L'histoire fait la photo
Marine à voile
Embarquement pour Nosy Be
Eternelle marine à voile
Toujours une occasion de faire le malin
Saucisses artisanales
Le royaume des chiens perdus
Ils vivent comme des chiens
Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
Le veilleur de chiens
Ambiance de décharge à ciel ouvert
Mon ami Petit Jean
La face cachée de l'exotisme
I make a wish
Couleurs
La petite fille du barrage routier
Epicerie malgache
La faiseuse de crêpes
L'heure de la pause
La crêpe au coin de la rue
Marché de Diego
Plantation du riz
Eau courante et vue sur la rivière
Née face à la décharge
Rien ne se perd, tout se récupère
Avis d’averse tropicale sur la baie de Diego Suare…
Graine de vie
On the road again !
Pêche à pied
Sourire malgache
A la recherche du poisson frais
Le fruit de l’incompréhension
Au coin de la rue
Retour à Madagascar
Portraits malgaches
Avis de tempête
Guichet de taxi de brousse
Marqueteur malgache
Le zébu, emblème de la Grande île
Retour de pêche
En attendant le taxi de brousse
Marché de Manakara
Téléphone à clapet
Langage des signes
Ferme isolée
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Arrivée à Nosy Be
Nos Be (Madagascar) - Ne croyez jamais un malgache lorsqu’il affirme qu’une route est bonne. Il est sincère la plupart du temps, mais ça fait un ou deux ans qu’il n’a probablement pas emprunté la route, dont il vante les mérites. À Madagascar, les routes se dégradent très vite, sous les effets conjugués des pluies tropicales et de la corruption qui sévit dans les Travaux publics (TP). La nuit dernière, nous avons mis cinq heures en taxi de brousse sur une route qui, sur la première centaine de kilomètres s’annonçait excellente. C’est au moment où j’allais m’endormir que les choses se sont gâtées, avec une piste devenue infernale, jusqu'à la destination finale.
Partis de Diego Suarez pour l’île de Nosy Be, nous sommes arrivés au port d’Ankify à 3 h 30 du matin, alors que le premier bateau rapide ne partait qu’à 6 h 30. Aussi, je me demande pourquoi le chauffeur a conduit si vite et si brutalement au risque de casser les organes de son « Jumper »… Et les nôtres ?
La traversée en vedette rapide ne prenait que 45 minutes, mais nous étions serrés comme des sardines et il fallait s’accrocher sans pouvoir trop bouger. Heureusement que la mer était calme, car j’étais à l’avant et en cas de houle, je me prenais tous les paquets de mer en pleine figure. Avant d’embarquer, j’ai pris la précaution de ranger mon martiel photo pour ne pas risquer de l’exposer à l’eau de mer. Je n’ai fait que deux petites vidéos au départ de la « croisière », avec mon smartphone pour lequel je n’ai aucun lien affectif. J’en diffuserai probablement un extrait.
En attendant, je propose une image prise peu après 17 heures sur le port de Hell-Ville, la seule ville de Nosy Be, lorsque la lumière a commencé à s’adoucir après une journée caniculaire.
Sur la photo, les hommes déchargent des sacs de sable, des traditionnels boutres ; ces voiliers de affectés au transport de marchandises. Dépourvus de moteur, ils ne naviguent qu'à la voile. Une navigation écologique, contrairement au commerce de sable, destiné au BTP. Le pillage du sable sur toutes les plages du monde est une véritable tragédie écologique. J’ai déjà évoqué cette question et j’y reviendrai.
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Partis de Diego Suarez pour l’île de Nosy Be, nous sommes arrivés au port d’Ankify à 3 h 30 du matin, alors que le premier bateau rapide ne partait qu’à 6 h 30. Aussi, je me demande pourquoi le chauffeur a conduit si vite et si brutalement au risque de casser les organes de son « Jumper »… Et les nôtres ?
La traversée en vedette rapide ne prenait que 45 minutes, mais nous étions serrés comme des sardines et il fallait s’accrocher sans pouvoir trop bouger. Heureusement que la mer était calme, car j’étais à l’avant et en cas de houle, je me prenais tous les paquets de mer en pleine figure. Avant d’embarquer, j’ai pris la précaution de ranger mon martiel photo pour ne pas risquer de l’exposer à l’eau de mer. Je n’ai fait que deux petites vidéos au départ de la « croisière », avec mon smartphone pour lequel je n’ai aucun lien affectif. J’en diffuserai probablement un extrait.
En attendant, je propose une image prise peu après 17 heures sur le port de Hell-Ville, la seule ville de Nosy Be, lorsque la lumière a commencé à s’adoucir après une journée caniculaire.
Sur la photo, les hommes déchargent des sacs de sable, des traditionnels boutres ; ces voiliers de affectés au transport de marchandises. Dépourvus de moteur, ils ne naviguent qu'à la voile. Une navigation écologique, contrairement au commerce de sable, destiné au BTP. Le pillage du sable sur toutes les plages du monde est une véritable tragédie écologique. J’ai déjà évoqué cette question et j’y reviendrai.
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Il faut avoir l'esprit aventurier pour circuler à Madagascar !
Bonne journée. Amitiés
Jean-luc Drouin club has replied to Madeleine Defawes clubUne lumière magnifique sur les coques des bateaux
Jean-luc Drouin club has replied to Julien Rappaport clubHeureusement, les ciels sont souvent chargés de nuages, qui filtrent les rayons du soleil, ce qui permet d'avoir une plage horaire plus large pour photographier, comme la série réalisée dans la déchèterie à ciel ouvert de Diego Suarez.
Julien Rappaport club has replied to Jean-luc Drouin clubMerci pour le partage
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