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début de texte...à vous d'en trouver une suite...zérotiq ue....ou humoristique..o u comme vous le sentez...;-)
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vos textes zérotiques...posted by
Posted on Monday November 24, 2008 at 18:02.
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Toi l’amante… Qu’il me plait de rêver tous les soirs
Qui me hantes… Jour à jour un peu plus chaque nuit
Que j’invente… Les yeux cernés sur mon cafard
Toi l’absente… Voici le fruit d’une insomnie
Je m’endors et je veux basculer vers l’oubli
Je balance mon crâne en biais sur l’oreiller
Mais pour te rappeler un souvenir suffit
Et tu viens pour drainer mon esprit dépité
Je suis lourd de sommeil, vidé, lucide encore
Je ressens ton essence, et ton ombre s’allonge
Dans ma tête en éveil, où repose mon corps
Tu t’immisces, t’insinues, et me voles les songes
Tu ressembles aux princesses muettes des journées
Aux doux prénoms des femmes que je ne peux aimer
Tu me dis les poèmes que je n’ai pas osés
Avant de faire l’amour à mes rêves inavoués
Voilà que de nouveau, on s’aime toute la nuit
Je te parle et paresse en dessinant ton corps
Tu me tues peu à peu, évasive, alanguie
Plus vive qu’un aveu, plus putain que la mort
Quand au bout de la nuit je t’ai si bien rêvée
Je peux presque frôler l’ombre de tes baisers
Tu m’embrases, enroulée de draps phantasmatiques
L’aurore auréolant ton long corps prisonnier
Les faisceaux de l’été viennent happer ton profil
Alors, tu t’évapores dans le ciel du matin
Evanescente, absente, tu t’envoles gracile
Tu pars à la dérive et disparaît soudain
Puis, ivre de fatigue, enfin je me réveille
Je me dois de vaquer à ma vie sans envies
Tu es là, accrochée aux rayons du soleil
Je cherche à te maudire, mais toi tu m’éblouis
Oui, toi, belle insolente, qui taquine mes nuits
Toi la vile impudente qui me lâche au matin
Me tente et me tourmente, nuitamment tu me nuis
Je t’en prie ma chimère, je veux dormir enfin
Mais les jours et les nuits
Sont semblables à ce soir
Tout ressemble à l’ennui
Nuits blanches et jours blafards
Veronelle pro says:
Dans un pays au bord de l’Aile
Il y avait trois filles très mûres
L'une d’elles s'appelait Michelle
Qui de son charme était sûre
Sortis du culte, les fils d’elle
Questionnaient toute la contrée
Afin de la toiser : Est-ce, elle ?
Songeur, ils la laissaient passer
Michelle était bien charpentée
Mais elle avait des varices, elle !
Son décolleté agencé
Ces yeux paraissaient des prunelles
Elle n'avait point de rides, elle !
Adorait montrer ses faisselles
Se faisant grassement payer
Pour ses bontés très appréciées
Jacques, un jour débarque au village
Cet homme était un peu volage
Il alla voir Dame Michelle
Lui donna un plaisir réel
Michelle s'amouracha de Jacques
Au doigt lui enfila la bague
Elle abandonna le bord d’Aile
Pour aller faire la vaisselle !
le 8 octobre 2002
Léo Talon pro replies:
J'ai ri ! Déesse Michelle doit certainement porter des Talons Hauts pour être aussi populaire mais l'histoire ne le dit pas alors je vais faire appel à mon imagination vicieuse pour la compléter secrètement avec une main au clavier et l'autre au .........hummmm! Ayayaheee!
OUI ?? S'cusez ! Mon organe procréatif me téléphone !
Granad'A pro replies:
LuDoViC pro says:
La neige tombe sur les boules multicolores
Garder ses rêves d'enfant encore
Cette lumière intense qui nous rend fort
La neige se pose, blanche immaculée
Un drap sur lequel se coucher
Nu, meurtri par le vent glacé
La neige se sculpte en silhouette
Bonhomme à mes côté qui guette
Sexe de glace se dresse vers sa tête
La neige blanche comme une semence
Réveille cet homme qui commence
A transpercer mon corps d'une lance.
La neige fond peu à peu en liquide gelé
Mon corps nu contre son corps glacé
Jouissance froide des amours imaginées...
La neige coule maintenant disparue
L'homme de neige dans mon corps a fondu
Je suis là allongé, innondé et repu.
Ludovic B
Krisontème pro says:
Granad'A pro replies:
me tape pas vince... pour l'instant j'ai vraiment rien de nouveau dans le genre...^
"notre câlin a nous..."
là juste ici
cet endroit précis sur ta peau
entre tes tatouages et mes jeux de mains
promenade quotidienne de mes lèvres avides
cet endroit si doux
qui te révèle chaque fois différent
avec ce drôle d'éclat a l'âme
que j'aime tant mater dans ton regard
cet endroit si sensible
qu'il te fais vibrer telle une corde de ta guitare
en un lourd riff de métal syncopé
et je chante mon amour sur ta joie jusqu'au claquage de mes mâchoires
jusqu'à ce que ta tempête se lève et qu'elle arrache tout sur son passage...
cet endroit si fragile
ton regard un peu fou
ma bouche frémissante
notre câlin a nous...
