Jean-luc Drouin's photos with the keyword: Homme

Portait de rue

03 Jun 2022 42 25 584
Agra (Inde) - Homme croisé pas très loin du tailleur publié hier. Il fumait tranquillement devant la porte de sa maison. - Je vais être plusieurs jours sans passer sur IP. La fréquentation est de plus en plus limitée. Selon mes observations sur ma propre galerie, en un an, les visites ont été divisées par 4. Ou mes photos ne suscitent plus l'intérêt, ou le site est en perte de vitesse ? J'ai cependant renouvelé mon adhésion par solidarité.

Transport écologique

12 Dec 2021 35 14 671
Siguiriya (Sri Lanka) - Cycliste photographié au centre du Sri Lanka. Transport qui aujourd'hui à le vent en poupe, d'autant que ce vélo n'est pas électrique et qu'il ne sera pas nécessaire de recycler la batterie. Batterie qui par définition n'a rien d'écologique. Quand je pense qu'en France on nous annonce le retour du nucléaire pour lutter contre le réchauffement climatique... Le nucléaire au service de l'écologie ! Vous avez dit Tchernobyl ? Vous avez dit Fukushima ? Respirez à plein poumons l'air est décarbonée. Bon, j'arrête avec mes ondes négatives. Une bonne nouvelle quand même en cette période où elles sont rares : j'ai un ami qui vient d'adopter un petit chien âgé de 3 ans qui était maltraité par ses maîtres. Il avait été placé dans un refuge de la société protectrice des animaux de Dieppe (Seine-Maritime-France). il y a presque 6 ans, cet ami avait déjà adopté Tobi, un chien de petite taille âgé de... 14 ans. Il est parti il y a quelques semaines à l'honorable âge de 20 ans. Ce nouveau rescapé de la maltraitante est bien tombé dans cette famille. Il va aider mon ami à se consoler de la disparition de son Tobi.

Viki, mon ami !

14 Nov 2021 30 8 435
New-Delhi (Inde) - Ce jeune chauffeur de rickshaw et mon copain. Je le connais depuis des années. Si vous voulez connaître son histoire suivez ce lien : www.ipernity.com/doc/1922040/50573224 Une photo est par définition, faite pour être vue. Le nombre de visites se réduisant de façon importante ces derniers temps, je ne publierai plus une photo par jour, mais tous les deux jours. Merci de votre compréhension.

Galérien des temps modernes

13 Nov 2021 48 13 588
Varanasi (Inde) - Quand on voit les barques à l'arrière plan, on comprend que la profession de cet homme est "rameur". Il embraque pour une poignée de roupies des pèlerins et des touristes pour les balader sur le Fleuve sacré. Pour aller, ça va ; il suffit de se laisser porter par le courant. Au retour, c'est une autre paire de manche. Parfois, surtout à la saison des pluies, le courant est terrible pour les muscles des bras et pour les abdominaux. De plus en plus de propriétaires de barques investissent dans des moteurs thermiques. Systématiquement mal réglés, ils crachent une fumée noirâtre qui pollue l'atmosphère. Déjà que le Gange est pollué... Pourquoi épargnerions-nous l'air que nous respirons. Pourtant, ce sont probablement ces galériens des temps modernes à qui on demandra prochainement de renoncer aux moteurs au profit des rames afin de participer à la réduction de l'emprunte carbone. Les grosses entreprises industrielles indiennes, elles, obtiendront des dérogations à n'en pas douter.

Le regard qui tue

12 Nov 2021 44 12 617
Varanasi (Inde) - Les Indiens - surtout les hommes- aiment prendre des airs de «guerriers» lorsqu’ils posent pour une photo. Tous leurs ancêtres ont été d’ardents et farouches combattants. Une façon pour eux de leur rendre hommage. Cet homme au visage émacié, croisé sur les rives du Gange, ne déroge pas à la règle. Si on se fie aux apparences, on n’aimerait pas le croiser la nuit dans une ruelle étroite et mal éclairée. Mais ne vous méprenez pas ; moi je décèle un léger sourire dans ce regard de tueur. Ce n’est qu’une façade.

