Jean-luc Drouin's photos with the keyword: Bateaux

Bye bye Prachuap-Khiri-Khan !

27 Sep 2020 55 17 727
Prachuap-Khiri-Khan (Thaïlande) - Je termine cette série sur les pêcheurs de Prachap avec cette photo qui, à mon sens, résume bien l'ambiance qui règne sur la jetée où viennent s'accoster les chalutiers : un mélange de bazar coloré et de sérénité. Appuyez sur la touche Z pour voir la photo en grand. En cliquant sur ce lien, vous pourrez avoir une vue générale de la baie : www.ipernity.com/doc/1922040/50377198

Que la couleur soit… Et la couleur fut !

21 Sep 2020 76 30 760
Prachuap-Khiri-Khan (Thaïlande) - Certains voulaient voir les chalutiers et les marins-pêcheurs de Prachap, en couleur… Et bien en voilà de la couleur ! Il est vrai que contrairement à la série précédente en noir & blanc, nous sommes de plain-pied dans la réalité des lumières Thaïlandaises. Le noir & blanc, selon moi, offre une vision plus onirique du monde, teintée d’une certaine dramatisation. Cette semaine je ne mets pas la version couleur de la série N&B déjà publiée. Chaque photo sera plus ou moins différente, mais elles auront toutes été prises dans les mêmes circonstances. Comme je n’aime pas me répéter, cela évitera d’avoir le sentiment de revoir les mêmes photos. Sur l’image proposée aujourd’hui, on voit un peu moins les marins au travail, contrairement à la semaine dernière. Rassurez-vous, ces forçats de la mer nous les reverrons dans les jours qui viennent. En plans larges, moyens et serrés. Il y en aura pour tout les goût. De toute façon, plus que les bateaux - que j’aime bien par ailleurs -, ce sont ces hommes de la mer qui m’intéressent au plus haut point.

En attendant la prochaine marée

20 Sep 2020 33 7 621
Prachuap-Khiri-Khan (Thaïlande) - Vue générale de la jetée de Prachap, prise de la plage, au sud de la ville. il est intéressant de noter que les chalutiers sont amarrés les un aux autres à l'extrémité de la jetée. La raison ? S'ils s'avancent vers la plage, le tirant d'eau ne sera pas suffisant et les navires risquent de s'échouer.

Les forçats de la mer

17 Sep 2020 50 19 613
Prachuap-Khiri-Khan (Thaïlande) - Je l’ai déjà dit dans mes précédents commentaires, les marins de ces chalutiers ne descendent pas de leurs embarcations entre deux sorties en mer. Il en profitent pour réparer les filets qui, à chaque opération de pêche, sont endommagés. Il faut dire que certains bateaux déploient jusqu’à 800 mètres de filets. Les plus gros navires peuvent même dépasser une traine d’un kilomètre voire plus. Mais pas les chalutiers qui sont sur la photo. Ils ne sont pas assez gros. Alors ramender l’outil de travail ne laisse pas le temps d’aller faire la fête en ville. Surtout quand on doit repartir le lendemain. La restauration des filets se fait à la main et il n’y a pas de temps à perdre. Selon les informations recueillies sur place, certains y passent toute la nuit. Ils iront se coucher dans ce qui sert de cabine collective, lorsque le chalutier fera route vers une nouvelle zone de pêche. Voir aussi le pIP ou suivre ce lien : www.ipernity.com/doc/1922040/50355736

En attendant la prochaine marée

17 Sep 2020 34 8 600
Prachuap-Khiri-Khan (Thaïlande) - cette photo est un plan serré de celle publiée hier. On y voit mieux les marins qui travaillent sur le pont. J'avais un zoom 70-200 mm et j'tais à fond de focale. Pour le commentaire général reportez vous sur ce lien : www.ipernity.com/doc/1922040/50355742

