Jean Marie Bailly

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Posted on 03/21/2014


Photo taken on March 10, 2014


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La Chartreuse 12b

La Chartreuse 12b
Liège_Le domaine de la Chartreuse et son fort

Le Fort de La Chartreuse à Liège fut construit entre 1817 et 1823 par le Royaume Uni des Pays-Bas afin de se protéger contre la France. A cause des progrès rapides de l'artillerie, le fort ne pouvait bientôt plus garantir la protection de la cité. Pour remédier à ce problème, Liège fut alors protégé par une ceinture (plus éloignée) de douze forts supplémentaires.
En 1830 le fort est capturé par les liégeois lors de l'insurrection.pris par des troupes belges. Au 19e siècle le fort fut modernisé. Ensuite, le fort était utilisé comme simple casernement.
Après la prise de Liège par les Allemands en août 1914, le fort servait comme camp de prisonniers. Entre 1918 et 1940, la caserne fut agrandie et hébergait occasionnellement plus de 2000 hommes. Le Fort pouvait, en tout, héberger 3000 hommes. Durant la Seconde Guerre Mondiale, las Allemands utilisaient le fort en tant que casernement. Ensuite, entre septembre 1944 et juillet 1945, les Américains ont transormé le Fort de La Chartreuse en hôpital pour soigner les blessés de la campagne des Ardennes. Après la guerre, le fort retomba aux mains de l'armée belge.
L'évolution de l'entrée de la caserne, en trois étapes. La porterne centrale a été déplacée
Un autre point intéressant sont les fresques peintes dans les casemates par les militaires au début du siècle. Elles retracent la vie quotidienne du "plouc" comme on appelait ces soldats d'infanterie. Le site est vraiment immense et s'étale sur 30 hectares.
L'ASBL La Chartreuse s'évertue à l'entretenir et à faire valoir sa richesse historique depuis 1986!

Graffiti
Les graffiti existent depuis des époques reculées, dont certains exemples remontent à la Grèce antique ainsi qu'à l'Empire romain et peut aller de simple marques de griffures à des peintures de murs élaborées. Dans les temps modernes, la peinture aérosol et les marqueurs sont devenus les outils les plus utilisés. Dans la plupart des pays, « dessiner » un ou plusieurs graffitis sur une propriété sans le consentement de son propriétaire est considéré comme du vandalisme, lequel est punissable par la loi. Parfois, le graffiti est employé pour communiquer un message politique et social. Il existe de nombreux caractères et styles de graffiti, cette forme d'art évoluant rapidement.
En français, les graffiti issus de la tradition nord américaine (tags, graff, free style) côtoient les graffiti issus de la tradition ouest-européenne (collages, pochoirs). Les auteurs de ces graffiti sont appelés graffeurs ou graffiti-artists plutôt que graffiteurs. En québécois, il n'est pas rare de les qualifier de graffiti-artists de graffiteurs ou de writers, comme en anglais. Les mots-valise calligraffiti et calligraffitiste, attribués à Bando dans Le Livre du Graffiti3 n'ont pas été retenus par l'usage ni par le milieu se réclamant de cette forme d'art urbain. En anglais, on évoque le plus souvent ces peintres par le terme de graffiti-artists, writers ou encore aerosol-artists. Lorsque le graffeur passe dans le domaine des créations légales, Monzon parle de peintre en aérosol.
Ces graffeurs se font connaître en apposant leur signature, communément appelée « blaze »4, ou celle du collectif (généralement appelé posse, crew ou squad) auquel ils appartiennent sous leurs œuvres, les murs, les métros ou encore les camions.
Graffiti est le nom générique donné aux dessins ou inscriptions calligraphiées, peintes, ou tracées de diverses manières sur un support qui n'est pas prévu pour cela. Certains considèrent le graffiti comme une forme d'art qui mérite d'être exposée dans des galeries tandis que d'autres le perçoivent comme indésirable. Dans ses formes les plus élaborées, le graffiti est également une forme d'art graphique.
Le « tag » est une signature. Il est soit apposé pour signer un graff soit utilisé seul et pour lui-même.
Le « flop » est un lettrage en forme de bulle élaboré généralement d'un seul trait. Ce procédé étant assez difficile à réaliser, certains graffeurs préfèrent les peindre lettre par lettre.

Christina Sonnenschein has particularly liked this photo


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