Boro's favorite articles

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  • Boro: The Japanese Philosophy of Textile Art

    Boro (襤褸) bedeutet wörtlich "Lumpen" oder "zerfetzte Stoffe" – aber es ist so viel mehr als das. Es ist die japanische Kunst, kaputte Textilien durch Flicken, Schichten und Reparieren zu transformieren. Nicht, um sie wie neu aussehen zu lassen, sondern um ihre Geschichte sichtbar zu machen. Die Philosophie: Nichts wird weggeworfen. Alles hat Wert. Auch das Kaputte. Jeder Flicken erzählt eine Geschichte. Jede Naht ist eine Erinnerung. Jede Schicht ist ein Leben, das weitergeht. Boro ist: Wabi-Sabi in Stoff – die Schönheit des Unvollkommenen Mottainai – keine Verschwendung, Respekt vor Materialien Kintsugi für Textilien – Brüche werden mit Stolz getragen Ursprünglich aus der Not geboren (arme Bauern im ländlichen Japan reparierten ihre Kleidung jahrzehntelang), ist Boro heute weltweit als Kunstform anerkannt. Die Botschaft: Reparieren ist schöner als Ersetzen. Gebrauchsspuren sind Ehrfurcht. Und manchmal sind die zerrissensten Dinge die wertvollsten. Boro sagt: Du bist nicht kaputt. Du bist geflickt. Und das macht dich einzigartig.

  • Mexique : Le pays où la photographie est un sport

    Abus de tequila ?
    Pour la photographie, le Mexique n’est pas l’Inde, ni l’Asie en général. Voyons l’aspect positif : Je ne suis pas assailli de demandes de selfies. Mais d’un autre côté, mes demandes de photos sont refusées à quatre-vingt-dix-neuf pour cent. Surtout par les indiens. De nombreuses chouettes images n’iront pas remplir mes disques durs et resteront dans ma tête. La moisson de portraits sera d’autant plus maigre que pour ce genre d’images, sans autorisation, pas de photo. Nada !…

  • Les artistes de rue rendent les armes face aux promoteurs

    New-Delhi (Inde) - La municipalité de new-Delhi a réussi à exproprier la totalité des 2.700 familles d’artistes de rue qui vivaient dans la colonie du bidonville de Kathputli, située à l’Ouest de Delhi. Les artistes ont bien tenté de résister, faisant prendre plusieurs années de retard au projet de modernisation urbaine, mais aujourd’hui, les promoteurs ont gagné.

  • Les glaneurs de charbon du Dhanbad

    La région du Dhanbad dans l’Etat du Jharkhand, est la capitale indienne du charbon. Les compagnies minières y exploitent d’immenses mines à ciel ouvert. Entre les engins mécaniques qui ravagent la nature environnante, les mineurs illégaux, qui résident dans les villages à proximité des mines, tentent de récupérer quelques miettes de ce charbon pour survivre. Tous souffrent de maladies respiratoires chroniques ; mais il faut bien vivre et le charbon est à portée de main.