Jean-luc Drouin's photos with the keyword: Indien
Le dromadaire qui sourit pour la photo !
| 04 Aug 2022 |
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Rajasthan (Inde) - On vient de se taper plus de 5 heures de dromadaires. J'ai le bas du dos en compote car une selle de chameau tient plus de la planche à clous que du sofa. Heureusement, le supplice vient de prendre fin. On va installer le bivouac pour la nuit. Demain, un 4X4 viendra nous chercher.
Là, bien qu'épuisé par ce mode de transport et la chaleur accablante, j'ai quand même de l'énergie pour prendre quelques photos. De toute façon, pour ne plus avoir la force de faire une photo, il faudrait que je sois mort. Je photographie comme je respire. Et là, je respire encore.
La lumière de cette fin de journée est magnifique. Pourtant il fait encore 40° et les rares buissons ne donnent pas d'ombre. Le cliché est fait à la demande de notre guide-chamelier. Il souhaite poser avec ses dromadaires qu'il traite admirablement. C'est la moindre des choses puisque ses animaux lui permettent de gagner correctement sa vie en trimbalant des touristes dans le désert. Mais là, j'ai le sentiment qu'il a une réelle affection pour ses camélidés. En prenant la photo, j'ai eu l'impression que le dromadaire de gauche me faisait un sourire. A moins qu'il se foute de moi ? Quel cabot ce dromadaire !
Transport fragile
| 12 Jul 2022 |
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Agra (Inde) - Ce cyclo-livreur est prudent. Son chargement est fragile. Il transport de la vaisselle de faïence : des bols, des tasses et des assiettes. Le moindre choc et c’est la catastrophe C’est lui qui devra payer la vaisselle cassée. Alors, il préfère marcher prudemment à coté de son vélo pour éviter la moindre secousse et esquiver les autres véhicules. C’est la raison pour laquelle ce genre de transport se fait tôt les matin quand le trafic routier n’est pas encore trop dense.
Portait de rue
| 03 Jun 2022 |
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Agra (Inde) - Homme croisé pas très loin du tailleur publié hier. Il fumait tranquillement devant la porte de sa maison.
- Je vais être plusieurs jours sans passer sur IP. La fréquentation est de plus en plus limitée. Selon mes observations sur ma propre galerie, en un an, les visites ont été divisées par 4. Ou mes photos ne suscitent plus l'intérêt, ou le site est en perte de vitesse ? J'ai cependant renouvelé mon adhésion par solidarité.
En attendant le client !
| 08 Dec 2020 |
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Agra (Inde) - Il y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Je voulais proposer pour cette nouvelle série des portraits pris aux hasard de mes voyages en Asie. Finalement en consultant mes archives pour en faire une sélection, je me suis arrêté sur la célèbre ville d’Agra.
J’y suis retourné pour la dernière fois en décembre 2016. Fin octobre de cette année là, j’ai réalisé qu’il me restait presque 4 semaines de vacances à prendre avant la fin de l’année. Des jours de récupération. Le lendemain, je prenais deux billets d’avions pour l’Inde. Un voyage totalement improvisé. A part mon arrivée à Delhi, je ne savais pas ce que j’allais y faire…
J’étais à la fin de mon voyage et je revenais d’Orchha par le train en direction de New-Delhi. Je pensais y terminer en douceur mon séjour pendant 5 jours, avant mon retour en France.
Quand le train s’est arrêté en gare d’Agra, je suis descendu sur un coup de tête. J’avais largement le temps d’y passer 3 jours. Et puis New-Delhi, je connais par coeur.
J’étais déjà venu quatre fois à Agra. C’est une ville où habituellement il peut faire très chaud. La, nous étions début décembre et il faisait froid. Très froid. De plus, la ville était baignée dans un épais brouillard. Changement d’ambiance par rapport à ce que j’avais pu connaître.
Mais à cette époque, il y a un énorme avantage : pas de touristes venus par charters entiers visiter le célèbre Taj Mahal classé à L’Unesco.
Pendant ces trois jours je ne suis pas retourner visiter le mausolée, même si mon hôtel était à proximité. J’ai préféré me perdre dans les rues alentour où j’ai découvert le Agra des indiens. Un Agra que les touristes ne voient jamais.
C’est ce Agra du quotidien que je vous propose avec cette série.
La photo présentée aujourd’hui a été prise à moins de 500 mètres du Taj Mahal dans une ruelle perdue.
Portrait Rajput
| 10 Nov 2020 |
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Jaisalmer (Inde) - Toute d'abord je tiens à vous remercier pour vos nombreux messages de soutien dans le deuil qui me frappe. Vaille que vaille, la vie continue.
Aujourd'hui, un portrait d'un fier Rajput, photographié dans l'enceinte de la forteresse de Jaisalmer, ville fortifiée sur la route de la soie.