En attendant la marée - 1

12 Sep 2020 63 16 639
Bang-Saphan-Yai (Thaïlande) - Depuis le début de cette série consacrée au petit port de pêche Thaïlandais de Bang-Saphan-Yai, je n’ai présenté que des photos avec un ou deux éléments. Il fallait bien que je propose des plans plus larges pour illustrer l’un de mes précédents commentaires où je précisais qu’il y avait dans la crique une concentration de navires. C’est fait, avec les deux photos (voir PIP). Ces photos ont été réalisées la veille de celle qui représente une femme qui marche dans l’eau avec ses deux chiens www.ipernity.com/doc/1922040/50341314 où je bénéficiais d’une lumière fabuleuse. Pour les deux images d’aujourd’hui, malgré un ciel intéressant, le soleil est voilé et l’ambiance est plus fade. Ce qui ne m’a pas dissuadé de faire des photos, tellement cette scène des bateaux attendant la marée haute pour repartir en pêche, me semblait intéressante. Et puis, n’étant pas devin, je ne pouvais pas deviner que le ciel me serait plus favorable le lendemain. Voir également le PIP ou en cliquant sur ce lien : www.ipernity.com/doc/1922040/50346570

En attendant la marée - 2

12 Sep 2020 33 5 531
Bang-Saphan-Yai (Thaïlande) - La lumière de cette photo n'est pas flamboyante, bien que la scène me paraisse intéressante. Je pense qu'elle mériterait un traitement N&B. Comme la série est en couleur, il ne serait pas cohérent d'y intégrer un N&B par facilité. La photo qui précède a été prise 3/4 d'heure plus tard et le ciel commençait à se dégager ; d'où une photo un peu plus lumineuse que celle-ci. Notez que la femme au chapeau de paille au premier plan est celle que j'ai eu la chance de photographier le lendemain avec une lumière plus favorable : www.ipernity.com/doc/1922040/50341314

Retour de pêche

10 Sep 2020 67 20 693
Bang-Saphan-Yai (Thaïlande) - Des bateaux amarrés et des piétons dans l’eau c’est bien. Mais une série sur un petit port de pêche ne saurait se passer au moins d’une image d’une barque de pêche en mer, même si cette embarcation artisanale rentre au port. Quand je retournerai en Thaïlande, je compléterai cette série en embarquant sur une de ces embarcations. Mais comme on dit chez les reporters-photographe : « c’est sur le bateau que l’on voit moins bien le bateau ». Cependant, ce genre d’image est indispensable pour une série digne de ce nom. Ne serait-ce que pour voir les pêcheurs en action. Cela dit, lorsqu’à l’époque j’ai fait ces photos, ce n’était pas un reportage. Je n’ai réalisé qu’une petite série d’images documentaires, sans autre prétention que de faire de la photo de ce « peuple de la mer ». C’est maintenant que je réalise que l’ensemble de ces images pourraient constituer une série cohérente. Pour être finalisée, elle mériterait l’ajout de photos complémentaires (gros plans sur les poissons et pêcheurs au travail en mer). Cette photo a été prise en 2013. La lumière était déjà sublime. Petite précision : l'ouvrage en béton à l'arrière plan est un brise-lames. - N'oubliez pas d'aller voir la photo suivante où ce pêcheur met le pied à terre (PIP) ou : www.ipernity.com/doc/1922040/50343692

Arrivé à bon port

10 Sep 2020 39 17 541
Bang-Saphan-Yai (Thaïlande) - Cet homme est le pêcheur qui est sur la photo précédente, alors qu'il est dans son embarcation à l'entrée du port. Après avoir pris la photo précédente, je suis parti en courant pour rejoindre le port. Je suis arrivé juste à temps pour déclencher au moment où il sautait du bateau. Il fallu être réactif. Problème, j'ai dû privilégier l'action à la composition de l'image.

