Je ne l’ai pas rêvée cette douceur dans tes yeux.

J’y ai bien vu passer ton désir amoureux.

Je voudrais te donner l’immensité

D’un beau chant d’été dans toute son immensité.

Je saurais m’endormir au creux de ta poitrine

Comme un enfant qui rêve qu’il dessine

Dans l’air, des baisers en frissons

Au goût de miel et de bonbon.

Mon cœur aimant sera ton souverain.

Je fleurirais l’aube de tes matins.

L’attente enflammera mon âme enchantée.

Je cueillerais alors ta bouche d’un baiser.

La nuit venue, je tisserais pour toi

Des éclats de lumière en perles de soie.

Montera ma prière aux soirs d’espérance

Qui comblera le vide de ton absence.

Et si mon cœur brûlant caresse comme un rêve

L’absolu de tes yeux comme la mer sur la grève,

De ses pas glissés aux rives de mon esprit

De soupirs et de cris aux bordures d’infini…

(c)Valériane