Nikon F90 - 32-70 mm AF f : 2,8 - Ilford HP5 +
L’Inde vue… d’une terrasse
| 07 Nov 2020 |
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Jaipur (Inde) - Je prends un café sur une terrasse. En bas, un temple. Il ne se passe rien de particulier. Une dizaine de minutes plus tard, une cloche se met à te à tinter à toute volée. Je me penche et je vois tous ces hindous qui sortent du lieu saint dans un véritable brouhaha.
Je me saisis de mon boîtier toujours à proximité. Il est équipé d’un 80-200 mm f : 2,8. Je me précipite car j’ai peur que les dévots ne s’en aillent rapidement.
Finalement, il restent sur place, attendant je ne sais quoi. Tant mieux, j’ai largement le temps de faire quelques photos en couleur, que je double aussitôt avec du N&B toujours chargé dans mon second boîtier équipé d’un 35 mm. Finalement, j’ai même le temps de monter mon 80-200 mm sur le boîtier N&B avec lequel je prends cette image.
Personne ne s’est rendu compte de ma présence ; sauf le petit garçon qui se trouve un peu devant les vaches sacrées.
Nikon F90 - 80-200 mm f : 2,8 -Ilford HP5 +
La cuisinière de la cantina
| 02 Sep 2020 |
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Chiapas (Mexique) - Cette femme est la cuisinière de la « cantina » du village de la tribu des indiens Lacandons où j’ai passé une journée en août 2018.
Comme vous pouvez le constater, le réfectoire collectif tient plus de la gargote que du restaurant. Mais c’est ça que j’aime en voyage. Il faut reconnaître que les plats proposés ne sont pas d’un grand raffinement et le choix limité : poulet accompagné de riz. Un plat accompagné d’une bière mexicaine, genre « corona » (c’est d’actualité) ou… d’un soda de marque américaine.
Comme je ne suis pas gastronome, je n’ai pas été déçu.
Cette photo a été prise alors que je me balançais dans un hamac attaché entre deux arbres, avec le seul bruit de la rivière et le chant des oiseaux en ambiance.
Il y a des lieux -comme ce petit village-, qui incitent à une certaine fainéantise. C’est bien la première fois que je fais une photo en restant allongé.
Abus de tequila ?
| 25 Aug 2020 |
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San Cristobal de Las Casas (Mexique) - Encore une photo prise clandestinement. Je venais de faire ma tournée photographique matinale sur le marché indien. J’attendais ma femme. On se donne toujours un point de rendez-vous au cas où l’on se perde de vue. Ce qui arrive souvent car lorsque je fais des photos, je reste concentré sur mon activité. Et elle, ce qui est bien normal, n’a pas toujours envie de m’attendre.
Je me dirigeais vers notre point de rendez vous quand j’ai aperçu cet homme. Visiblement il avait abusé de la tequila. Je suis resté un certain temps à l’observer. Il semblait utiliser le poteau pour rester debout.
N’y tenant plus, j’ai traversé la rue et j’ai fait semblant d’attendre quelque chose. Comme ma présence ne semblait pas le perturber -m’avait-il remarqué seulement ?- j’ai levé mon boîtier à hauteur de mon menton et j’ai déclenché.
La photo penchait légèrement sur la droite. J’ai dû la redresser un peu en post-traitement car je l’aime bien. Je ne me voyais pas effacer un tel regard perdu dans le vague.
Photo clandestine
| 24 Aug 2020 |
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San Cristobal de Las Casas (Mexique) - Cette semaine nous restons au Mexique, mais je commence une nouvelle série sur les photos « volées ». Des photos pour lesquelles je n’ai pas demandé l’autorisation car je savais qu’elle serait refusée. Une attitude récurrente dans ce pays qui émane surtout des indiens d’origine précolombienne. Mais dans les grandes villes où les lieux touristiques, il est quand même plus facile de photographier.
Difficile d’en vouloir à ces indiens qui ont été spoliés et méprisés pendant des siècles par les "conquérants" qui, par vagues successives, ont pris possession de leur pays. Alors, le « gringo » on s’en méfie et on ne lui fait pas de cadeau.
Lors de mon dernier voyage au Mexique en 2018, 80 % de mes photos ont été obtenues frauduleusement. Je n’aime pas travailler de la sorte, mais c’était ça ou revenir avec une poignée d’images posées, sans grand intérêt.
La photo qui inaugure la série (déjà été publiée sur ce site), a été prise à San Cristobal de Las Casas, une ville de l’Etat du Chiapas. Une ville particulièrement agréable, même si les restaurations successives pour en faire un lieu touristique, la font désormais ressembler à un décor de cinéma.
Là aussi, il suffit de s ‘écarter du coeur historique pour retrouver un semblant d’authenticité et avoir une idée du quotidien des mexicains.
L’homme présenté aujourd’hui a été photographié sur le « marché indigène » où la population locale vient se ravitailler. Quelques voyageurs viennent parfois se perdre ici, assez tard dans la matinée, mais ils ne restent pas longtemps, préférant le marché artisanal, situé 500 mètres plus bas au pied d’une église.
