Jean-luc Drouin's photos with the keyword: Culture
Kitch du sol au plafond
| 19 Nov 2020 |
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Nawalgarh (Inde) - Intérieur d'une havéli. Un étonnant travail de précision. Un peu chargé à mon goût. Le genre de décoration que l'on apprécie chez les autres, mais rarement chez soi.
Certaine partie de ces peinture murales ont été restaurées il y a quelques années. Mais faute de financement, la sauvegarde s'est arrêtée.
Havéli vue du ciel
| 18 Nov 2020 |
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Nawalgarh (Inde) - Certaines Havélis peuvent être visitées, moyennant quelques roupies pour le gardien.
A Nawalgarh, une partie d’une telle demeure a été aménagée en mini-musée. Comme il n’était pas possible d’accéder sans danger sur le toit, j’ai cherché une autre maison d’où j’aurais la possibilité de faire une série de photos en hauteur.
Il ne m’a pas fallu bien longtemps pour trouver la personne qui allait m’ouvrir les portes d’une havéli assez bien conservée. Le propriétaire est un armateur installé à Bombay. Il ne vient quasiment jamais dans la région d’origine de ses ancêtres.
Alors le gardien en profite pour se faire un petit billet avec les touristes de passage. Mon guide lui a traduit ma demande. Comme je ne savais pas combien je devais lui donner, j’ai sorti un billet de 100 roupies. Après avoir écarquillé les yeux et empoché le billet, il s’est baissé pour me toucher les chaussure. Un signe d’immense respect. Moi, j’étais gêné car j'ai assimilé, malgré moi, ce geste à un acte de soumission. Incompréhension culturelle.
J’ai vraiment compris sa réaction quand mon guide m’a indiqué que ce vieux monsieur était certes logé gratuitement, mais qu’il devait gagner moins de 10 roupies par jour. Pas suffisant pour nourrir sa famille, même s’il a pu s’aménager un petit potager dans la propriété.
La photo ci-dessus représente la cour intérieur, prise du dernier étage de la maison.
Cavalier du Shekhawati
| 17 Nov 2020 |
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Mandawa (Inde) - Les Rajputs étaient considérés par les colons britanniques comme de valeureux guerriers. Leur cavalerie était particulièrement redoutée de leurs ennemis. Il est donc logique que sur toutes les havélis du Shekhawati on retrouve de nombreux cavaliers, témoignage d’un glorieux passé.
Il est logique que le grand photographe Hans Silvester connu notamment pour ses photos de chevaux, se soit intéressé à ces fresques. Il est venu dans le Shekhawati pour photographier tous les cavaliers en peintures murales de toutes les havélis de la région.
"Il en a tiré un livre : "Les cavaliers du Shekhawati" aux Editions de la Martinière. Attendez la fin du confinement pour le commander chez votre libraire préféré. On le trouve sur internet, mais soyons solidaires avec nos libraires.
Défilé religieux
| 15 Nov 2020 |
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Mandawa (Inde) - Cette fresque plus que centenaire est plutôt bien conservée car elle se trouve à l’intérieur d’une havéli, protégée de la chaleur et des pluies de mousson.
Selon les informations recueillies sur place, cette peinture représenterait une scène de fête religieuse.
Pour le commentaire général suivez ce lien : www.ipernity.com/doc/1922040/50482558
Au pays des havélis
| 13 Nov 2020 |
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Mandawa (Inde) - Je commence à me lasser de mes vieux négatifs N&B. En fait, je crois qu’ils me donnent un coup de vieux, d’autant que je suis tombé sur un autoportrait de 1994. Je croyais que le temps n’avait pas de prise sur moi, mais cet autoportrait démontre le contraire. Peut-être reviendrais-je plus tard sur le noir et blanc, mais en ce moment la couleur m’aide à remonter la pente.
Si j’abandonne provisoirement le monochrome, je reste dans le Shekhawati et sur l’ancienne route de la soie.
La série de photos que je vais présenter pendant quelques jours remonte à 2011. Je n’étais pas retourné dans le Shekhawati depuis 1994. Je voulais voir si les havélis, ces monumentales demeures des riches marchands qui avaient fait fortune au XIXè et au début du XXé siècle, continuaient à se délabrer.
