New-Delhi
Forte chaleur
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New-Delhi (Inde) - Je suis arrivé à New-Delhi depuis quelques heures. Je suis descendu dans mon hôtel habituel dans le quartier de Paharganj, non loin de la « New-Delhi Railway station ».
Il n’est pas tard et je suis vite dans la rue pour retrouver l’ambiance de ce quartier que je connais bien. J’y suis un peu chez moi. Pourtant, ce jour là il fait terriblement chaud : on frise les 45°. L’air est tellement chaud qu’il brûle les poumons. Je ne suis pas un adepte de la climatisation, mais je n’ai pas eu le temps de m’acclimater. Je me dirige vers un restaurant où j’ai mes habitudes et qui par de tels températures la climatisation est la seule solution pour ne pas faire un malaise. C’est en me précipitant vers ce havre de fraîcheur que je prends cette photo au hasard, sans viser. J’ai appuyé un peu automatiquement sur le déclencheur car en raison de l’enfer qui grille mes poumons, je n’ai pas l’esprit à la photo. J’ai soif
Les chauffeurs des rickshaws et de taxis ont l’ordre de ne pas circuler pendant plusieurs heures afin de faire tomber le taux de pollution. Ce n’est que dans le restaurant que je réalise que cette photo est cadrée et exposée correctement.
Indian food street
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New-Delhi (Inde) - Photo prise dans le quartier de Paharganj dans une ruelle populaire, située non loin de la gare de New-Delhi.
Un endroit où à chaque voyage je ne manque jamais d'aller faire des photos. Malgré mes nombreux séjours à Delhi, rien raison de l'enchevêtrement des ruelles plus minuscules les unes que les autres, j'en découvre sans cesse de nouvelles.
Il m'est souvent arrivé de me perdre dans ces secteurs de la ville. Quand je ne sais plus où je suis, après une heure ou deux de déambulation photographique, il me suffit de demander où se trouve la gare ferroviaire et je retrouve immanquablement mon chemin. Cette gare est mon étoile du Nord.
Des photos comme celle de ce sympathique restaurateur de rue, j'en ai plein mes disques durs. A chaque fois je me dis que ce n'est plus la peine de prendre de nouvelles. Mais c'est plus fort que moi. Faire des photos dans ces quartiers populaires m'est indispensable. Ca me rend heureux. C'est mon oxygène.
Les artistes de rue menacés d’expulsion
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New-Delhi (Inde) -La municipalité de new-Delhi veut exproprier la colonie d’artistes du bidonville de Kathputli, située au coeur de la capitale indienne.
3.000 familles d’artistes, originaires du Rajasthan pour la plupart, vivent ici, à l’Ouest de la ville, depuis 1950. Ils sont marionnettistes, charmeurs de serpents, avaleurs de sabres, jongleurs, danseurs, cracheurs de feu, chanteurs…
En 2010, la municipalité à vendu les 5 hectares de terrain pour plusieurs millions d’euros, à des promoteurs qui veulent construire des grattes-ciel de luxe. Depuis, les artistes vivent sous la menace d’une expulsion.
Bien entendu, les promoteurs ont promis de les reloger dans des immeubles jugés plus salubres.
La résistance s’est tout de suite organisée. Mais certaines familles, harcelées sous les menaces, commencent à accepter de partir. Dès qu’une famille s’en va, le lendemain, les bulldozers entrent en action et rasent la maisonnette. Ceux qui restent ne désarment pas, mais ils semblerait que le le combat soit perdu d’avance.
En 2017, j’ai réalisé un reportage avec cette famille d’une lignée de 8 générations de marionnettistes. Elle a bien voulu m’accorder une interview sur la situation de la colonie. A cette occasion, j’ai pu réaliser quelques photos. La famille fabrique elles-même ses marionnettes en bois et en soie, avec lesquelles elle se produit. Afin d’améliorer sont ordinaire, elle les vend également dans la rue. Malgré les apparences, ’homme sur la photo est un marionnettiste de renom qui a été invité il y a quelques années à se produire en France et en Suisse, dans le cadre de festivals.
Couple sikh
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New-Delhi (Inde) - Le portrait de ce couple sikh a été pris dans l'enceinte de Gurudwara Bangla Sahid, la réplique du temple d'Or d'Amritsar dans l'Etat du Panjab.
Si vous passez par la capitale indienne, n'hésitez pas à vous rendre en ce lieu. L'endroit est agréable et reposant. De plus, les sikhs sont des gens d'une étonnante tolérance. Un paradis pour les photographes.
