressez vous à la crêpe malgache.
Epicerie malgache
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Antirabe (Madagascar) - J'ai pris la photo de cette épicerie d'Antsirabe car c'est l'un des rares magasins d'alimentation à peu près ordonné. En principe les magasins malgaches sont de véritables capharnaüms.
La petite fille du barrage routier
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La petite fille du barrage routier
(Madagascar) - Cette petite fille semble se cacher derrière une barrière qui interdit la circulation en raison de travaux de voirie sur la route Tamatave-Antananarivo. Il n’en est rien. Elle utilise l’interruption de la circulation pour remonter la file des véhicules qui forme un bouchon de plusieurs kilomètres, pour tenter de récupérer un peu de monnaie. Mon véhicule étant le premier dans la file d’attente, elle m’a immédiatement sollicité. J’ai un principe, ne jamais donner d’argent à un enfant. En revanche, j’ai souvent avec moi un paquet de bonbons. Elle est repartie, souriante, avec une poignée de sucreries qu’elle a partagée avec son grand frère qui sollicitait les chauffeurs, un peu plus loin.

