Les p'tits gars de la marine cambodgienne

12 Aug 2020 57 19 702
Comme je suis partisan du moindre effort, la légende ci-dessous accompagnait déjà une photo issue de la même série que vous pouvez voir en cliquant sur ce lien : www.ipernity.com/doc/1922040/49307410/in/album/1229956 Cambodge - Kampot, ville située au Sud du pays est fréquentée par tous les «routards» de la planète, attirés par la quiétude du lieu. Cette photo a été prise alors que je suivais le fleuve après avoir fait des photos dans les salines. Si Kampot est la capitale mondiale du poivre, son sel est également réputé. Je cherchais un endroit pour photographier les bateaux qui remontaient le chenal, en cette fin de journée. Je me suis retrouvé par hasard dans un minuscule village musulman dont les maisons pour l’essentiel, étaient faites de tôles ondulées. Ce n’était pas un bidonville officiellement, mais ça lui ressemblait. J’ai été accueilli chaleureusement, comme toujours au Cambodge. J’ai pu photographier les habitants qui se prêtaient avec gentillesse à l’exercice. Au bout du « village », je me suis enfin retrouvé sur la berge du fleuve. L’odeur était insoutenable. Mais c’est comme tout, au bout d’un moment, on s’habitue. De toute façon, je voulais rejoindre les enfants qui jouaient sur un ponton où plusieurs bateaux étaient amarrés. Pas question de renoncer avec cette magnifique lumière. Après avoir involontairement marché sur plusieurs rats noyés et gorgés d’eau, j’ai pu faire cette photo, qui, depuis, a été intégrée dans une série sur "les enfants du fleuve". A voir cette image, on pourrait croire que l’endroit est un petit paradis. N’en croyez rien. Les conditions de vie sont très précaires. Je ne le répéterai jamais assez : ne vous fiez jamais aux apparences. Mais ces trous perdus ey insalubres, c’est plus fort que moi, je les aime bien. Même si je dois photographier avec un foulard sur la bouche et le nez en raison de l’odeur de pourriture ambiante. Malgré une lumière magnifique, comment ces pauvres gens peuvent-ils vivre en un tel lieu ?

Ohé du bateau !

25 Jan 2020 46 11 715
Bombay (Mumbai) - Je voulais terminer ma série sur les pêcheurs de Bombay avec la photo d’hier. Faute de temps, je ne peux pas engager une nouvelle série. En attendant, je propose une autre photo sur les pêcheurs indiens. Initialement, cette image est un « second choix » car l’arrière du bateau est coupé. Je ne recadre quasiment jamais. Sauf pour redresser une ligne d’horizon. Et en mer, une ligne d’horizon qui penche, ça se voit comme le nez au milieu de la figure. Comme j’ai légèrement redressé la photo le cadre initial s’en est trouvé modifié, notamment par une coupe sur la partie gauche de l’image. Hormis ce défaut, j’aimais bien ce bateau qui rentre au port. Photographié de profile, ça change des autres angles présentés dans cette série.

A l’abordage !

10 Dec 2019 70 23 1012
Mandvi (Inde) - Rayon de soleil fugace, sur fond de ciel de mousson. Cette photo a été prise la veille du déplacement de la coque rougeoyante de ce bateau vers un autre endroit du chantier pour laisser la place à la construction d’une nouvelle unité. J’y reviendrai demain avec deux photos qui illustrent le travail de fourmis des employés des chantiers. L’homme qui monte pieds-nus à l’échelle rejoindre le pont du boutre, n’est autre que le futur commandant du navire qui veut faire une dernière inspection avant la marée haute prévue le lendemain qui permettra de mettre le navire en eau. C’est lui qui m’a donné une bonne parties des informations dont j’avais besoin pour mon reportage. Quand je lui ai parlé de la sécurité du chantier il m’a regardé avec des yeux ronds. J’ai d’abord cru que ma question -en anglais- était mal formulée. Mais non, pour lui ma question n’avait pas de sens. « Les accidents ça fait partie du travail ! » m’a-t-il lâché mi-fataliste, mi-gêné. Quant à savoir combien d’accidents étaient dénombrés chaque années ? Pas de réponse. L’Inde est un pays particulièrement tatillon sur les procédures administratives, mais pas pour ce genre de statistiques. A l’époque de ce reportage, l’Inde affichait une croissance insolante à deux chiffres. Alors pourquoi s’embarrasser de normes de sécurité qui auraient pu freiner le développement économique ? Côté technique photographique, le fichier brut issu de mon Nikon D 80 était très contrasté avec une forte dominante colorimétrique, liés à une erreur de paramétrage de ma part et à l’altération due au temps sur le support d'archivage (disque dur externe) qui a assombri la photo originale. Sans parler de la mise au point automatique qui a choisi de donner la priorité au fond de l’image. Erreur de débutant. Ce que j’étais avec un appareil numérique. J’ai doublé l’image comme je le fais habituellement, où l’homme qui monte à bord est net, mais il est un peu plus haut et l’image est moins équilibrée à mon goût. Heureusement que je travaillais en raw. Le post-traitement m’a permis de retrouver la luminosité originelle, bien que je trouve le rendu un peu « lissé ». Nous dirons qu’il s’agit là d’un document. Si les chantiers étaient toujours en pleine activité, j’y serais bien retourné avec mon Fuji GFX 50 R. N’y pensons plus.