Travail de force
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Old-Delhi (Inde) - Cette photo a été prise à proximité de l'entrée principale de la mosquée Jama Masjid. Il règne toujours autour de l'édifice religieux une grande animation.
Je m'étais posté à un endroit afin de compléter une série sur les vélos-pousse. J'ai trouvé que cette scène illustrait la difficulté de cette profession où les deux passager en surpoids -bien que sympathiques- n'ont pas l'air de se rendre compte que le "driver" a un mal de chien à faire avancer son véhicule malgré le terrain plat.
En tout cas, lui, ne risque pas de souffrir d'un quelconque surpoids.
Portrait de rue
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New-Delhi (Inde) - Nous sommes dans le quartier de Paharganj. Ce vieil homme n'est pas si âgé qu'il y paraît. Il n'a que 56 ans. Il gagne sa vie - je devrais dire qu'il survit- en ramassant des bouteilles en plastique et des cartons qu'il revend pour quelques roupies à de entreprises de recyclage. Parfois, il porte des sacs de charbon. Quand je l'ai rencontré, il venait justement de charger une cinquantaine de sacs sur un camion.
Il parlait quelques mots d'anglais et pour le remercier de s'être laissé photographier, je lui ai offert un thé. J'ai voulu lui donner quelques dizaines de roupies, mais il a gentiment refusé, me disant que discuter avec un européen lui faisait plaisir. La plupart du temps, les touristes le croisent, sans le regarder.
Le quartier de Paharganj vu du ciel
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A voir en plein format (touche : Z)
New-Delhi (Inde) - Je suis sur la terrasse d'un restaurant situé au cinquième étage d'un immeuble vétuste. Parvenir ici, se mérite car les 55 marches en brique et béton sont raides. Rien à voir avec les escaliers normalisés en Occident.
Certaines marches font 25 à 30 centimètres de haut et ne sont pas assez large pour accueillir le pied en entier. L'accès au restaurant tient plus de l'ascension.
Mais une telle terrasse tranquille à certaines heures de la journée est agréable et ombragée grâce à de grandes bâches tendues. Pratique aussi en cas de pluie. Mais ce soir là, il faisait encore 30°
C'est de là que j'ai fait cette photo. C'est une partie du quartier de Paharganj. La rue principale (Main Bazar road) se trouve sur la droite et n'est pas visible sur la photo.
Marché aux légumes de Paharganj
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New-Delhi (Inde) - Promotion sur la "momordica charantia" ! C'est ce légume vert au premier plan de la photo. Une sorte de courge amère. On l'appelle aussi concombre indien.
Bon, personnellement ce ne sont pas les légumes qui m'intéressaient pour cette photo. J'ai été attiré Parr cette pancarte en hindi qui était pour moi une légende à elle seule, localisant la photo.
Mais ce n'était pas suffisant sous peine d'obtenir une photo insignifiante. Il me fallait un second élément d'information pour localiser plus encore cette image. Je me suis posté devant l'inscription et j'ai attendu quelques instants qu'une indienne passe sur la partie gauche. Je n'ai pas attendu plus de 20 secondes et cette femme en sari jaune est apparue.
Comme l'ardoise était l'élément principal, la mise au point a été faire sur elle pour que le reste dans la scène soit légèrement floue. Pas trop quand même ; juste ce qu'il faut pour que l'on sache au premier coup d'oeil que nous étions sur un marché.
- A voir en grand de préférence en cliquant sur la touche Z
Repos bien mérité !
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New-Delhi (Inde) - Il est très tôt ce matin là à Paharganj. Je cherche un restaurant ouvert pour prendre un café. Tout est encore fermé lorsque je croise ce conducteur de cyclo-pousse qui visiblement a passé la nuit ici, dans cette position assez inconfortable.
Des scènes comme celle-ci sont courantes en Inde. A New-Delhi en particulier. La ville est immense et une couse peut emmener le vélo-taxi à des dizaines de kilomètres de chez lui.
Alors souvent, les "drivers" dorment où ils le peuvent. Certains partent plusieurs jours voire plusieurs semaines de chez eux et ne rentrent qu'occasionnellement pour apporter l'argent nécessaire à aux besoins des familles.
