A la croisée des chemins, j’ai mis mes pas dans les siens,
Mais ils étaient faits de l’ombre des brumes du matin.
Je suis femme sans visage depuis et sans destin.
Mes rêves divaguent et n’ont pas de lendemains.
J’ourle de transparence et d’amertume ma prose d’azur
Brodant d’innocence mes rimes aux fines cambrures
Incertaines qui flottent dans un ciel vespéral.
Un monde s’est écroulé que je sens glacial.
J’élève aisément mon chant d’espérance
Vers Celui qui voit tout et qui entend
Pour que mon crayon ne se fige, agonisant,
Sur mes feuilles pâlies, contant mes errances.
Si la musique de mes mots soulève l’indifférence,
Je m’en irais alors vers d’autres horizons lointains,
Me fondrait, dans la masse, aux seuils d’incohérence
Comme une lueur qui luit et doucement s’éteint…
Valéri@ne

J'ai beaucoup apprécié le texte et le verbe.
Bonne fin de nuit.
Valeriane ♫ ♫ ♫¨* club has replied to Malik Raoulda clubMalik Raoulda club has replied to Valeriane ♫ ♫ ♫¨* clubBon dimanche.
Valeriane ♫ ♫ ♫¨* club has replied to Malik Raoulda clubd'autres horizons oui , tourner une page !! , une grande lueur va luire , et sera bénéfique !
très joli ma douce ce poème ,
bisous Valériane !!
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