Conducteur de troupeaux au repos

08 Nov 2021 45 8 543
Ambalavao (Madagascar) - Cet homme est un conducteur de zébus. Une sorte de cow-boy malgache. Cette profession est très pratiquée à Ambalavao qui accueille deux fois par semaine le deuxième plus grand marché aux zébus du pays. L'homme sortait d'une gargote. Il cherchait un endroit pour passer la nuit car le lendemain, il devait convoyer à pied un troupeau de 15 zébus sur plus de 200 kilomètres avec deux autres conducteurs de bovins.

Pêcheur fatigué

22 Oct 2021 53 21 668
Manakara (Madagascar) - Non, ce pêcheur ne fait pas la tête. Il est tout simplement fatigué. Il a passé une partie de la nuit dans sa pirogue, sur un mer agitée. Ce n'est pas un harpon qu'il porte sur son épaule, mais sa pagaie. Il pêche aux filets. Filets qui sont soigneusement rangés dans le sac jaune qu'il porte également à l'épaule. Les poissons eux, ont été emportés directement par les membres du villages dès que son embarcation à touché la terre ferme. Il sera vendu sur le marché le plus proche.

Un sourire à l'oeil !

21 Oct 2021 49 24 623
Manakara (Madagascar) - Ce portrait est celui d'un pêcheur, photographié alors qu'il venait de passer 12 heures dans sa pirogue, en pleine mer. Bon, des portraits comme celui-ci, je n'en fais presque plus. Vous allez dire que je me la joue, mais il n'y a pas besoin d'être un bon photographe pour faire une telle photo. Un téléobjectif (80 à 135 mm), un cadrage serré et le tour est joué. Rien de compliqué techniquement. Bien entendu, je ne lui mets pas le téléobjectif sous le nez sans rien dire et je ne repars pas en courant. L'essentiel de la photo se fait dans l'approche. Il ne faut pas être timide et aller franchement à la rencontre du "sujet". On échange quelques mots, on offre une cigarette américaine -toujours appréciée par les malgaches qui ne disposent que de cigarettes locales ou chinoises. Le matériel photo doit être bien en vue pour que la personne comprenne immédiatement ce que l'on attend. Sur cette photo on voit bien que la technique fonctionne car le pêcheur pose franchement. Quant à l'intérêt photographique, il réside essentiellement dans le regard. Maintenant que je ne fume plus, il va falloir que je trouve une autre technique d'approche.

Manutentionnaires

20 Oct 2021 49 20 732
Antsirabe (Madagascar) - Je suis arrivé la veille au soir dans cette ville. Pour la première fois. Tôt le matin, avant de partir dans un village de brousse, je fais le tour du quartier dans le secteur de mon hôtel pour prendre l'ambiance. Je suis immédiatement enthousiaste. Je comprends à ce moment ce que voulaient dire tous les photographes rencontrés au cours de ma vie qui me disaient : "Tu aimes la photos ?! Va à Madagascar". Ambiance vintage assurée. Ici, on fait des photos que l'on faisait en Europe dans les années 1950. Les gens sont accueillant et apprécient que l'on s'intéresse à eux. Cette première photo qui inaugure une nouvelle série sur les portraits, met en vedette deux manutentionnaires qui louent leur force pour une course ou pour la journée. Je les avais croisés le matin, au même endroit. C'est là qu'ils se réunissent en attendant que les clients sollicitent leurs services. J'avais fait deux photos qui me semblaient intéressante. Mais la lumière était déjà trop forte et le rendu trop contrasté. J'y ai repensé toute la journée. De retour en ville en fin d'après-midi, alors que la lumière était moins éclatante, mais plus diffuse, j'ai tenté un coup de poker. Je suis retourné voir s'ils étaient toujours là ? Coup de chance, il y en avait encore deux. Ils m'ont reconnu. Nous avons échangé quelques cigarettes et j'ai refais cette photo. Moins forte que la première, mais techniquement plus acceptable. Ne jouez cependant pas trop à ce jeu de la seconde chance, ça ne marche pratiquement jamais. Là, c'est l'exception qui confirme la règle. - Pour ceux qui me signaleraient que j'ai coupé le bonnet, sachez que c'est volontaire. C'est ma façon de faire entrer le sujet dans mon cadre pour lui donner une vraie présence. C'est mon regard. Et une démarche éditoriale assumée ne se discute pas. Maintenant on peut aimer ou pas. A noter que cette photo a été prise au Fuji X PRO 1. Aujourd'hui, les magazines spécialisés affirment qu'il est dépassé. Dépassé ou pas, la qualité reste. Si vous en trouvez un d'occasion, n'hésitez pas vous ferez une excellente affaire pou r300 euros (sans objcetif).