En 2011, on commence à réaliser que ces petits palais ornés de fresques retraçant l’histoire de la région et du pays, pouvaient représenter un atout pour envisager un développement touristique.
Mais entre mon premier voyage et 2011, nombre de palais ont disparus pour laisser place à des constructions en béton. Les autres, encore nombreux, subissent toujours les affres du temps. Surtout les fresques peintes qui sont désormais victimes de la pollution, accélérant les dégradations.
Certaines oeuvres comme celles qui se trouvaient entre les fenêtres du premier étage de l’édifice, sur la photo, ont tout simplement disparues, faute d’entretien. On les devine encore.
A l’intérieur de cette monumentale habitation, les peintures ont été relativement préservées contrairement à celles se trouvant à l’extérieur.
Voir le PIP ou cliquez sur ce lien : www.ipernity.com/doc/1922040/50477874
Nikon D300 - 17-55 mm f:2,8
Fresque indienne
| 13 Nov 2020 |
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Mandawa (Inde) - cette fresque qui se trouve à l’intérieur de la demeure présentée sur la photo suivante : www.ipernity.com/doc/1922040/50477880 a été relativement préservée, même si elle mériterait une bonne restauration.
Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire dans mes précédents commentaires ces fresques retracent l’histoire de l’Inde et de la région où évoquent les mythes liés à l'hindouisme.
Une véritable bande dessinée. Celle-ci est notamment un hommage à l’avènement du train ; symbole de la modernité à l’époque (aux alentours de 1920). C’est l’une des fresques les plus récentes. moins d'une décennie plus tard, les riches propriétaires avaient quitté le Shekhawati pour continuer à commercer à Bombay.
Danse rituelle
| 18 Jun 2020 |
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Malana (Inde) - La fête annuelle en l'honneur du dieu Jamlu est l'occasion pour les villageois de se détendre. La danse est un élément important dans le programme des festivités.
Ce qui m'a étonné, c'est qu'il n'y a qu'une seule et unique danse à laquelle s'adonnent les habitants. Si le rythme musical - terriblement lancinant, obsédant et répétitif - s'accélère légèrement parfois, le pas des danseurs, lui, qui reste le même.
Autre raison de mon étonnement, cette danse ressemble au "pidikhtos", une danse traditionnelle grecque. A la différence de la Grèce, à Malana on pratique le "pidikthos" dans une version au ralenti. Les danseurs auxquels se joignent parfois les femmes selon un code compliqué, vont de gauche à droite, sur une demi-douzaine de pas, puis, ils repartent en sens inverse. Et ça dure plusieurs heures. Parfois ils s'accroupissent se se relèvent dans un vague sursaut d'énergie. Energie qui retombe immédiatement pour revenir à une léthargie chorégraphique.
Les herbes locales et l'alcool de riz (proche du vitriol) aidant, nombreux sont ceux qui entrent vite en transe. "Ca facilite la communication avec les divinités", m'a confié mon ami Changatram.
Le problème c'est que ces substances peuvent parfois chauffer les esprits. Mieux vaut ne pas se trouver à proximité d'un danseur armé d'un sabre dégoulinant du sang des moutons que l'on vient de sacrifier.
Je sais de quoi je parle. Le musicien (assis à gauche de l'orchestre), originaire de Kashol, que je connaissais bien, m'a invité à entrer dans le cercle sacré formé par les danseurs, afin que je puisse faire des photos. A deux reprises, la lame acérée du sabre d'un coupeur de têtes de moutons, est passée à quelques centimètres de mon visage. Il n'était pas agressif à mon encontre, mais tout simplement aviné, enfumé et maladroit.
C'est la raison pour laquelle j'ai préféré équiper mon Nikon F90 d'un 80-200 mm, pour continuer à faire mes photos à bonne distance et à fond de focale.
Voir également le PIP;
- Film : Kodachrome 64.
C'est la fête au village
| 18 Jun 2020 |
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Malana (Inde) - Pour lire le commentaire cliquez sur ce lien :
www.ipernity.com/doc/1922040/50049426
Nikon F 90 - 35 mm Nikkor f : 2 - Kodachrome 64.
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