Artisans matelassiers
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New-Delhi (Inde) - Je viens de m’engager dans une petite ruelle et passe devant cette boutique. Sur le coup je n’y prête pas attention, d’autant que les trois hommes sont inoccupés. Ils semblent attendre l’heure de fermer leur atelier pour rentrer chez eux. Je me ravise et reviens sur mes pas en me disant que finalement, avec ce fond jaune, il y aurait peut-être matière à photo.
Je me poste devant la boutique sans porte, qui donne directement sur la rue et avec un large sourire je leur dis bonjour en hindi : Namasté ! Les trois hommes me rendent instantanément mon « namasté ». Ils sont de bonne humeur et je leur propose de les prendre en photo. L’homme qui était au fond comprends ce que je m’apprête à faire et regarde lui aussi dans ma direction. Clic-clac. En une seconde la photo est prise. Je leur montre l’image sur l‘écran de contrôle. L’homme au premier plan qui semble être le patron, me fait signe de m’asseoir et crie quelque chose en hindi. 20 seconde plus tard, quelqu’un nous apporte quatre verres de thé.
Ils parlent et comprennent l’anglais. Pendant la petite conversation qui s’en SUIT j’apprends qu’ils sont spécialisés dans la fabrication de matelas. Des plaques de mousse qu’ils recouvrent de tissus. En tout cas, moi, j’ai passé un bon moment.
Food street
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New-Delhi (Inde) - La légère dominante magenta de ce tirage vient de l'heure tardive à laquelle cette photo a été prise (ne pas se fier aux données exif, l'heure est restée celle de Paris).
Il fait déjà nuit et comme il n'y a pas d'éclairage public, j'ai dû éclaircir le tirage sous peine de me retrouver avec une ambiance "mine de charbon" totalement illisible. C'est la raison pour laquelle cette photo n'a jamais été sélectionnée. Mais confinement oblige, j'ai eu le temps de l'étudier plus attentivement ces derniers jours et je trouve que les attitudes des personnages sont intéressantes et qu'elle méritait peut-être d'être sauvée.
Nous sommes toujours dans mon quartier de Paharganj face à "l'Imperial cinema", l'un des cinémas les plus célèbres de New-Delhi jusqu'au début des années 1990.
Après avoir pris la photo je suis allé voir ce qui monopolisait l'attention de ces hommes. Il s'agissait d'une balance à plateaux, type roberval, modifiée à l'indienne, dont le balancier était grippé.
Multiservices
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Old-Delhi (Inde) - Je suis dans le quartier situé entre le Fort Rouge et la Grande Mosquée. De nombreuses cases commerciales se succèdent sur plusieurs centaines de metres offrant une multitude de services allant de la coupe des cheveux à la restauration de rue, en passant par la possibilité de se faire tailler un costume ou une chemise sur mesure. Pour la chemise, compter 20 minutes entre la prise des mesures et la livraison.
Je voulais intituler cette photo : " Taille de cheveux ou taille d'un costard, il n'y a qu'un pas... de porte ! ". Mais le traducteur automatique va se mélanger les pinceaux.
En tout cas vous avez deux photos pour le prix d'une !
Indian foods
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New-Delhi (Inde) - Je poursuis ma série sur les petits commerces dans la capitale indienne et plus particulièrement dans le populaire quartier de Paharganj.
Si les restaurants et gargotes s’adressant à la population locale restent majoritairement vétustes, de jeunes commerçants ont décidé ces dernières années d’améliorer la décoration de leurs établissements.
Le développement d’internet n’est pas étranger à ce changement. Ils souhaitent donner une image de modernité en investissant dans quelques pots de peinture. Et s’il n’y a pas vraiment de normes sanitaires imposées pour la préparation des plats, il faut reconnaître que des efforts sont réalisées pour éviter que les clients ne repartent malades après un repas à l’indienne.
Trafic !
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Old-Delhi (Inde) - Le trafic automobile est très dense à Delhi. C'est la raison pour laquelle lorsque je dois me déplacer en rickshaw, je me lève à 6 heures du matin pour éviter les embouteillages. Même en pleine nuit ont trouve toujours un rickshaw car les chauffeurs souvent, dorment sur la banquette arrière.
L'ouverture des premières lignes de métro, il y a quelques années, a quand même permis d'améliorer la situation. Il y a cependant certains secteurs de la ville à éviter aux heures de pointe. Les gaz d'échappement contribuent toujours au classement de Delhi comme l'une des capitales les plus polluées du monde.
Mais il n'y a pas que les véhicules qui créent des embouteillages. New-Delhi est la seule ville au monde où je me suis retrouvé bloqué en pleine rue dans un embouteillage de... piétons.