La pause du pousse-pousse

10 Oct 2021 39 15 596
Ambositra (Madagascar) Si la ville d'Antsirabé est considérée comme la capitale du pousse-pousse, un peu plus au Sud, Ambositra dispose aussi d'un parc important de pousse-pousse (ou tire-pousse). Il y a quelques jours, j'ai déjà fait un commentaire sur ce sujet : www.ipernity.com/doc/1922040/50999582 . Je ne vais donc pas me répéter. Je vous soumets juste cette photo que j'aime bien. Le tireur (nom donné au conducteur de pousse-pousse ou tire-pousse) vient de déposer un client chez le coiffeur. Il n'a pas l'intention d'aller plus loin et attend un nouveau client juste devant le salon de coiffure. Avec un peu de chance, quand le client ressortira, il aura de nouveau recours à ses services pour rentrer chez lui ou pour aller faire une course. Contrairement à Antisrabé, construite sur un plateau, Ambositra elle, est accrochée à flanc de montagne. Exercer ce métier ici est nettement plus fatiguant et nécessite de nombreuses pauses pour reprendre ses forces.

Joindre l'utile à l'agréable

22 Sep 2021 54 13 681
Ambalavao (Madagascar) - Comme il y a très peu d'usines d'incinération à Madagascar, on utilise les porcs pour éliminer les déchets. Une technique utilisée aussi dans beaucoup de pays du Tiers-monde. Comme quoi, le cochon est un animal utile. L'homme sur la photo est le propriétaire des cochons. En les nourrissant dans cette petite déchèterie de quartier, il fait des économies tout en participant à une opération sanitaire. C'est ce qu'on appelle joindre l'utile à l'agréable.

Terminé !

13 Sep 2021 39 19 478
Madagascar - Reconnaissez que malgré la dure réalité, cette photo a une certaine pudeur ! Le porc semble dormir, alors qu'il est mort. Le couteau qui l'a égorgé, est encore au pied de l'homme qui s'apprête à mettre le feu au poil soyeux du cochon en enflammant les fougères pour que la peau soit lisse. Ensuite il l'emmènera chez le boucher en ville en le chargeant sur son "tire-pousse" à l'arrière-plan. Des plastiques sont prévus pour ne pas salir les coussins. Et le chien me direz-vous ? Que fait-il ? Il lèche le sang chaud qui s'écoule de la gorge du porc. Je n'ai pas peaufiné mon cadre comme je tente de le faire habituellement. Ce jour là, les scènes auxquelles j'ai assisté m'ont foutu le cafard. Même si je reconnais que je ne dédaigne pas un jambon-beurre, je ne peux pas passer ma vie à me cacher la réalité de mes habitudes alimentaires. Ces dernières années j'ai singulièrement réduit ma consommation de viande. Encore quelques reportages dans des abattoirs artisanaux comme ceux de Madagascar ou d'ailleurs et je deviendrais peut-être végétarien. Si je publie cette photo plutôt difficile, sans tomber pour autant dans le voyeurisme gratuit -me semble-t-il- c'est que pas mal de choses m'énervent en ce moment. Le fait d'en être à mon deuxième mois aujourd'hui sans la moindre cigarette participe sans doute activement à cet énervement. Si cette photo vous choque, dites-le moi et je la supprimerai. Mais sachez que j'ai bien pire dans mes archives.

