Jean-luc Drouin's photos with the keyword: Pushkar

Photo de famille

03 Nov 2020 77 31 1026
Pushkar (Inde) - Ce tirage argentique datant de 1993, a été envoyé à cette petite famille à mon retour en France. C’est ce que j’appelle un tirage de courtoisie pour des gens particulièrement accueillants et sympathiques rencontrés au hasard de mes voyages. Aujourd’hui, le numérique facilite les contacts avec le visionnage immédiat de la photo sur l’écran de contrôle. Grâce à ces tirages, lorsque je reviens aux mêmes endroits, j’apporte toujours quelques photos supplémentaires, au cas ou je retrouve les personnes photographiées. Pour cette famille, je n’ai pas eu de chance. De retour à Pushkar deux ans plus tard, je ne l’ai pas retrouvée. Je me souvenais pourtant du quartier où nous nous étions rencontrés. Selon les voisins, le récent décès du père aurait incité sa femme et ses enfants à retourner dans son village d’origine dans la région de Jaisalmer, à l’Ouest, non loin de la frontière pakistanaise. Nikon F 90 - 20 mm f : 2,8 - Ilford HP5+

Femme rajput

02 Nov 2020 56 21 790
Puskkar (Inde) - Des photos comme celle-ci, j’en ai des centaines. Souvent, je les prends pour moi et ne je les montre que très rarement. Mais en y réfléchissant, si je continue à faire ce genre de photo, c’est en guise d’entrainement. Quand je pars en balade photographe ou quand je suis en reportage, il est important de se « chauffer » pour être en pleine possession de ses moyens quand il faudra passer à l’action. En principe, je préfère soumettre des photos qui dénotent d’un minimum de recherche photographique. Ici, j’ai croisé le regard de cette dame, j’ai visé et déclenché. Pratiquement sans réfléchir. Rien de plus. Prise en 1993, je me suis contenté d’une simple planche contacts pour ce portrait. Je ne l’avais pas sélectionné à l’époque car j’aurais dû cadrer un peu plus large pour que la main soit complètement dégagée. Même si elle est suffisamment visible pour induire sa présence et maintenir un certain équilibre, sans gêner la lecture. Bien qu’imparfaite, selon mes critères qualitatifs, c’est une photo acceptable. Autrefois, même si je pense que j’avais déjà le sens de la composition, il était plus instinctif qu’aujourd’hui et j’avais la fâcheuse tendance à travailler trop vite, ne finalisant pas suffisamment mes cadres. Démonstration par l’image ci-dessus. Depuis que j’ai repris la pratique de la photo après quelques années d’interruption, à la faveur de l’arrivée du numérique, je me précipite moins. Je travaille plus finement les compositions. Mais la vitesse d’exécution reste primordiale pour des sujets humains, même s’ils sont statiques comme cette femme. Le tout est de ne pas confondre précipitation et rapidité.

Camel driver

01 Nov 2020 72 22 797
Puskkar (Inde) - Une scène de la vie ordinaire au Rajasthan. Cette photo a été prise en 1993, mais aujourd’hui encore, il est toujours possible de croiser de tels attelages. Si dans les campagnes la tenue vestimentaire du conducteur sera probablement la même. En ville, ou aux abords des villes du Rajasthan, il y a de grandes chances que le conducteur soit en jean’s et chemisette manufacturée aux couleurs bariolées. Le dromadaire a toujours été un auxiliaire de travail indispensable pour les rajputs qui l’utilisent pour le transport des marchandises lourdes. Posséder un dromadaire, même pour des paysans, donne à son propriétaire un certain statut social, sans considération de caste. Bien entendu, de nombreux paysans ne sont pas propriétaires de leurs dromadaires. Ils les louent au mois, ou pour un travail déterminé de quelques heures à quelques jours. Nikon F2 - 35 mm f : 2 - Ilford HP5+

