Jean-luc Drouin's photos with the keyword: Magasin
Les premiers clients attendent l'ouverture de la b…
| 01 Apr 2020 |
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Ambalavao (Madagascar) - Il est 6h20, j’attends depuis 20 minutes l’ouverture des boucheries sur le marché d’Ambalavao. Il y en a une douzaine au même endroit.
J’ai remarqué que les chiens sont toujours à proximité de ce type de commerce. Ils dorment même la nuit devant les portes pour ne pas rater l’ouverture. De sorte que selon le commerçant qui est sur la photo, les boucheries du quartier sont très bien protégées par cette présence canine.
Le boucher est amusé par ma présence. Il me permet de faire quelques photos de lui dans sa boutique. Malheureusement, il prend des poses trop statiques.
Quand je lui dis je que suis venu très tôt pour photographier les chiens, il éclate de rire. A n’en pas douter il me prend pour un fou.
Il me confie qu’en arrivant, il m’a vu avec les chiens et s’est demandé ce que je pouvais bien faire ? Il pensait que je photographiais les boutiques du marché. Il n’avait pas imaginé un seul instant que je puisse m’intéresser au chiens.
Après avoir fait quelques images des chiens, le regard plein d’espoir en voyant les saucissons accrochés à la fenêtre, je prends congé du boucher.
A ce moment il me dit : « Si tu veux, je peux leur donner des bouts de viande ? Tu pourras faire une photo ». J’avais bien envisagé de lui demander qu’il leur donne un ou deux os, mais je pensais qu’il trouverait ma demande incongrue.
Il a jeté un premier bout de viande -ou plutôt du gras- sur lequel les chiens se sont précipités. « Recommence lui dis-je, je n’était pas bien placé ». Je renouvelle ce petit subterfuge pour que les trois chiens puisse avoir chacun une petite ration de viande. Je n’ai même pas fait de photo. J’avais juste l’oeil dans le viseur. Ca permettait aux chiens de se remplir une peu l’estomac.
Cette anecdote ne doit cependant faire oublier qu’à Madagascar, de nombreux enfants des villages de brousse ne mangent pas tous les jours à leur faim.
Essayez en grand format
Salon de thé malgache
| 31 Mar 2020 |
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Ambalavao (Madagascar) - Il n’est pas 8 heures et je vais repérer le lieu où demain, doit se tenir le grand marché aux zébus. J’arrive à la hauteur de cette échoppe qui ouvre ses portes. La patronne sort et garnit son étale.
Je pense qu’en attendant un peu, je pourrais peut-être faire un photo pour ma série sur les commerces de proximité malgaches. Au début, il me semble que c’est une petite épicerie. Mais non ! Quelques personnes passent, certains s’arrêtent et se font servir un café. Pas de chaises. On consomme debout. Certains achètent l’une des madeleines et petites brioches locales qui se trouvent sur les plateaux. Sur celui de gauche, il y a même des beignets de bananes.
Finalement, je comprends que ce magasin est une sorte de « salon de thé ». Hormis les gâteaux sur les plateaux, le café au lait sucré dans la grande gamelle en aluminum, une pastèque et un ananas, il n’y a rien d’autre à vendre.
En discutant avec la sympathique commerçante, j’apprends qu’elle peut aussi proposer -pour quelques centimes d’euros-, une assiette de riz à ceux qui en font la demande. Mais ces extras on lui en fait la demande essentiellement le jour du marché aux zébus. « Ce jour là il y a beaucoup de monde. C’est le jour où j’ai le plus de clients ». Je n’en saurai pas plus sur son chiffre d’affaires. En revanche, elle me dit que cette activité commerciale n’est qu’un complément de revenus car son mari (l’homme qui a les bras croisés) est chauffeur de taxi de brousse sur le trajet Ambalavao-Fianarantsoa.
Sortie de gargote
| 31 Mar 2020 |
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Madagascar - Je poursuis ma présentation des gargotes et boutiques de proximité malgaches avec cette photo prise à l’instinct. Ou presque... Je m’explique...
Le chauffeur du taxi de brousse qui nous emmène de Fianarantsoa à ambositra, décide de faire une pause-déjeuner. Normal ! Si vous vérifiez les données Exif, vous constaterez qu’il est 12h30.
Le problème, c’est qu’à cette heure la lumière est trop contrastée pour faire des photos.
Je pars faire un tour dans la bourgade, mon appareil à la main. De toute façon en voyage, il ne me quitte jamais, même quand je n'ai pas l'intention de faire des photos. On ne sait jamais...
Dans mon errance sans but précis hormis me dégourdir les jambes, je tombe sur cette petite gargote, dont je réaliserai plus tard qu’elle fait aussi restaurant.
Je trouve la dame de dos intéressante avec ses vêtement colorés, mais je ne suis pas convaincu d’obtenir une bonne photo pour autant.
Je mets nonchalamment l’oeil dans le viseur pour voir ce que ça donne. Je me dis que si la dame se retourne peut-être que… Mais non !
Je vais renoncer sans regret, lorsque le jeune garçon fait irruption dans mon cadre. Je déclenche sans rien maîtriser. A l'instinct. Je n’ai pas eu le temps de monter la vitesse qui était calée sur le 1/60è. Résultat, l’enfant n’est pas net.
Mais ce flou de bougé (visible en grand format) apporte un semblant de mouvement dans une photo qui s’annonçait statique. Finalement je l’ai retenue dans ma sélection. Et plus je la regarde, plus je l’apprécie. Le sourire du gamin et son pas décidé y sont pour beaucoup. Et grâce à lui, la dame en rouge prend toute sa place dans cette photo.
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