Si vous voulez goûter vraiment les "joies" d'un embouteillage de piétons et que vous n'êtes pas claustrophobe, prenez le métro vers midi ou 18 heures à la station de Connaughtplace qui est la jonction de trois lignes. Je sais de quoi je parle. j'arrivais de aéroport avec un gros sac à dos et mon sac photo. Jamais plus ! Si malgré tout vous voulez tenter l'expérience, je vous souhaite bonne chance !
Bon appétit !
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Old-Delhi (Inde) - Cette photo est une peu ma "madeleine de Proust". Je m'explique. Cette scène de pause déjeuner a été prise à proximité d'un urinoir situé à l'arrière plan. Un urinoir sans évacuation.
Il faisait chaud et une très forte odeur d'urine empestait l'atmosphère à 50 mètres à la ronde. Ce qui ne semblait pas gêner plus que ça ces hommes qui dégustaient leur plat.
Moi, j'ai trouvé la scène intéressante, mais j'ai dû faire ma photo en apnée. Pour une fois, je ne me suis pas attardé pour engager la conversation.
Quand je regarde cette image, j'ai encore une forte odeur d'urine dans les narines. Il faut parfois prendre des risques pour une photo. Bon appétit !
Taxi-pousse de père en fils
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Old-Delhi (Inde) - Je voulais faire le portrait du conducteur de vélo-pousse lorsque le plus jeune- qui lui aussi exerce le même métier - s'est précipité pour poser tendrement sa tête sur l'épaule de son père. Les deux hommes m'ont confirmé leur lien de parenté. Je m'en doutais !
Lassi à volonté !
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New-Delhi (Inde) - Boisson populaire en Inde, le lassi est vendu à tous les coin de rues pour quelques roupies. C’est une boisson traditionnelle à base de lait fermenté (yaourt).
Le lassi est décliné en de nombreuses versions : nature, salée, sucrée voire épicée. La version sucrée est la plus prisée par les étrangers car elle peut être aromatisée à tout et n’importe quoi : framboise, citron, mangue ou à la rose... Et la liste est loin d’être exhaustive.
La version nature est recommandée pour apaiser les effets des plats traditionnels indiens qui par définition sont très épicés.
Il m’arrive de consommer cette boisson dans sa version aromatisée lorsqu’il fait très chaud pour ses vertus désaltérantes. Et malgré ce que pourrait laisser penser la photo, je n’ai jamais été malade avec un lassi.
Je dois reconnaître que j’e n’ai tenté « l’aventure » qu’au bout de mon sixième voyage. Je ne suis pas un aventurier gastronomique. Il n’y a rien de plus désespérant en voyage que d’être coincé à l’hôtel entre son lit et les toilettes.
A voir en grand format (touche Z).
Livraison de riz
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New-Delhi (Inde) - Quand je suis en transit dans le quartier de Pahargang je passe plusieurs fois par jour sur le marché aux légumes du quartier. Quelle que soit l'heure, il se passe toujours quelque chose.
Lorsque j'ai pris cette photo, il n'était pas encore 7h30. Mon hôtel était au bout de la ruelle qui accueille le marché et j'allais prendre mon breakfast dans mon restaurant préféré. Comme il n'ouvrait qu'à 8 heures, j'ai pris le temps de faire cette photo du déchargement d'un camion chargé de riz.
On peut noter qu'un homme note avec sérieux le nombre de sacs qui sont livrés. J'ai toujours été étonné du goût immodéré et quasi-religieux des fonctionnaires indiens pour le travail administratif. Ce qui peu paraître surprenant dans un pays qui semble fonctionner dans une totale anarchie. Mais derrière cette image de "grand bordel" l'administration veille. Dans leur quotidien les indiens croulent littéralement sous le poids de cette administration omniprésente et kafkaïenne.
Je me suis souvent demandé pourquoi les indiens subissaient le poids de cette inflexible organisation héritée de la colonisation britannique ? En fait, bien que parfois difficile à supporter, les indiens voient dans leur administration, une certaine protection.
Le révolte des paysans du Panjab qui contestent en ce moment la réforme agraire imposée par le pouvoir central, peut être perçue comme une volonté de garder l'actuelle administration contre la libéralisation du système agricole indien. Actuellement l'administration encadre les prix agricoles, alors que la réforme agraire voulue par le gouvernement Modi privatiserait le secteur agraire et les prix s'envoleraient rapidement en raison de la spéculation qui s'ensuivrait.
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