Typo93's photos
Lycée Carnot - Le hall
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Le cœur du bâtiment est un grand hall de 80 mètres sur 30 couvert d'une verrière montée sur une charpente en métal sur un projet de Gustave Eiffel*.
Il sert de cour de récréation, de salle de sport mais aussi de salle de cérémonie pour les divers événements ponctuant l'année scolaire et accueille parfois des défilés de mode (Mugler, Kenzo, Galliano, Givenchy et d'autres).
(* voir note)
PS - C'est net à droite et flou à gauche, je n'ai pas compris pourquoi ! grrrrrrr : -(((
Lycée Carnot - Qui veut leur payer une boite de cr…
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Etant donné la réputation plutôt "élitiste" du lycée Carnot, je pense qu'on nous a caché toute la modernité de son équipement.
Même dans l'école primaire de banlieue que je connais bien, il n'y a pas de bouts de craies qui traînent sur un bureau ! Pas à ce point en tout cas.
Lycée Carnot - Les tables ont aussi une histoire
Lycée Carnot - Une salle de classe
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(voir note... pour remonter le temps !)
La seule classe ouverte au public à l'occasion des Journées du Patrimoine.
J'espère pour les élèves et les enseignants que les autres ont été modernisées
(je demandrai à ma fille qui a enseigné dans ce lycée pendant une année).
Lycée Carnot - Bureau du proviseur
Lycée Carnot - Salle de réunion
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Lycée Carnot - Une des deux cours
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(voir note : des enfants trop jeunes pour être des élèves du lycée ou du collège)
Le lycée Carnot
La crème solaire est indispensable !
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" La Seine et ses affluents ", fontaine de Raoul Larche (1910).
Mon conseil les a laissées de marbre...
Dans l'ascenseur du Grand Palais
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Le Grand Palais : 4 ans de travaux pour que mes pe…
"La promenade du dimanche" (Niki de Saint Phalle -…
"L'aveugle dans la prairie" (Niki de Saint Phalle…
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(voir notes)
"Parce que Tinguely en était originaire et s'y était établi mais aussi pour soigner ses problèmes de santé, Niki de Saint Phalle fait, dans les années 70, plusieurs séjours en Suisse qui vont l'inspirer pour travailler le motif de la vache.
Si l'homme est aveugle, c'est sans doute parce qu'il ne voit pas la vache joyeusement bariolée, bien plus intéressante que son terne journal."
"King Kong" (Niki de Saint Phalle - 1963)
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(voir notes)
"Cette oeuvre monumentale exécutée peu de temps après la crise des missiles de Cuba est composée de cinq panneaux sur lesquels on distingue les effigies de plusieurs chefs d’état mises en parallèle avec la figure d’un monstre et devant la vision apocalyptique d’une ville bombardée."
"La Mariée" (Niki de Saint Phalle - 1963)
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(voir note)
"Entre 1963 et 1964 Niki de Saint Phalle crée une série d'œuvres qui fustigent les différents statuts assignés à la femme : épouse, génitrice, dévoreuse d'enfants, putain ou sorcière.
Grande poupée triste vêtue d'une robe d'apparat, La Mariée, un bouquet au bras, semble porter le fardeau de son devoir en poussant un cri de désespoir. D'innombrables éléments agglutinés dans le plâtre confèrent au personnage une tonalité à la fois grinçante et burlesque."
"Autel O.A.S." (Niki de Saint Phalle - 1962)
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O euvre d' A rt S acré
En réponse à l'OAS, organisation terroriste d'extrême-droite responsable de 1700 à 2200 morts, principalement en Algérie, en 1961 et 1962.
Une œuvre (géante) de Tinguely
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(voir notes)
www.youtube.com/watch?v=X4J4sjpXESA
"Dès les années 1950, Jean Tinguely, artiste-mécanicien, un peu magicien, crée des œuvres-machines aux mouvements loufoques, à partir des rebuts de la société. Rouages, manivelles, roues, ressorts : tout s’anime, cliquette, grince, vibre.
Ces œuvres plus ou moins autodestructrices et ”inutiles” ne produisent rien, sinon de la surprise et du rire. Et c’est voulu ! Avec ces "anti-machines" Tinguely tourne en dérision la société industrielle et sa fascination pour le progrès technologique.
L’artiste suisse revendique un art accessible à tous. Un art qui ne s’explique pas mais qui se vit, se ressent. Son souhait ? Amener chacun à "se débrouiller" face à l’œuvre, sans explications. Une façon de pouvoir interagir avec elles et de se les approprier librement. Alors ses machines invitent le public à s’approcher, à écouter, à se laisser porter par un ballet sonore imprévisible. Elles sont à la fois drôles et profondes : derrière leur mécanique brinquebalante se cache une critique du rythme effréné du monde moderne.
Car pour Tinguely, l’art sert aussi à exprimer l’absurdité du monde moderne. Ses machines détraquées et ferraillées sont une critique de la soumission de l’Homme à la machine à l’ère de la consommation. À la manière des horloges, le bruit inhérent à ses sculptures cinétiques traduit le temps qui passe."

















