Armando Taborda's favorite articles

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  • 45. Moments de vie : Ma déclaration

    songe ...
    Si j'étais une rose Je serais celle de Ronsard Aussi belle et éclose Pour me cueillir dans le noir Si j'étais une larme Je serais celle de Baudelaire Nichée dans sa main Pour me contempler sans fin Si j'étais un oiseau Je serais celui de J.Prévert Qui de sa plume Ferait valser tout mes vers... Et, de là-haut, tous les trois souriants Me verront rajouter tout simplement, "Je t'aime'' ..."je t'aime''..."je t'aime'', Sur mon livre d'or que je referme... © Elisabeth(moi,élo)…

  • Parêntese para lusófonos - 14 ...Dias de glória ...

    A primavera sentia se no céu e no cheiro das árvores, na intensidade dos sons, no cantar dos pássaros, na temperatura já tíbia daquela manhã em que João saiu cedo de casa para ir às compras. Atestou o depósito nas bombas da rotunda do aeroporto, comprou 4 bilhas de gás, 20 garrafões de água do Luso, fósforos e velas, mantimentos para encher a despensa, pelo menos que dê para o mês. Caso fosse preso ou morto. E comprou um ramo de cravos brancos encristados de vermelho, os…

  • Je voudrais revenir à Lisboa

    Si un jour mes pas me ramènent là bas ,tout près de ton Fleuve qui s'ouvre vers la mer et que j'entends encore le cri des cargos par dessus les toits,je voudrais te revoir , mon ami . Les frères sont rares qui ne sont pas nés de la même mère mais qui se trouvent au hasard pour regarder ensemble la même étoile filante: Cette vie si rapide qu'il nous en faudrait deux pour tout se dire sans jamais s'ennuyer . J'emporterai avec moi mes petits rien-du-tout, mes histoires de rien et mes rêves d…

  • 43.Moments de vie: Math et poésie

    1+1=1 C'est scientifiquement prouvé... 1+1=3 C'est poétiquement prouvé... Math et poésie sont liés, Cerveau gauche = cerveau droit, Toujours une passerelle... Ca va, ça vient... Et, toujours avec ses bagages.... Dame Imagination voyage... © Elisabeth (moi,élo) 27/02/2013 http://www.copyrightdepot.com/rep128/00044024.htm

  • Cheval fou

    J'ai un cheval sur la langue Qui va plus vite que mes mots Il est fou, exsangue Il rue dans son galop Je le tire , le harangue L'étrangle dans ses lanières, Lui dit même sous la crinière: "Mais qu'est ce que c'est , Qu'est ce que c'est que ces manières ?" Rien ni fait ni l'éperon Ni la bride qui le serre , J'ai un cheval fou dans le rond De ma langue pendue. Alors je l'enfourche Je pars au vent perdu Et si ma langue fourche Aux croisement des mots Lui connait…

  • l'amour , par dessus les toits

    Sais tu mon Etrangère que la lande courbe le dos Femme docile et ronde de coteaux. Les hommes de mon pays se perdent dans ses hanches Sueur au front , charrue plantée comme un couteau. Parfois la rive fait le cadeau D'un soleil nu entre les branches Et la rumeur du cours d'eau Mouille mes lèvres de rosée blanche. . Je voudrais tant que cette terre Que je caresse par chez moi S'envole pour te faire…

  • 41.Moments de vie: La feuille bleue

    Une feuille bleue, Un stylo posé sur une feuille bleue, De l'encre déversée par un stylo posé sur une feuille bleue, Une mer s'étend de l'encre déversée par un stylo posé sur une feuille bleue.... Et, la feuille bleue ondule....sous le regard de l'enfant... © Elisabeth (moi,élo) 19/02/2013 http://www.copyrightdepot.com/rep128/00044024.htm

  • Rumeurs

    Songe à la nuit profonde, mon Aimée Et parle moi des rivages où l'onde accouche de l'été Parle moi des saisons , de la vigne qui vient, Donne moi le baiser et puis aussi la main. Songe à la nuit profonde , mon Aimé Et parle moi de l'enfant qui sourit dans mon ventre, Chante moi la moisson de l'automne Les fleurs qui viennent au bout de mes seins. Donne moi le baiser et puis aussi la main...…

  • 40. Moments de vie: Le marchand de sable...

    Sur la falaise de ma mémoire... Je sculpte un poème dans le noir... La fenêtre ouverte, j'écoute le vent... Qui me chuchote des versets valsants... Les étoiles scintillent au plafond... La mer se dévoile à l'horizon... J'imagine l'écume dentellière... Se poser sur mes paupières.. Sur la falaise de ma mémoire... Mon poème s'endort dans le noir... Bercée par les vagues ou chants d'épopée... Mon coeur s'évade dans la poussière dorée... Et, le marchand de sable vient de s'envoler.…

  • 37.Moments de vie: Le choc....

    Sur la neige de coton... Evasion de flocons.... Avalanche de sons.... Vitesse, ultrasons.... Perdre pied... Adrenaline... Le vent l'appelle... Rien ne l'arrête... Toujours tout droit... Toujours vers le bas... Un bruit sourd... Le chaos. ... Au pied d'un grand sapin vert Une luge en débris, Attend une nouvelle vie... © Elisabeth (moi,élo) 16/01/2013 http://www.copyrightdepot.com/rep128/00044024.htm

  • Parêntese para lusófonos - 12 ...Os pés da gente ...