Jeux d'enfants

31 Oct 2020 69 25 912
En préambule, je tiens à vous remercier pour vos nombreux messages de soutien, publics et privés. Des mots pleins d’empathie qui adoucissent ma peine. Pushkar (Inde) - Ces demeures, appelées « havélî » appartenaient aux riches marchands indiens. On les trouve au Rajasthan et au Gujarat, sur l’ancienne Route de la soie. Le port de Bombay et le développement du chemin de fer ayant pris le pas sur les traditionnelles caravanes de chameaux, la route de la soie a progressivement perdu de son intérêt stratégique. Les propriétaires ayant migré vers Bombay, la nouvelle capitale économique, ces demeures ont une à une été abandonnées. Ces petits palais richement décorés et dont les fresques peintes racontent des histoires, tombent aujourd’hui en ruine, ou sont tout simplement rasées par des promoteurs qui n’ont que faire de l’architecture traditionnelle. Cette photo a été prise dans une rue de Pushkar. En 1991 les maisons en arrière plan étaient habitées par les familles de gardien. Contrairement à nombre d’havélî , celles de pushkar ont encore des propriétaires identifiés. Mais certaines sont squattées depuis deux générations. Sans entretien, elles se détériorent au fil du temps. Les enfant sur cette photos sont les enfants des familles qui occupent ces étonnantes habitations. Je m’apprêtais à photographier les havélî et je m’étais agenouillé pour être en contre-plongée. C’est à ce moment que les enfants qui jouaient tranquillement devant les maisons ont accouru surexcités vers moi. Le temps que je mette l’appareil à hauteur d’oeil, le petit garçon avait déjà le nez sur mon 20 mm. Je n’ai pas eu le temps de cadré, je me suis juste penché légèrement en arrière et j’ai déclenché. D’où ce cadrage aléatoire. Nikon F 2 - 20 mm f : 2,8 - Hilford HP 5 +

Bazar à l'indienne pour un au revoir

30 Oct 2020 56 36 625
Pushkar (Inde) - Il était comme moi, il ne croyait en rien. Pas même à la réincarnation. Mon père n'avait pourtant pas peur de la mort. Il s'en est allé pour un ultime voyage ce matin à 5 heures. Je suis arrivé 20 minutes plus tard. Vingt minutes trop tard pour lui dire au revoir. Mais je sais qu'il est parti doucement. Conscient. Sans souffrir. Et je remercie Vanessa, l'infirmière qui lui a tenu la main quand, apaisé, il a rendu son dernier souffle. Putain de covid !

Ecrivain public

29 Oct 2020 56 21 814
Pushkar (Inde) - En attendant une issue inéluctable pour mon père, je tente de combler le grand vide dans lequel je me trouve en ce moment, en me forçant à publier une photo par jour sur ce site. L'homme de dos, assis sur le sol, est un écrivain public. Il offre ses servicse aux paysans Rajputs. Les demandes sont principalement d'ordre administratif. L'Inde est un pays très bureaucratique et les indiens croulent sous les démarches administratives. Et comme en 1991 (date à laquelle cette photo a été prise), les paysans étaient, pour la plupart, analphabètes, le métier d'écrivain public était très développé. Cette photo est la même que celle publiée il y a quelques jours, mais prise sous un autre angle : www.ipernity.com/doc/1922040/50440530

Dernier voyage

27 Oct 2020 62 37 831
Je dédie cette photo à mon père qui est sur le point de nous quitter. Il m’avait annoncé qu’il souhaitait prendre au plus vite un billet aller sans retour, pour une destination inconnue. C’est désormais une question d’heures. Quelques jours, tout au plus. Mon téléphone est à côté de moi. Il peut sonner à tout moment. Le plus tard possible. Ou le plus vite. Je ne sais plus ce que je veux. Si ! Qu’il ne souffre pas trop.