Les chantiers navals de Mandvi, victimes de la pir…

09 Dec 2019 49 15 895
Mandvi (Inde) - Cette semaine, une série sur le chantier naval de Mandvi une ville de l’Etat du Gujarat sur la côte Ouest de l’Inde du Nord. La particularité de ce chantier est qu’il se trouve au coeur de la ville. En 2008, date de ce reportage, la ville prospérait au rythme du chantier depuis plusieurs générations. Les boutres affectés aux transports des marchandises étaient construits manuellement. Du bois, des clous, de la graisse animale mélangée à du chanvre pour assurer l’étanchéIté de la coque et de huile de coude pour manier des outils traditionnels. Il fallait cinq ans en moyenne pour sortir un bateau du chantier. Aujourd’hui, il n’en est plus rien. En 2010, pour limiter les nombreux actes de piraterie dans la mer d’Arabie où la plupart des boutres étaient arraisonnés par les pillards, la Direction générale de la Navigation (DGN) a pris une disposition anti-piraterie, interdisant la navigation au Sud d’Oman. Cette loi a eu pour effet immédiat de bloquer les échanges commerciaux entre l’Inde et la Somalie et par contre-coup, la Tanzanie, le Kenya ou le Yémen. Ces échanges (principalement du riz et de la farine) se faisaient avec ces boutres naviguant sous pavillon indien. Certains pays des côtes africaines commandaient aussi ce type de navires marchands aux chantiers du Gujarat. Mais la route maritime étant désormais coupée, il n’est plus possible de les livrer. Les commandes se sont immédiatement taries, alors qu’auparavant plus de 100 navires étaient simultanément en construction à Mandvi. Sans compter ceux qui venaient ici pour des travaux de réparations. Certaines familles de constructeurs et d’armateurs se sont délocalisées aux Emirats arabes-unis pour contourner cette loi. Les autres ont dû mettre la clé sous la porte. Et les milliers d’ouvriers qui vivaient de cette activité sont désormais sans emploi. Nombreux sont ceux qui ont quitté la région avec leurs familles pour tenter leur chance ailleurs. Ce reportage a été fait au Nikon D 80, mon tout premier appareil photo numérique. Le capteur, donné comme excellent à l’époque, est largement dépassé aujourd’hui. Les contrastes sont trop forts et les couleurs approximatives. Et comme je venais juste d’abandonner l’argentique, j’ai pensé un temps, que c’était un appareil magique. J’ai vite déchanté quand j’ai réalisé le nombre impressionnant de photos ratées, notamment en terme de colorimétrie, mais aussi pour des défauts de mise au point. Il faut dire que je n'avais pas tout compris à l'époque pour optimiser les réglages. Dès lors, j’ai repris mes vieilles habitudes du temps de l’argentique, en les adaptant au numérique. Ce reportage (texte et photos) a été publié en 2009 dans l'hebdomadaire professionnel "le Marin" du groupe de presse Ouest-France pour qui j'ai longtemps travaillé. Ce fut ma dernière collaboration avec ce journal car à cette époque j'avais déjà abandonné la presse écrite pour la presse audiovisuelle.