Portrait de rue

30 Jan 2021 52 21 694
New-Delhi (Inde) - Nous sommes dans le quartier de Paharganj. Ce vieil homme n'est pas si âgé qu'il y paraît. Il n'a que 56 ans. Il gagne sa vie - je devrais dire qu'il survit- en ramassant des bouteilles en plastique et des cartons qu'il revend pour quelques roupies à de entreprises de recyclage. Parfois, il porte des sacs de charbon. Quand je l'ai rencontré, il venait justement de charger une cinquantaine de sacs sur un camion. Il parlait quelques mots d'anglais et pour le remercier de s'être laissé photographier, je lui ai offert un thé. J'ai voulu lui donner quelques dizaines de roupies, mais il a gentiment refusé, me disant que discuter avec un européen lui faisait plaisir. La plupart du temps, les touristes le croisent, sans le regarder.

Discussion amicale à l'ombre d'une boutique

20 Nov 2020 62 18 638
Nawalgarh (Inde) - Ce boutiquier vend des tissus. Je le précise car on ne les voit pas sur la photo. Ce sont les formes des saris des femmes qui m’intéressaient. Cette photo est la seconde que j’ai prise, lorsque j’ai vu que le commerçant me regardait amicalement. Il avait l’air de se figer comme s’il prenait la pose. Je me suis donc approché pour prendre cette deuxième photo où il devient le sujet principal. Finalement après une discussion avec ce petit groupe, j’ai appris que ces femmes n’étaient pas des clientes, mais des membres de la famille du marchand, venues lui rendre visite. Ces femmes vivent dans un petit village rural entre Nawalgarh et Mandawa. C’était jour de marché et elles avaient profité de l’occasion pour cette visite amicale. - Pour voir la peinture du jour, suivez ce lien : www.ipernity.com/doc/1922040/50492626

L'artiste de l'impossible

14 Nov 2020 63 30 683
Nawalgarh (Inde) - B. Swamkar est l’un des rares artistes à participer à la restauration des peintures murales qui caractérisent les riches demeures du Shekhawati. Il est financé par de rares mécènes, des association de sauvegarde et quelques fonds d’investissements qui ont redonné vie à quelques havélis en les recyclant en hôtels de luxe. Pour cet hôtel (voir PIP ou cliquez sur ce lien : www.ipernity.com/doc/1922040/50480034 ) il a mis quatre ans à restaurer les fresques des façades. Et pour cause, pour se travail réalisé exclusivement à la main, il n’était assisté que de son fils. L’artiste-peintre m’a été présenté par Ramesh Jangid. Cet homme de la caste des brahmanes a passé quelques années comme pilote de chasse dans l’armée de l’air indienne et fait un séjour dans une usine de motos allemandes en qualité d’ingénieur en mécanique. A la fin des années 1980, il a décidé de revenir au pays et a engagée une véritable croisade pour sauver les havélis. Jusqu’ici il n’a toujours pas réussi à décider le gouvernement indien à faire une demande de classement auprès de l’Unesco. Pour soutenir son dossier, les fonctionnaires du ministère de la Culture lui demandaient un bakchich de plusieurs dizaines de milliers d’euros. Alors la sauvegarde se fait au « coup par coup », en fonction des opportunités et des rencontres. Une dizaine a été sauvée à ce jour. Une dizaine sur plusieurs centaines dans tout le Shekhawati.