Dans le blanc des yeux

25 Oct 2020 66 20 765
Pushkar (Inde) - Je termine cette série numérique en N&B sur Pushkar (2008) avec deux portraits. Ces fiers Rajputs (voir PIP ou www.ipernity.com/doc/1922040/50438348 ) sont de la même famille. Il étaient devant un temple et allaient remonter dans leur jeep quand je les ai croisés. Ce sont ces mêmes Rajputs qui m’ont demandé de les photographier avec leur patriarche. Pour le portrait ci-dessus, je voulais voir le blanc de ses yeux. En clair, je voulais un portrait serré. Comme tout indien qui se respecte, il ne s’est pas fait prier pour prendre la pose. Nous sommes en 2008 et je crois que c’est la première fois qu’il voyait un reflex numérique si j’en crois sa mine réjouie lorsque je lui ai montré son portrait sur l’écran de contrôle. Pour la photo suivante (PIP ou www.ipernity.com/doc/1922040/50438348 ), je n’ai eu qu’à faire pivoter mon appareil sur la droite et prendre ce second portrait alors que l’homme intrigué par mon manège, venait de tirer le rideau installé à l’arrière de la Jeep sans porte, pour voir ce qui se passait. Lundi je vais poursuivre ma remontée du temps pour partager des photos argentiques. Des photos datant de 1991.

Dans le blanc des yeux (2)

25 Oct 2020 47 20 735
Pushkar (Inde) - Pour prendre connaissance du commentaire veuillez suivre ce lien : www.ipernity.com/doc/1922040/50438352

Scène de rue

23 Oct 2020 62 16 690
Pushkar (Inde) - Cette photo a été prise au même endroit que celle publiée hier où le prêtre lisait un texte sacré. On retrouve le temple. Une photo prise à la sauvette, où la mère et sa fillette attendent le reste de la famille restée un peu en arrière. C’est une simple scène de rue sur laquelle je n’ai pas grand chose à dire. Je suis tombé par hasard sur ces deux personnes en arrivant par une rue perpendiculaire. J’ai juste déclenché à l’instinct.

La banalité d'une scène de rue

22 Oct 2020 37 8 398
Pour prendre connaissance du commentaire suivez ce lien : www.ipernity.com/doc/1922040/50431630

J'aime pas l'école !

21 Oct 2020 74 36 1136
Pushkar (Inde) - Une photo aux antipodes du double-portrait d’hier. Là, avec un plan très large, j’ai voulu traduire ce qui me semblait être le désespoir, la solitude ou le chagrin de cette petite fille. Lorsque je suis arrivé à l’angle de cette ruelle, j’ai assisté à la scène qui l’opposait à sa mère. Je ne comprenais pas ce qu’elles se disaient, d’autant qu’elles étaient assez loin devant leur maison, mais j’ai bien compris qu’il a fallu que la maman se fâche pour que la fillette prenne le chemin de l’école. En Inde les écoliers ont un uniforme. Une tradition héritée de la colonisation britannique. Un élément important d’information pour comprendre la situation. Le motif de la dispute était donc sans équivoque. Sur la photo, a mère mais surveille sa fille pour être certaine qu’elle prenne bien le chemin de l’école. Le plan large ne facilite pas la lecture immédiate de la scène. A voir de préférence en grand format. En revanche, ce plan était indispensable pour renforcer le sentiment de solitude de la petite fille. Si la photo n'avait pas été prise en 2008, on pourrait penser qu'elle est triste d'avoir perdu son professeur d'histoire.

Cadrage peu orthodoxe pour couple d'hindouistes

20 Oct 2020 69 26 801
Pushkar (Inde) - Un cadrage peu orthodoxe. Un peu déstructuré, Je vous l’accorde. A l’époque, je cherchais à sortir des sentiers battus. Avec l’acquisition de mon premier appareil numérique, je pouvais faire tous les essais que je voulais, sans compter les films diapositives qui restaient dans mon sac pour savoir si j’en avais assez pour terminer mon voyage. Et comme au temps de l’argentique, je doublais mes photos en couleur et en noir et blanc, il ne fallait pas faire n’importe quoi. En raison du coût prohibitif des films -j’utilisais entre 50 et 60 films par mois-, j’étais condamné à photographier utile. Le numérique m’a libéré de cette angoisse du manque… de films quand on est au bout du monde. Je n’ai pas pour autant multiplié à l’infini les vues d’une même scène. J’ai continué à travailler à l’économie. Avec ce fichier numérique de ce double portrait, je me suis autorisé un cadrage inhabituel, me concentrant essentiellement sur les regard des deux personnages. Le cadrage passant au second plan. Comme ce couple sortait d’un temple hindou en compagnie de nombreux pèlerins, je me suis approché à quelques centimètres pour l’isoler de l’environnement. Une fois de plus, ne vous fiez pas aux regards sévères du couple ; surtout celui de l’homme. Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, les indiens -surtout les rajputs (qui signe « Fils de rois »)- aiment prendre un air sentencieux quand on les photographie. Ca leur rappelle leurs origines de redoutables guerriers. De toute façon avec un tel regard, si l’homme n’avait pas voulu que je le photographie, il m’aurait fait avaler mon appareil photo. Et moi, sans leur consentement, je ne me serais pas approché si près.

