HelenaPF

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Posted on 10/21/2010


Photo taken on October 21, 2010


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Your song, like a fire, lights on our nuptial bond an indicible wave...

Your song, like a fire, lights on our nuptial bond an indicible wave...
A VOIR SUR FOND NOIR


http://www.youtube.com/watch?v=VoiFtwmSTDY&feature=related

To speak to you each day, it's to die a little less
To reach the coast in your bay of sand
And reinvente the night. The fear tells its fable,
A new shaded light , then me going to you...

l sail with your caress and, cuddled by my cares,
Your song,like a fire, a perpetual lighthouse,
Lights on our nuptial bond, an indicible wave
Foaming and licking my intime folds.

Until the moon brighting in the darkness
Our whispers in tune, blowing in their sweetness
Beyond the ecstasy are fading tenderly.

And me, patient, far of you,my faithful lover
l scan the ocean, carrying my heavy chain
A seagull's song flies up in a vibrant sound...

Helena-Paule Fitoussi le 21/10/2010

Agnès, Ester, Lebojo, .t.a.o.n. and 6 other people have particularly liked this photo


8 comments - The latest ones
Zepa
Zepa
J'aime les sous entendu
7 years ago.
HelenaPF has replied to Zepa
Merci Pascal! de les avoir perçus...
7 years ago.
.t.a.o.n.
.t.a.o.n.
... "an indicible wave"... yes !
7 years ago.
HelenaPF has replied to .t.a.o.n.
Yeahhhhhhhhhhhh! a dream, a sweet dream, a marvellous dream.....
7 years ago.
Agnès
Agnès
J'aime**********
7 years ago.
Cypora Herszhorn
Cypora Herszhorn
AU TABLEAU DE L’AURORE

Au tableau de l’aurore où ma craie se dépose,
Aquarellant les cieux de toutes les couleurs,
En prélude au printemps, s’épanouit la rose
Et fondent sous ses pas les givres de mon cœur.

Derrière le miroir se dessine, en écho,
Le spectre éblouissant d’un frisson de lumière,
Ricochant sur le tain comme deux gouttes d’eau
Quand nos regards se boivent, nos mains se conquièrent.

Entre deux giboulées s’arrondit l’arc-en-ciel
Et le zéphyr moqueur s’en va de dune en dune,
Sur ma lèvre un baiser comme un rayon de miel
Et, dans le firmament, l’aube chasse la lune.

Il a suffi de peu pour que nos corps s’embrasent :
D’un battement de cil, d’un geste de ta main,
Nos voix qui se mêlent au milieu d’une phrase
Dans un éclat de rire ailé. Et ce matin,

Bien plus suave que le chant du rossignol,
L’aubade de la pluie battant à la croisée,
Dans la coupe du jour le vin de nos paroles…
…Et, dans le lit défait, nos corps entrelacés.

(c) Cypora Herszhorn Sebagh (extrait de LE MONDE A MA FENETRE)
7 years ago.