Au pays des havélis

13 Nov 2020 52 20 625
Mandawa (Inde) - Je commence à me lasser de mes vieux négatifs N&B. En fait, je crois qu’ils me donnent un coup de vieux, d’autant que je suis tombé sur un autoportrait de 1994. Je croyais que le temps n’avait pas de prise sur moi, mais cet autoportrait démontre le contraire. Peut-être reviendrais-je plus tard sur le noir et blanc, mais en ce moment la couleur m’aide à remonter la pente. Si j’abandonne provisoirement le monochrome, je reste dans le Shekhawati et sur l’ancienne route de la soie. La série de photos que je vais présenter pendant quelques jours remonte à 2011. Je n’étais pas retourné dans le Shekhawati depuis 1994. Je voulais voir si les havélis, ces monumentales demeures des riches marchands qui avaient fait fortune au XIXè et au début du XXé siècle, continuaient à se délabrer. En 2011, on commence à réaliser que ces petits palais ornés de fresques retraçant l’histoire de la région et du pays, pouvaient représenter un atout pour envisager un développement touristique. Mais entre mon premier voyage et 2011, nombre de palais ont disparus pour laisser place à des constructions en béton. Les autres, encore nombreux, subissent toujours les affres du temps. Surtout les fresques peintes qui sont désormais victimes de la pollution, accélérant les dégradations. Certaines oeuvres comme celles qui se trouvaient entre les fenêtres du premier étage de l’édifice, sur la photo, ont tout simplement disparues, faute d’entretien. On les devine encore. A l’intérieur de cette monumentale habitation, les peintures ont été relativement préservées contrairement à celles se trouvant à l’extérieur. Voir le PIP ou cliquez sur ce lien : www.ipernity.com/doc/1922040/50477874 Nikon D300 - 17-55 mm f:2,8

Gaz à tous les étages

11 Nov 2020 58 10 697
Mandawa (Inde) - C’est la route de la soie qui a fait la fortune de la région du Shekhawati. Mandawa est l’une des villes de cette région semi-aride au Nord-Est du Rajasthan. Au début du XXè siècle, la concurrence du port de Bombay et du chemin de fer pour le transport des marchandises, a plongé progressivement Mandawa et ses villes soeurs dans la récession économique, puis dans l’oubli. On redécouvre progressivement cette région grâce à la présence des havélis. D’anciennes et immenses demeures ressemblant à des palais qui se caractérisent par de monumentale fresques peintes retraçant l’histoire de la région. Nombres d’havélis subsistent, abandonnées pour la plupart ; les autorités n’ayant plus de trace des héritiers. Certaines sont cependant entretenues et quelques unes ont même été restaurées. La photo d’aujourd’hui, réalisée en 1993, représente une havéli encore occupée. L’homme qui sort les deux bouteilles de gaz vides, est le gardien des lieux. Il réside avec sa famille dans une petite partie de la grandiose demeure. Moyennant quelques roupies, il accepte de la faire visiter aux voyageurs qui lui en font la demande. Depuis quelques années, les indiens ont compris que ce riche patrimoine architectural, lié à l’histoire de la région, pouvait être un atout économique pour attirer les touristes. On a donc entrepris la sauvegarde de certaines d'entre-elles. Quelques unes ont été transformées en hôtels de luxe. D’autres sont ouvertes au public. L’argent ainsi récolté sert à l’entretien de ce patrimoine. - Le négatif original était très abimé. Je suis néanmoins peu intervenu en post-traitement après l'avoir numérisé. Nikon F90 - 35-70 mm f : 2,8 - Ilford HP5 +

Portrait Rajput

10 Nov 2020 67 25 789
Jaisalmer (Inde) - Toute d'abord je tiens à vous remercier pour vos nombreux messages de soutien dans le deuil qui me frappe. Vaille que vaille, la vie continue. Aujourd'hui, un portrait d'un fier Rajput, photographié dans l'enceinte de la forteresse de Jaisalmer, ville fortifiée sur la route de la soie. Nikon F90 - 32-70 mm AF f : 2,8 - Ilford HP5 +

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