Gargote indienne

18 Oct 2020 77 34 823
Pushkar (Inde) - Des gargotes de ce genre, il y en a partout à Pushkar. J’étais devenu copain avec ce sympathique commerçant à qui j’achetais des beignets plusieurs fois par jour. Il ne faut pas s’arrêter au décor, ni aux conditions sanitaires ; les beignets sont excellents. Son « chicken fried rice » qui mon plat de base en Inde, vaut lui aussi le détour. Pour ce plat plus consistant, il y a des tables au fond de la boutique. Vous l’aurez compris, à Pushkar, c’es ici ma cantine. Je dois reconnaître que je me suis un peu embourgeoisé ces dernières années. Au bout de la troisième semaine en Inde (je pars souvent 5 semaines au moins), je frise l’overdose en alternant le « chicken fried rice » et le « Vegetable fride rice ». Je m’offre alors un restaurant d’une qualité nettement supérieure. Comme vous l’aurez compris, en voyage, ce n’est pas la gastronomie qui m’incite à voyager. Je mange pour m’alimenter, non pour la plaisir de la table. De toute façon, ici, les verres et les assiettes collent à la table. Au moins, on est au contact avec la population locale.

Scène de rue à Pushkar

17 Oct 2020 58 20 710
Pushkar (Inde) - En Inde, c’est bien connu, les vaches sont sacrées. Cependant, depuis quelques années, je note qu’il y en a de moins en moins dans les villes. Elles ont beau être sacrée, les automobilistes tout hindouistes soient-ils, ne ménagent pas leurs coups de bâtons rageurs sur les croupes des bovins quand leur nonchalance naturelle crée des embouteillages. Les coups pleuvent aussi lorsqu’elles s’approchent un peu trop prêt des étales dans les rues commerçantes. Si elles sont honorées en les couvrant de guirlandes et qu'on se presse pour les caresser les jours de fêtes, afin de recevoir leur bénédiction divine, le reste du temps elles ne sont pas en harmonie avec la volonté de croissance économiques des indiens. Spiritualité et business, il ne faut pas tout mélanger. Aujourd’hui, la vache est à peine tolérée dans l’espace public. Elle n'est plus tout à fait en odeur de sainteté. A Pushkar où cette photo a été prise, elle est plus facilement acceptée. La ville est sacrée et les vaches y ont leur place au même titre que le lac. En plus comme c’est une petite ville, il y a encore quelques champs où elle peuvent brouter autre chose que des cartons et des sacs en plastique. Ce jours là, je cherchais des vaches dans les rues. Comme je le disais à Pushkar habituellement on en croise à tous les coins de rues. Mais quand on veut les photographier, on n’en trouve pas. Il a fallu que je me perdre dans les ruelles en m’éloignant de lac pour enfin tomber sur cette scène. Bien entendu, il me fallait un élément humain. J’ai aperçu ces deux vaches qui étaient statiques et j’ai attendu. Au bout de 5 minutes, ni moi, ni mes copines les vaches ne nous étions lassés. C’est là que cette femme est apparue. Comme je ne me cachais pas, j’ai tout de suite été repéré, sans la perturber pour autant. J’ai attendu qu’elle se trouve au centre de l’image pour déclencher. Pour cette photo, pas besoin de légende pour la localiser.

