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June 13, 2009

Les rhabdodons de Vitrolles (dinosaures)

Après l’inondation du Mont St Michel par Régis et les inondations dans le Midi, notamment à Bédarieux chez moi, savez-vous qu’il y a 65 millions d’années, l’eau recouvrait l’Aude, l’Hérault et toute la Provence ?

Je vais donc vous parler DES RHABDODONS de Vitrolles.



Imaginez que vous remontez le temps, bien avant que l’homme soit apparu sur terre, bien avant la période glaciaire. Vous avez franchi des millions d’années. Vous vous arrêtez à l’ère du secondaire, dans la période appelée Crétacé, quand la Provence était un petit paradis tropical.

La zone d’Aix- Vitrolles était couverte d’eau, de mers peu profondes. Il y avait des lagunes et des îles verdoyantes avec des palmiers. Une foule de petits mammifères habitaient les lieux. Il y avait aussi beaucoup d’insectes. Mais cette époque fut surtout marquée par les seigneurs des lieux, une famille de reptiles, les grands dinosaures.

Un groupe de rhabdodons s’étaient installés sur la zone où se trouve actuellement la commune de Vitrolles. Ils couraient très vite sur leurs deux pattes arrière. Ils mesuraient deux mètres de haut, six mètres de long. C’étaient des herbivores. Les rhabdodons se plaisaient en ces lieux ; la nourriture était abondante, l’herbe fraîche et il y avait des fruits sur les arbres.

Avec leurs dents cannelées qui leur ont donné leur nom, les rhabdodons broutaient les fougères, les buissons et les palmiers. C’étaient des animaux paisibles. Ils avaient jusque là réussi à se protéger des carnivores. Quand un jour, un groupe de redoutables prédateurs carnivores, s’en prit à eux et, malgré leur fuite éperdue, déchiqueta les plus faibles. On a retrouvé aujourd’hui deux de leurs squelettes fossilisés vers l’actuelle gare de Vitrolles.

Comme les éléphants actuels, ils aimaient se rouler dans la boue. Quand c’était l’époque de la ponte, les femelles déposaient leurs œufs dans des marécages. Ainsi, ils étaient au chaud et à l’abri de la vue. Leurs nids correspondaient au secteur de l’actuel stand de tir de Vitrolles.

J’espère que ce voyage dans le temps vous a plu. Certains de ces ossements et de ces œufs se trouvent actuellement au muséum d’histoire naturelle d’Aix en Provence.



Guenievre expo 2009

Published at 15:24 ( 25 comments / 475 visits )
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May 7, 2009

Si j'étais magicien du possible et de l'impossible.

Si j’étais magicien du possible et de l’impossible,

Je peindrais une grande fresque,

J’y mettrais mes animaux préférés,

De l’eau, des arbres, et un oiseau

L’oiseau chanterait bien sûr,

Et tout le monde l’écouterait.



L’oiseau chanterait un monde en couleur

Un monde où la plante serait heureuse,

Un monde où les disparus reviendraient,

Où mes grands-mères me serreraient dans leurs bras

Un monde empli d’amour.



L’oiseau chanterait un monde

Où il n’y aurait plus de frontières entre les eaux et les monts

Un monde où il n’y aurait plus d’envahisseurs

Un monde où il n’y aurait plus ni guerres ni tueries

Plus de veines douleurs, plus d’enfants affamés.



Sur son aile cet oiseau me porterait

Il me ferait découvrir des mondes inconnus,

Les lacs de Patagonie et les glaciers du Chili,

Il me montrerait un harfang des neiges,

Les volcans les plus hauts du monde

Et la beauté des terres infoulées.



L’oiseau s’appellerait Cloé

Pour qu’il ne craigne aucun frimas,

Je peindrais soigneusement chaque plume, chaque duvet.

De façon qu’il devienne invincible,

Je lui dessinerais le bec d’un aigle.



Et si un jour malgré cela, il venait à mourir,

Je me coucherais sur sa tombe.

Je déposerais sur lui des violettes des bois

Et des campanules de mon jardin ;

Je couvrirais son corps de roseaux fleuris

Et de l’or des feuillages d’automne.



Et j’irais vers l’étang aux oiseaux

Voir si un oisillon

Lèverait sa patte griffue sur la branche

Et tournerait son regard vers moi

Un regard de confiance,

Un regard qui quémande,

Un regard où il me demanderait ce que j’ai appris de la vie !

Ce que j’ai vu, ce que j’ai entendu,

Et ce que m’a enseigné l’oiseau…



Ce serait un monde où l’impossible deviendrait possible ;

Mais pourquoi ces deux mondes ne se rejoignent-ils pas ?



Gth

Published at 21:08 ( 9 comments / 341 visits )
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May 4, 2009

j'ai toujours aimé les fleurs...



j'ai toujours aimé les fleurs

Les pivoines aux multiples pétales de mon jardin,

La pivoine botanique, la précieuse, la sauvage,

Les roses majestueuses,

Les églantines, leurs ancêtres, fragiles et douces,

Les fleurs des champs, le bleuet, la marguerite

Qui dresse ses fleurs vers le ciel

Et nous prête ses pétales pour les compter ;

La fleur toute froissée du ciste cotonneux

Qui s’apprête dès l’aube

Les jonquilles sauvages qui déroulent un immense tapis jaune

Sous les châtaigneraies,

La minuscule jonquille de la garrigue provençale,

Les orchis, mes préférées, les protégées,

Qui copient à s’y méprendre les insectes du ciel ;

Les fleurs de l’arbousier dont les clochettes tintinnabulent

Autour des fruits rouges ;

Les petites pensées sauvages de nos montagnes,

Les violettes des bois, qui s’abritent du vent,

Les fleurs du câprier qui ne s’ouvrent qu’un matin,

Les campanules bleues qui s’accrochent au rocher

Pour jouir de la fraîcheur du ruisseau,

Les pâquerettes qui annoncent le printemps

En même temps que les fleurs de l’amandier,

Les fleurs rosées du pêcher,

Celles, blanches, du cerisier,

Qui fleurit parfois sous la neige ;

Et toutes les fleurs

Que Dieu et Dame Nature ont mis sur terre

Pour nous émerveiller !



Gth



Published at 14:25 ( 20 comments / 393 visits )
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