En plus tu te souviens du commentaire que je t'avais fait?
Un texte comme la caresse de la queue d'un scorpion, mais sans poison ^^
Krisontème pro says:
J'aime, ô pâle beauté, tes sourcils surbaissés,
D'où semblent couler les ténèbres ;
Tes yeux, quoique très noirs, m'inspirent des pensers
Qui ne sont pas du tout funèbres.
Tes yeux, qui sont d'accord avec tes noirs cheveux,
Avec ta crinière élastique,
Tes yeux, languissamment, me disent : "Si tu veux,
Amant de la muse plastique,
"Suivre l'espoir qu'en toi nous avons excité,
Et tous les goûts que tu professes,
Tu pourras constater notre véracité
Depuis le nombril jusqu'aux fesses ;
"Tu trouveras, au bout de deux seins bien lourds,
Deux larges médailles de bronze,
Et sous un ventre uni, doux comme du velours,
Bistré comme la peau d'un bonze,
"Une riche toison qui, vraiment, est la soeur
De cette énorme chevelure,
Souple et frisée, et qui t'égale en épaisseur,
Nuit sans étoiles, nuit obscure !"
Léo Talon pro says:
Traduit en Français : L'ÉROTISME DU PIED ET DE LA CHAUSSURE "
CITATION PODOÉROTIQUE JE VOUS PRÉVIENS......
Sans plus de préambule alors.......
" LE PIED EST UN ORGANE ÉROTIQUE ET LA CHAUSSURE SON REVÊTEMENT SEXUEL "
Fin de la citation.
Granad'A pro replies:
Elle est venue vers moi un jour
Pure et si belle dans sa tenue d'Eve
Erotisme, comme dans un rêve
Que de sensations j'ai pu éprouver
légèreté, envol, sérénité
Unique de douceur; sensualité
L'amour j'ai enfin rencontré....
(moi, élo...) 08/12/2008
Granad'A pro replies:
Erotique mais très délicat, délié...
Voire rassurant.
Merci du partage.
Excusez-moi de peu participer en ce moment. Je suis débordé. Continuez la touze sans moi. Merci
Granad'A pro replies:
Faut se concerter pour une relance d'activité
On demande une aide de l'État ?
LuDoViC pro says:
Granad'A pro replies:
LuDoViC pro replies:
LuDoViC pro says:
Granad'A pro says:
L'essentiel est de ne pas se prendre la tête
Granad'A pro says:
... says:
Corine says:
"Soir de tempête
où l'esprit vagabonde sur les vents déchainés des tempêtes intimes...
premiers regards un peu perplexes, premiers gestes un peu maladroits, et puis ...
les mouvements se précipitent, les corps avides des promesses si bien faites...
les peaux se sentent, se touchent, se reconnaissent, la main, la bouche, tout s'entremêle...
le rythme s'impose, le temps s'enfuit, la brûlure s'installe et emporte tout, comme les vagues et le vent ce soir sur la côte...
puis le retour, si tendre ce jour là...
douceur des caresses qui ne s'arrêtent pas, des mots qui s'échangent, des rires qui se donnent...
soir de tempête où l'on regrette que jamais le temps ne s'arrête "
Suis-je dans le ton ? Merci de me le dire...
Peter Gower says:
Voici un texticulet ... comme petite participation
Envie de Sabbat
Ensemble, nous partirons dans le grand mystère d’un soir
En suivant les lourdes vasques aux feuilles rubigineuses ;
Des fleurs de ton jardin, les étoiles seront aussi nombreuses
Les ombres revêtiront l’éclat luné de ta peau d’un velours noir.
Je dénouerai sur tes épaules nues les serpents de ta chevelure
Pour tes envies de sabbat, nous irons de collines en collines
Je t’innerverai de baisers en descendant vers la plaisante chaumine
Je deviendrai ton ange séducteur sous les sombres voilures.
Pour tes chevauchées pygiaques, je serai ton maufé renversé
Tu me cacheras dans un charmant exil de dilections infinies
Je trouverai alors l’Alphée et le petit promontoire d’Arcadie.
Ruisselle comme la lune, abreuve-moi de nectar et d’ambroisie
Mes dents seront câlines, ma langue telle une feuille de laurier
Alors, sous les rosagines de l’Aréthuse je deviendrai mussé.
j'aime particulièrement l'image des cheveux...;-)
bienvenue et merci de ta participation ;-)
bisou élo
Peter Gower says:
en voici un autre en deux quatrains..
Ah ! devenir personne comme Ulysse
Sacrifice
Donnons-nous des heures damnées dans ton bosquet sacré
Je suis ton bondissant et le complice de tes chemins mouillés
Les épines te piquent et te donnent la délicieuse tentation
O souveraine serpentine, mutine lascive du bénéolent sillon
Je suis le brandisseur du thyrse dans la terre des ventres
Pénétrons par la porte des mondes, l’obscurité de ton antre
les émotions sauvages de l’offrande dénudent nos esprits
Oublie jusqu’à ton nom ! Etreignons de plus près l’interdit