Cycliste rajput

16 Oct 2020 68 32 855
Pushkar (Inde) - Nous sommes toujours dans la « cité du lotus ». Non loin de mon hôtel il y a une petite place où des vendeurs ambulants s’installent quelques heures en attendant le client. C’est là, en rentrant d’une de mes balades photographique sque j’ai croisé ce sympathique cycliste. Nous avons discuté, difficilement, car il ne parlait quasiment pas l’anglais. Heureusement, le vendeur de bananes qui se trouve hors-champ, sur ma droite, maîtrisait un peu la langue de Shakespeare. Il nous a servi d’interprète. Le vieil homme a accepté que je le prenne en photo, me demandant en substance ce que je pourrai bien faire d’une photo de lui ? Il ne voyait pas l’intérêt, mais cette situation l’amusait. Après avoir fait un portrait où il était raide comme un piqué, nous avons repris notre conversation. Une conversation un peu surréaliste. Mais au-delà des mots, c’est l’échange qui importait. Il s’est peu à peu détendu et à pris subitement cette étrange position sur son vélo. Comme nous étions devenus amis d’un instant, j’ai pris cette photo sans lui demander sa permission. Il a éclaté de rire en disant que je perdrais moins mon temps si j'allais photographier les bords du lac sacré… Question de point de vue.

Des artisans au travail

15 Oct 2020 58 19 746
Puskhar (Inde) - Dès que je suis dans une ville à l’étranger, je vais systématiquement me perdre dans les petites ruelles. Il y a toujours matière pour des photos moins convenues. Depuis 1991, je dois reconnaître qu’à Pushkar, il y a longtemps que ne ne me perds plus et que je connais la ville comme ma poche. A chaque fois que je pose mon sac à dos dans cette cité sacrée, je vais systématiquement faire des images de cet artisan. Son fils, à l’arrière plan qui me regarde, je l’ai connu tout gamin. Les deux hommes fabriquent quotidiennement des yaourts et des gâteaux de riz qu’ils livrent aux boutiques et restaurants de la ville. On ne peut pas dire que les normes sanitaires européennes soient respectées. Et pour cause, en Inde, il n’y a pas de normes sanitaires établies pour les fabrications artisanales. Mais je peux vous assurer qu’en consommant leurs productions, je n’ai jamais été malade. J’ai déjà dit lors d’un précédent commentaire que mon Nikon D 80 était mon premier boîtier numérique. Je ne maîtrisais pas vraiment tous les automatismes offerts par l’appareil. Un manque de maîtrise qui s’est traduit par une vitesse relativement lente (1/20è de seconde) qui ne se justifiait pas avec la lumière qui inondait l’avant de la scène. Il en résulte un léger « bougé » sur les personnages. A peine perceptible, certes, mais moi, je le vois. Depuis, je désactive la plupart des fonctions automatiques pour ne donner que la priorité à la vitesse où à l’ouverture en fonction de la scène qui se présente. La mise au point automatique est également désactivée. Je me contente de l’AF-S avec un unique capteur centrale qui me permets une mise au point précise sur le sujet principal. Ce sujet principal, c’et moi qui le choisis ; pas les capteurs de l’autofocus. Vous l’aurez compris, je travaille toujours à l’ancienne. L’argentique m’a donné des « automatismes » qui évitent de me faire perdre du temps avec des réglages inutiles et qui, quoi qu’en disent les fabricants d’APN, se plantent souvent.

Le soleil se couche sur Pushkar

14 Oct 2020 74 36 798
Puskhar (Inde) - Une série sur Pushkar ne serait pas complète sans une photo du lac sacré. C’est pour le voir que des milliers de touristes viennent ici chaque année. C’est aussi pour lui que les hindous viennent en pèlerinage. Se baigner dans le lac sacré est l’un des nombreux pèlerinages incontournables que tout hindou qui se respecte doit faire au moins une fois dans sa vie. Pushkar signifie « lotus bleu » en sanscrit. Selon la mythologie, le dieu Brahma qui a pris la ville sous sa protection, aurait éliminé le démon Vajra Nabh à l’aide d’une fleur de lotus. Le démon définitivement terrassé, les pétales se seraient envolés pour se poser en trois endroits d’où jaillirent trois lacs. L’un de ces lacs est celui de Pushkar.

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