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Ma provence : James Pope-Hennesy
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Ma provence : James Pope-Hennesy
Ma Provence : James Pope-Hennessy Suite
Ma Provence : James Pope-Hennessy Suite
Les fontaînes d'Aix peuvent paraître innombrables. Celle d'où le roi René préside imperturbablement aux destinées de la ville est la première d'une série de trois, disposées en enfilade au centre du cours Mirabeau. De la deuxième sort une eau presque chaude et, comme plusieurs autres fontaînes des villes de Provence, elle est si moussue et si ossifiée, pourrait-on dire, qu'elle en paraît massive et difforme. On verra une autre à Salon-de-Provence; il y a une troisième qui se trouve dans la jolie bourgade rurale, accrochée à flanc de colline, qu'est Barjols, au-dessus de Maximin-la-Sainte-Baume. ("charmante fontaîne moussue du dix-huitième siècle") mais on ne peut s'empêcher de préférer la ravissante fontaîne des Quatre Dauphins, sur la place du même nom à Aix, ou bien celle qu'ornent des créatures ailées et des têtes de lion, sur la place des Tanneurs.
Extrait du livre "Ma provence" James Pope-Hennessy
Aix est un lieu où rien n'a changé,les rues ombrageuses de cette ancienne capitale de la Provence sentent résolument le xviiième siècle.Elle peut paraître imperturbable et paisible ,c'est aussi une ville universitaire... Sa magnifique artère donne l'impression de vivre au fond d'un aquarium,impression accentuée par les nombreuses fontaînes babillardes de la ville dont trois sont réparties sur la longueur du cours Mirabeau
Il y a toutes sortes de façons d'aborder Aix-en-Provence. La vieille cité qui était à l'origine un important carrefour et l'une des principales étapes sur la voie romane menant de Fréjus au Rhône a conservé son rôle principal de noeud routier, vers lequel convergent les grandes villes menant dans toutes les directions,à travers la Provence entière; on se retrouve constament en train d'y passer,en route vers une autre ville,ou bien,si l'on voyage à peu de frais,en train de changer d'autocar dans l'avenue Victor Hugo ou le cours Sextius.
Quand on arrive au pied du Tholonet, on entre en ville par l'est-Des petites villas protégées par de grands murs de jardin,des gerbes de bougainviliées,des eucalyptus,des boîtes à lettres accrochées à côté de petites portes dérobées en métal peint, juste assez haute pour vous empêcher de couler un regard par-dessus ,^même en vous mettant sur la pointe des pieds-
Puis on arrive dans les rues d'Aix proprement dite. On est en plein milieu de la ville ,sur la petite place Forbin,en haut du cours Mirabeau. Ici, on plonge le regard le long du tunnel d'arbres sombres,où l'on peut voir la statue du roi René,par David d'Angers.
Le cours Mirabeau qui est une des belles rues de l'Europe entière,est flanquée de part et d'autre par de superbes façades. Tout le long du cours,à l'ombre des platanes,se succèdent des grands cafés,ainsi que des bancs de fer ou de bois,où l'on peut s'asseoir pour regarder...
De verre et de métal, datant du XIXe siècle, le Musée des Instruments est hébergé dans un des plus beaux bâtiments de Bruxelles : les bâtiments Old England près de la place Royale. Une création Art Nouveau de Paul Saintenoy, est le pivot du musée. Le bâtiment néoclassique Guimard a été complètement transformé et redécoré. La magnifique collection d'instruments de musique y est mise en valeur. Cependant, l'apothéose d'une visite à ce musée consiste en prendre un verre sur le toit en terrasse d'où l'on a une des plus magnifiques vues sur la ville. Vivement recommandé !
Fureur d'accumuler, monstre de qui les yeux
Regardent comme un point tous les bienfaits des Dieu,
Te combattrai-je en vain sans cesse en cet ouvrage ?
Quel temps demandes-tu pour suivre mes leçons ?
L'homme, sourd à ma voix comme à celle du sage,
Ne dira-t-il jamais : " C'est assez, jouissons ? "
- Hâte-toi, mon ami, tu n'as pas tant à vivre.
Je te rebats ce mot, car il vaut tout un livre :
Jouis. - Je le ferai. - Mais quand donc ? - Dès demain.
- Eh ! mon ami, la mort te peut prendre en chemin.
Jouis dès aujourd'hui ; redoute un sort semblable
A celui du chasseur et du loup de ma fable.
Le premier, de son arc, avait mis bas un daim
Un faon de biche passe, et le voilà soudain
Compagnon du défunt : tous deux gisent sur l'herbe.
La proie était honnête, un daim avec un faon ;
Tout modeste chasseur en eût été content :
Cependant un sanglier, monstre énorme et superbe,
Tente encor notre archer friand de tels morceaux.
Autre habitant du Styx : la Parque et ses ciseaux
Avec peine y mordaient ; la déesse infernale
Reprit à plusieurs fois l'heure au monstre fatale.
De la force du coup pourtant il s'abattit.
C'était assez de biens. Mais quoi ? rien ne remplit
Les vastes appétits d'un faiseur de conquêtes.
Dans le temps que le porc revient à soi, l'archer
Voit le long d'un sillon une perdrix marcher,
Surcroît chétif aux autres têtes :
De son arc toutefois il bande les ressorts.
Le sanglier rappelant les restes de sa vie,
Vient à lui, le découd, meurt vengé sur son corps,
Et la perdrix le remercie.
Cette part du récit s'adresse au convoiteux :
L'avare aura pour lui le reste de l'exemple.
Un loup vit, en passant, ce spectacle piteux :
" 0 Fortune ! dit-il, je te promets un temple.
Quatre corps étendus ! que de biens ! mais pourtant
Il faut les ménager, ces rencontres sont rares.
(Ainsi s'excusent les avares.)
J'en aurai, dit le loup, pour un mois, pour autant :
Un, deux, trois, quatre corps, ce sont quatre semaines,
Si je sais compter, toutes pleines.
Commençons dans deux jours ; et mangeons cependant
La corde de cet arc : il faut que l'on l'ait faite
De vrai boyau, l'odeur me le témoigne assez. "
En disant ces mots, il se jette
Sur l'arc qui se détend, et fait de la sagette
Un nouveau mort : mon loup a les boyaux percés.
Je reviens à mon texte. Il faut que l'on jouisse ;
Témoin ces deux gloutons punis d'un sort commun :
La convoitise perdit l'un ;
L'autre périt par l'avarice.
Source : Cette fable fait voir qu'il ne faut point être avare.
Fureur "d'accumuler ": Cette apostrophe violente et insolite , ce dialogue animé marquent avec quelle passion La Fontaine combat la convoitise et l'avarice
Jean-Paul Belmondo :a pratiquement toujours réalisé ses cascades, des fois ça se passe bien et d'autre fois c'est l'accident. Cette passion représentait la cohésion parfaite entre le sportif professionnel qu'il aurait voulu être et l'acteur qu'il était devenu.L'une des scènes les plus dangereuses :"L'homme de Rio ", " Tribulations d'un chinois en chine , il se cogna violemment un bras et se foula les doigts. Il du être pansé puis reparti aussitôt dans l'action. il se cogna violemment un bras et se foula les doigts.
-Foulure de la cheville dans les mariés de l'an ii -Cuisse déchirée et 10 jours de convalescence après avoir traversé une fenêtre vitrée dans "Le magnifique"- Main droite fracturée et déchirée, et félure du bras, lors de la cascade sur les toits des Galerie Lafayette dans "Peur sur la ville"...
Le retour
Un homme et son chien:
Réalisé par Francis Huster
Avec Jean-Paul Belmondo, Julika Jenkins, Francis Huster.
Il a accepté de revenir sur les plateaux à condition «que je sois filmé comme je suis, même si je marche avec une canne». Cette production raconte l'histoire d'un enseignant à la retraite vivant dans la misère avec un chien pour seul compagnon.
Charles et son chien.
Une veuve séduisante, Jeanne, sa logeuse, annonce son remariage à Charles et le met à la porte.
Elle fut sa maîtresse à la mort de son mari, le meilleur ami de Charles pendant leurs années de marine.
Sans autre ressource qu'une pension à peine plus élevée que le RMI, comme trop de personnes de son âge, la rue attend Charles.
Enceinte de père inconnu, Leïla, la jeune employée de maison ne peut lui offrir que son affection et son lumineux sourire.
En retour, Charles lui donnera beaucoup plus.
Aucune main ne se tend vers lui et sa dignité lui interdit de tendre la sienne.
Parce qu'il s'est toujours battu, cet homme, son chien à ses côtés, va continuer à se battre. Et lorsqu'ils se retrouvent seuls sur cette voie de chemin de fer le fracas du train qui fonce annonce-t-il la fin ou le commencement d'une autre vie ?
Depuis six ans, un accident cardio-vasculaire l'avait éloigné du cinéma.
Aujourd'hui, après un courageux combat avec lui même, il réaffronte les caméras.
Freud très très cher père de la psychanalyse
le prince charmant qui n'est pas forcément le père de nos enfants
Le père Noel
paul Newman champion du monde du lever des paupières
Jacques Dutronc Le bleu dans les yeux
Jaime les filles - Jacques Dutronc
Jean Gabin from " t'as de beaux yeux tu sais"
Michel Sardou Mais n'est-il pas marié?