Sachant que je n’allais pas porter l’oeil dans le viseur de mon boîtier, j’ai calé mon zoom sur la focale la plus courte : 24 mm. Comme ça fait plusieurs jours que je viens en ce lieu, je sais que les hautes et basses lumières cohabitent en permanence. Ce qui n’est pas un cadeau en photo, surtout quand on ne peut pas mesurer précisément la lumière. J’ai donc choisi une sensibilité intermédiaire pouvant encaisser un léger manque de luminosité comme les hautes lumières (800 iso).
Pour prendre cette image, j’ai orienté légèrement vers le haut et au jugé, mon appareil qui est à la hauteur de ma poitrine. J’ai déclenché. Là, ça a plutôt bien fonctionné. Le cadre ressemble à quelque chose et les couleurs sont correctes. La lumière globalement uniforme n’a pas piégé mon Nikon. Ce qui n'a pas toujours été le cas lorsque les lumières étaient plus difficiles.
Cette technique permet de m’approcher très près des sujets, prétextant regarder un objet, comme ici, un panier en osier. Mais il ne faut utiliser cette technique aléatoire qu’en cas de nécessité. Vous ne pouvez pas imaginer le nombre de photos ratées qui, si j’avais pu travailler normalement auraient été de bonnes images. Frustrant. En revanche, ça m’a obligé à changer mes habitudes de travail. Avec un peu de pratique, avec cette technique de la « photo au jugé », on parvient à réduire sensiblement le nombre d’images ratées.
Le musicien halluciné
| 19 Aug 2020 |
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www.ipernity.com/doc/1922040/50285652
Oaxaca (Mexique) - Non, ce musicien n'a pas mangé de "Psilocybe mexicana" (champignon hallucinogène). Après le concert donné avec son oncle (suivre le lien : www.ipernity.com/doc/1922040/50285652 ) j'ai discuté avec lui.
L'homme était totalement lucide, contrairement à ce que je pensais en raison de ses yeux exorbités et à sa façon endiablée de manier son instrument. Un véritable virtuose survitaminé.
Ce jeune musicien est tout simplement exalté et transporté par sa musique. Une musique naturelle et traditionnelle. Une musique bio en quelque sorte.
Je lui ai acheté le CD qu'il vendait pour une poignée de pésos. Malheureusement, de retour en France, le CD était inaudible. Et comme je ne les ai pas retrouvés sur internet, je ne peux donc pas vous faire partager le plaisir que j'ai eu à assister au concert de cet étonnant duo d'indiens aux origines précolombiennes.
Rameswaram au rythme du vélo
| 23 Jul 2019 |
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Rameswaram - J’avais sélectionné une photo en N&B pour aujourd’hui, mais je viens de me raviser. Finalement, je poursuis ma série sur Rameswaram, en couleur, pour plus de cohérence. Cette image démontre qu’entre deux pèlerinages religieux, Rameswaram retrouve des airs de petit village où la vie s’écoule paisiblement. Cette cité est l’une des rares villes en Inde où il est encore possible de circuler à bicyclette sans risquer sa vie à tous les carrefours.
Comme il ne se passait rien ce jour-là, je me suis posté au bord de la rue centrale pour photographier les gens qui passaient. Je me suis dit que le rouge du rideau en fer à l’arrière plan apporterait une intéressante touche de couleur. J’ai utilisé la technique du « filé » avec une vitesse relativement peu élevée (30è/s), tout en suivant le sujet. Le boitier et l’oeil dans le viseur "accompagnent" le cycliste de gauche à droite). Et on déclenche au moment propice, tout en continuant à accompagner le sujet quelques secondes dans un mouvement circulaire. Comme je ne travaille jamais en rafale, j’ai eu de la chance (même si je l’avais souhaité) d’avoir le cycliste en plein milieu du rideau de fer rouge qui renforce la composition de l’image.
Portrait à Old-Delhi
| 06 Jul 2019 |
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Old-Delhi (Inde) - Un simple portrait aujourd’hui. La photo a été prise dans un quartier musulman, à quelques minutes en rickshaw, du Fort Rouge. Je connais très bien Delhi, mais c’est la première fois que j’allais dans ce quartier que mon ami Viky m’a fait découvrir. Viky je l’ai connu il y a 15 ans quand il était adolescent. Il réparait et cirait les chaussures à l’entrée du petit restaurant où j’ai mes habitudes. Aujourd’hui, il a réussi a obtenir une licence de « rickshaw driver ».
Le jour où j’ai pris cette photo, je lui avais dit : « fais moi découvrir un quartier populaire que je ne connais pas et où il n’est pas trop difficile de photographier ». C’est en arrivant en ce lieu où les touristes ne s’aventurent jamais, que j’ai fais ce portrait. L’homme était assis et avait l’air absorbé dans ses pensées. Quand je lui ai montré mon appareil photo, il a légèrement relevé la tête comme s’il prenait la pose. Je ne sais pas pourquoi, j’ai pris la photos très vite. Sans rien contrôler. Peut-être ne voulais-je pas le sortir de sa torpeur.
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