    Todos nascemos de pés descalços, mas uns ficam com a planta tenra e protegida, outros ganham calo, a diferença está no berço em que a sorte nos fez nascer. Meninos de pé descalço ganham sola natural, insensível às pedras do caminho, ao gelo do inverno, à queimadura do chão que o sol faz arder. Primeiros passos curtindo a pele tenra, os passos dos meninos pobres eram silenciosos, como pezinhos de lã… mas o cego conhecia nos todos, sempre sabia quem aí vinha, não pela forma de pisar o…

  • je suis

    je suis juste ce petit souffle qui dit je suis rien d'autre dans le monde rien je ne suis qu'espérance et souffrance ... mais quand même le point au milieu de tout Et de rien qui dit: je suis . Je suis , laissez moi cette espace entre tout et rien Pour que s'épanouisse la fleur de mes amours Et tout ce que j'ai à dire Sur le combat . La vie est un combat et les armures sont vaines, Nous restons nus parce que pauvres de tout . Il n'y a pas de dieu..Helas, mais l'univ…

  • Parêntese para lusófonos - 11 ...Amor do Tio Velhote ...

    Chega te a mim, menina da praia, como quando eras moça, lembras te? O teu corpinho moído da ceifa chegava se perto do meu, tio ensina me, e sacavas da navalhinha para na madeira tosca aprenderes a esculpir as figurinhas do presépio. Aprendeste depressa, eras mais dada aos animais que ás gentes, entre os teus dedos tomavam vida burro atrás burro… para o menino é que não tinhas jeito nenhum, até nisso mostravas a tua falta de embeiço pelas criancinhas… Depois lá os pintava o me…

  • Parêntese para lusófonos - 10 ...Viagem ao fundo da noite ...

    Devorando o negro asfalto num galopar sem freio, cento e tal cavalos rugiam levados por mãos de ferro e pés de veludo, Huelva, Sevilha, Granada, na urgência de chegar, uma certeza tinha se feito clara na minha mente: Rosita se fué. Guadix, saída, tortuosos quilómetros neste deserto montanhoso, enveredo por um caminho, mais uns quilómetros, arrumo o bólide numa gruta natural, montanha esburacada de refúgios trogloditas. Alforge ao ombro, quatro horas num percurso que os meus passos reco…

  • Parenthèse pour francophones - 3

    Carnets de voyage En traversant ma péninsule au volant j'ai le temps de penser à plein de choses, surtout aux voyages de ma jeunesse. En hiver, alors que le travail se faisait rare, nous partions en voiture avec des copains, prenions la route pour aller à Barcelone, l'ancienne Barcelone, celle des quartiers non rénovés, des ramblas non aseptisées, la Barcelone où toutes les aventures étaient possibles... Les ramblas où tu pouvais acheter des singes, des perroquets, des dépou…

  • Parêntese para lusófonos - 9 ... Confissão de mulher...

    Chamávamos te a menina da praia, e gostámos sempre de ti. Eras alegre, trabalhadora, sempre a cantar na ceifa, sempre a dar a mão… e eras magra e feia como uma arreigota, não fazias concorrência prós moços, eles viam te como um companheiro, só que não tinhas picha, isto sem querer ofender te! Para o que ser bonita me serviu… foi o velho do Lopes, que o demónio lá tem e que o esturrique todos os dias, o que me tirou os três, lá nos caliptros do cerro da Galinha. O safado encalçou me o…

  • le temps perdu

    On le compte sur les doigts des nuages qui s'étirent comme une main de géant sur l'ombre des valises. Et on le voit dans le silence de la nuit quand il s'étend au dessus de notre lit. On le sent dans le regard du matin qui cherche sous la glace le visage d'un autre . On le croise dans la rue sous les traits d'une inconnue qui traversa, jadis, le pont des arts et qui se pencha soudain pour regarder le fleuve qui s'en va vers la mer . Elle se serait envolée, pour peu qu'on lui demanda…

  • Parêntese para lusófonos - 8 ... Não falaste...

    Ser desfeito - Tortura, Wrath
    Na fresca noite deste morno inverno em que olhavas para o céu estrelado em muda contemplação e harmonia, os teus braços bestialmente puxados para trás das costas e uma cacetada levaram te das trevas da abóbada celeste ao breu dum poço sem fundo. Que chão é este que arranha a tua cara e esta dor nos ombros, mãos dormentes e pulsos a estalarem? Um jorro de água que te parece gelada, umas mãos que brutalmente te levantam e deixam te cair sobre o que aparenta ser uma cadeira, um…

  • L'arène

    L'arène
    Dénuée de cette pudeur très chaude l'arène vous offrait son ombre un brin sorcière. Je ne pouvais aller nulle part j'étais attirée en avant, en avant que le sang pût couler était quelque chose qui semblait créer un monde neuf. Aucune amertume ne manqua. Une pensée fugitive Au loin, à la façon d'un homme sauvage s'approcha pour assister à la cruauté

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