Marcello Mastroianni Parce que c'était nous parce que c'était lui
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Tintin Le premier à nous avoir fait rêver dans le " Lotus bleu" et de grands reportages
Jean-Louis Etienne En voilier ou à pied
Malaurie pas Nafnaf, mais Jean l'explorateur
Jean-Louis Etienne
J.M.G. le Clézio Avec un prénom pareil on ne peut qu'aller loin
Indiana Jones Il nous met le fouet

Coluche Pour le coeur
Nelson Mandéla Pour ses combats
Einstein Pour le relativité
L'abbé Pierre Pour sa collection hiver 54

Humprey Bogart ou l'imper mouillé
Columbo ou l'imper qui se coince dans les portières
Albert Camus ou l'imper tourmenté

Ernest Hemingway : Portrait Peter Engels Parce qu'il aimait autant la vie que la mort
Frederico Fellini : Parce que huit-et demi valent mieux que deux tu l'auras...
Antoine de Saint-Exupéry
est né le 29 juin 1900 à Lyon (France) dans une famille de la haute bourgeoisie française qui va lui inculquer des valeurs fondamentales qui feront de lui un grand humaniste. Après avoir fait son service militaire dans l'aviation, il est engagé en 1926 dans l'Aéropostale pour effectuer du transport de courrier sur des vols entre l'Europe et l'Afrique. A partir de 1929, il assure les liens aéropostaux en Amérique du sud, c'est là qu'il va faire la rencontre de sa femme, Consuelo Suncin Sandoval de Gómez, et écrire son premier succès, "Vol De Nuit".
Woody Allen qui a décomplexé tous les gringalets à lunettes
Louis de Funès à qui l'on doit , entre autre, "du combien vous chaussez? moi? Cest du comme vous"
Pierre Desproges Humoriste et drôle à la fois (ce qui n'est pas toujours le cas)
Charlie Chaplin Il nous a même fait pleurer

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