Le miroir de l'aube's photos

Dojo 1

26 Mar 2008 4 11 12
Printemps 2008, nous avions créé un petit dojo dans la chambre inoccupée de notre maison. Un beau partage entre père et fils. Matis avait déjà compris que les arts martiaux étaient une façon de contourner l'aspect guerrier pour en faire un chemin de concentration et d'habileté . Plus tard il pratiqua le karaté et l'escrime. Ce fut aussi l'occasion de faire une belle série de portraits que je partage aujourd'hui avec vous.

Burning Moon

28 Jul 2026 5 5 20
Lune en feu Avant, je brûlais de connaître je brûlais d'aimer je brûlais de désir je brûlais de savoir je brûlais de vie! feu intérieur qui était le moteur de tout départ de toute volonté de toute créativité, de tous ces hasards que la vie transforme en chantiers du futur. Et maintenant que tout brûle nos forêts et nos joies nos livres d'espoir nos jardins secrets nos blancs sur le noir je ne suis plus qu'une ombre d'humain respirant l'âcre fumée d'une lune brûlée et qui supplie la nuit , la pluie le vent,le temps à genou devant cette nature que j'avais oublié. d'aimer . Lio.D 2026

Berlin reste zen

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Freiheit ist immer Freiheit der Andersdenkenden... Berlin, ich liebe dich mit deinen kleinen Vorhängeschlössern auf den Brücken und deiner Mauer, die eingestürzt ist, deinem befreiten Gefängnis. Berlin – es war so schön, mich an deinem Gesicht zu reiben Berlin, ich liebe dich mit all deinen Wunden. Und Lou singt uns ins Ohr: „We were in a small café You could hear the guitars play It was very nice It was paradise“ Berlin, ich liebe deine Schuhe, die mit ihren Schnürsenkeln an den Stromleitungen schwanken wie Vögel auf einem Ast. Ich tauche deine Currywurst in mein Sterni-Bier und denke an dich so wie man an eine Bärin denkt, stark und zerbrechlich zugleich. Und Lou singt uns ins Ohr: „We were in a small café You could hear the guitars play It was very nice It was paradise“ Berlin, ich liebe dich mit deiner Jugend, die tanzt Ich stelle mir Bären vor, die rauchen in der Rauchstraße und ich beiße in eine Brezel, eine riesige Brezel in Herzform denn Bono, wie ein Bonobo, flüstert uns ins Ohr: „I’m just down the line from your love… Zoo Station I'm under the sign of your love... Zoo Station I'm gonna be there... Zoo Station Tracing the line... Zoo Station I'm gonna make it on time, make it on time... Zoo Station“ Berlin hat keine Angst, weint und tanzt unter den Linden Wir sind diese Menschen, die tanzen vor Lebensfreude gegen die Angst vor dem Anderssein, die berauscht vor Hass. Und Rosa flüstert uns ins Ohr: „.Freiheit ist immer Freiheit der Andersdenkenden. “ Lio.D 2026 *** Berlin, je t'aime avec tes petits cadenas sur les ponts et ton mur, qui s'est effondré, ta prison libérée. Berlin – c'était si beau, de me frotter contre ton visage Berlin, je t’aime avec toutes tes blessures. Et Lou nous chante à l’oreille : « We were in a small café You could hear the guitars play It was very nice It was paradise » Berlin, j’aime tes chaussures, qui, par leurs lacets, se balancent sur les câbles électriques comme des oiseaux sur une branche. Je trempe ta currywurst dans ma bière Sterni et je pense à toi comme on pense à une ourse, forte et fragile à la fois. Et Lou nous chante à l’oreille : « We were in a small café You could hear the guitars play It was very nice It was paradise » Berlin, je t’aime avec ta jeunesse, qui danse J’imagine des ours qui fument dans la Rauchstrasse et je croque dans un bretzel, un énorme bretzel en forme de cœur car Bono, tel un bonobo, nous murmure à l’oreille : « I’m just down the line from your love… Zoo Station I'm under the sign of your love... Zoo Station I'm gonna be there... Zoo Station Tracing the line... Zoo Station I'm gonna make it on time, make it on time... Zoo Station » Berlin n’a pas peur, pleure et danse sous les tilleuls Nous sommes ces gens-là, qui dansent de joie de vivre contre la peur de la différence qui enivre de haine. Et Rosa nous murmure à l’oreille : « La liberté, c’est toujours la liberté de ceux qui pensent autrement. »

dans le décor

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Entre le monde et nous se trouve le décor souvent clinquant de nos artefacts et représentations . Voir au delà de ce qui nous sépare de la réalité ne signifie pourtant en aucun cas toucher la vérité. Nous sommes le monde que nous avons créé, à l'intérieur d'un monde qui peut exister sans nous.

eau douce

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Chaque instant se fige dans un vertige d'éternité...

Copain des airs

Stazione di Meana

11 Jul 2016 10 15 40
La gare C'est une petite gare perdue dans le soleil de midi des trains y passent et le temps aussi. On regarde le ciel, des oiseaux de hasard sortent du nid en suivant les rails des Torinesi. Des trains de marchandises remplis quoi qu'on en dise d'Italie font trembler les quais au cœur de la nuit. Et quelques voyageurs au sifflet de minuit embarquent aussi quand sonne l'heure des amants éblouis. C'est une petite gare perdu dans la mémoire de ma vie des trains y passent et l'amour aussi. On regarde le ciel pour retrouver le miel des jours d'avant Mais les oiseaux sont partis emportés par le temps . Lio.D 2026

une goutte de lumière

une nuit de kaolin

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une nuit de kaolin Dans la nuit de ma ville vont des murs qui tremblent vers d'obscures ruelles aux lumières fragiles, les pavés qui ressemblent à des rails charbons font des tâches de sel aux lueurs d'un lampion. Ça ne sent pas la mer il n'y a pas de vent juste un peu la rivière qui file vers le nord, et les ombres du temps dans un long corridor vont se noyer au pont entre deux réverbères. Dans la nuit de ma ville il n'y a pas de chanson ni d'amour, ni de haine mais la pluie des saisons, quelques passants tranquilles qui remontent les quais voient de la porcelaine dans les nuages épais. La vieille cathédrale aux murailles dressées offre un nid vespéral aux amants délaissés, les fontaines nocturnes de ses jardins secrets abreuvent des pâles lunes dans d'étranges reflets. Dans la nuit de ma ville on attend le matin en devinant les fils d'un trolley de hasard , puis on va vers la gare pour regarder les trains qui emmènent au loin Valadon et Renoir . Lio.D 2026

belles glaces à l'italienne

le fantôme de la canicule

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Haïku : Quand la nuit mange le jour ton ombre a soif tout brûle, le noir et le blanc

l'autre monde (au rayon X du magasin -partie 2- )

01 Jan 2010 10 16 50
www.ipernity.com/blog/137412/4746972?t=108829&c=1&s=edit

Les portes d'Alice (au rayon X du magasin -partie…

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www.ipernity.com/blog/137412/4746964

Pêcheur de Rêve

pluie d'hiver

25 Feb 2015 13 18 84
Haïku Aux pavés des amours La pluie les lavait , Puis le temps a ruisselé.

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25 Feb 2015 16 15 103
Haïku Il pleut des tours Eiffel Sur les pavés gris, Ombrelles de soleil-pluie

l'attente sur la place

25 Feb 2015 14 19 87
Haïku : Un dessin de soleil Aux gens qui passent, Mais il pleut sur la place

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