Pour les non-espérantistes, Kiel akvo de l'rivero est un roman de Raymond Schwartz, qui est souvent considéré comme le meilleur roman qui ait été écrit en Espéranto.
il décrit le destin romantique et plein de surprises d'un jeune français originaire d'un village juste à ce qui était alors la frontière franco-allemande, et maintenant celle entre la Moselle et la Meurthe et Moselle, à travers deux conflits mondiaux et comment il comprend ce qui fait la différence entre les préjugés collectifs et les relations individuelles !
Mais on ne peut le résumer en une phrase!
Les lieux décrits dans le romans ont tous un modèle dans la réalité, et c'est à la recherche de ces lieux réels que je suis parti à l'occasion d'un congrès en mars 2002.
"Ni estas kaptitoj de nia ĉirkaŭaĵo, ne nur korpe, sed ankaŭ, kaj ĉefe, mense. Kiel akvo de l' rivero. Ĉiu guto en la Rodano fluas alsude, ĉiu guto en la Rejno alnorde. Kiel malproksimaj, malsimilaj unuj de la aliaj estas la akvoj de tiuj riveroj ĉe iliaj enfluejoj en la maron! Kaj tamen kiel proksimaj, kiel parencaj, kiel samaj en siaj naskiĝlokoj." (p. 341)
Paŭl Peeraertspro says:
Roland Platteau says:
il décrit le destin romantique et plein de surprises d'un jeune français originaire d'un village juste à ce qui était alors la frontière franco-allemande, et maintenant celle entre la Moselle et la Meurthe et Moselle, à travers deux conflits mondiaux et comment il comprend ce qui fait la différence entre les préjugés collectifs et les relations individuelles !
Mais on ne peut le résumer en une phrase!
Les lieux décrits dans le romans ont tous un modèle dans la réalité, et c'est à la recherche de ces lieux réels que je suis parti à l'occasion d'un congrès en mars 2002.
César Dorneles says:
Roland Platteau says:
"Ni estas kaptitoj de nia ĉirkaŭaĵo, ne nur korpe, sed ankaŭ, kaj ĉefe, mense. Kiel akvo de l' rivero. Ĉiu guto en la Rodano fluas alsude, ĉiu guto en la Rejno alnorde. Kiel malproksimaj, malsimilaj unuj de la aliaj estas la akvoj de tiuj riveroj ĉe iliaj enfluejoj en la maron! Kaj tamen kiel proksimaj, kiel parencaj, kiel samaj en siaj naskiĝlokoj." (p. 341)
Tonyo says: