Vers un avenir

Avenir- souvenir


Vers un avenir

16 May 2011 2 337
Goodbye Le Sélénite et la Vénusienne Les rendez-vous de la vie martienne L'étoile lointaine Goodbye Les noces de diamant sur la Lune Le collier en anneaux de Saturne La nuit sur Neptune J'ai la nostalgie de l'avenir Je rêve d'un futur où revenir Un monde en apesanteur idéale Dont je serais l'étonnant résident sidéral Goodbye Le grand voyage vers Jupiter Les belles vacances au clair de la Terre Les années-lumière Goodbye Vers l'infini et même au-delà Aucun OVNI ne vient plus vous voir ici-bas Dans vos favelas J'ai la nostalgie de l'avenir Je cherche un futur où revenir Un monde en apesanteur idéale Dont je serais l'étonnant résident sidéral

Et tous les jours je lutte tout le temps Contre la…

09 Sep 2007 385
Découvrez ! Je suis assise sur une bombe atomique Et pour une fois c’est vraiment pathétique Les tentations qui sont souvent magiques Me font l’effet d’un retour d’élastique Et tous les jours je lutte tout le temps Contre un démon qui me veut vraiment Et c’est de là que j’aime La Douceur Du Danger Je suis assise sur une bombe atomique Ma cave est pleine de vapeurs méphitiques Leurs rondeurs font de la musique Mais elles n’ont plus de vrais pouvoirs magiques Et tous les jours je lutte tout le temps Contre la dérision de mon âme sans fond Et c’est de là que j’aime La Douceur Du Danger Et puis ma vie sentimentale N’est plus qu’un vide sidéral Rien à regarder dans ma boule de cristal Adieu la vie Adieu l’amour On sort le soir on boit des coups C’est pas bien grave mais c’est bien fait pour nous Il faut savoir narguer le loup Pour pouvoir aller jusqu’au bout Au bout de l’enfer si ça te chante Au paradis t’auras pas une chance Et c’est de la que j’aime La Douceur Du Danger Et puis ma vie sentimentale N’est plus qu’un vide sidéral Rien à regarder dans ma boule de cristal Adieu la vie Adieu l’amour Ton avenir est dans ta prochaine bouteille Dans la vraie vie c’est vraiment pas pareil Les feuilles tombent et tombent encore Mettre en prison la douleur de ton corps Et tous les jours je lutte tout le temps Contre un démon qui me veut vraiment Et c’est de là que j’aime La Douceur Du Danger

J'irai jusqu'au bout du chemin Et quand ce s'ra la…

12 Sep 2011 3 1 387
Ho! J'cours tout seul by William Sheller La vie c'est comme une image Tu t'imagines dans une cage Ou ailleurs Tu dis "C'est pas mon destin" Ou bien tu dis "C'est dommage" Et tu pleures On m'a tout mis dans les mains J'ai pas choisi mes bagages En couleur Je cours à côté d'un train Qu'on m'a donné au passage De bonheur Et je regarde ceux Qui se penchent aux fenêtres J'me dis qu'il y en a parmi eux Qui me parlent peut-être Oh j'cours tout seul Je cours et j'me sens toujours tout seul Et si j'te comprends pas Apprends-moi ton langage Dis-moi les choses qui m'font du bien Qui m'remettent à la page Oh j'cours tout seul Je cours et j'me sens toujours tout seul Pour des histoires que j'aime bien J'ai parfois pris du retard Mais c'est rien J'irai jusqu'au bout du chemin Et quand ce s'ra la nuit noire Je s'rais bien Faut pas qu'tu penses à demain Faut pas dormir au hasard Et tu tiens Je cours à côté d'un train Qu'on m'a donné au passage Un matin Et je regarde ceux Qui s'allument aux fenêtres J'me dis qu'il y en a parmi eux Qui m'aimeraient peut-être Oh j'cours tout seul Je cours et j'me sens toujours tout seul Et si j'te comprends pas Apprends-moi ton langage Dis-moi les choses qui m'font du bien Qui m'remettent à la page Oh j'cours tout seul Je cours et j'me sens toujours tout seul Et je regarde ceux Qui s'endorment aux fenêtres J'me dit qu'il y en a parmi eux Qui m'oublient peut-être Oh j'cours tout seul Je cours et j'me sens toujours tout seul On vous dira sans doute Que mon histoire est bizarre Je sais mais j'peux pas m'arrêter Vu qu'y a plus d'noms sur les gares Oh j'cours tout seul Je cours et j'me sens toujours tout seul

La question en somme.......

10 Jan 2010 1 275
Découvrez ! Tous ces regards fuyants Sont des miroirs Reflets jaloux des yeux A l'encre noire Aucuns efforts pour savoir qui nous sommes On plait ou on ne plait jamais aux hommes Tout ces passants ont aussi mal que toi La peur de vivre et de ne vivre qu'une seule fois Avoir été ne leurs suffit jamais Leurs yeux ne voient que ce qui disparaît C'est le chant des Hommes Le chagrin des Hommes Le destin qui sonne De leur naissance jusqu'à la fin Des histoires, des chemins On ne sait jamais rien On recherche une main Entre tout et rien Serais-je fidèle à ce que je crois Si un jour vient le moment du choix Si je pouvais savoir l'avenir Serais-je meilleur ou serais-je pire Et tout ces rêves que l'on n'a trahi Qu'en reste t-il quand tout est fini Suis-je aussi bien que mes parents me voient Suis-je aussi fort que mes enfants le crois C'est le chant des Hommes Le chagrin des Hommes Le destin qui sonne De leur naissance jusqu'à la fin Mais que l'on ait mon âge ou vingt ans Du passé ou bien du présent C'est question sont les mêmes De tout les temps Que l'on soit un homme, une femme Que l'on vive avec ou sans âme On veut tous y répondre Obstinément Mais le coeur des Hommes La question en somme Ce qui les fait rêver C'est le besoin d'aimer C'est le chant des Hommes Le chagrin des Hommes Le destin qui sonne De leur naissance jusqu'à la fin C'est le chant des Hommes Le chemin des Hommes Le destin qui sonne De leur naissance jusqu'à la fin

L'entente voulait qu'ce soit jamais plus

12 Sep 2011 1 397
L'homme était français, la femme était russe Tout 2 en voyages aux Etats-Unis Tout 2 attendaient le même autobus Presque sans bagages, comme des sans-abris. Ils se composait dans le terminus Un nouveau langage bizarrement joli Presque du français et presque du russe Et l'anglais d'usage qu'ils avaient appris. Au fil du trajet, dans le processus Du bon bavardage qui se pervertit Le couple savait qu'il s'agirait juste D'un truc de passage voué à l'oubli L'homme était français, la femme était russe Leurs 2 coeurs volages n'avaient qu'une envie Lui s'imaginait délivrer le buste De l'épais corsage à demi remplis Elle se retenait d'explorer les muscles De ce corps sauvage de mâle aguerri Il y eut 2 arrêts puis un terminus Un sac de couchage pour 2 corps unis Au matin dormait l'homme et sa vénus Tout 2 en otages de l'autre endormis Mais dans le respect de leur consensus L'éventuel chantage n'était pas permis L'entente voulait qu'ce soit jamais plus Qu'un truc de passage voué à l'oubli L'homme était français, la femme était russe Sans enfantillage tout 2 ont repris Chacun leur trajet et leur autobus Tout 2 le visage un peu déconfit La femme chassait le souvenir robuste De son court voyage au Etats-Unis Alors que germait dans son utérus Un truc de passage......Voué à l'oubli......

Je suis une petite fleur inquiéte L'automne et l'h…

11 Sep 2011 4 3 567
Je suis une petite fleur malade malade parce que personne me regarde Meme les orties sont plus jolis Aux yeux des promeneurs D'ici ou ailleurs Je suis une petite fleur fragile Qui rêve d'elire domicile Dans une mèche de tes ch'veux blonds boucles claires de ton front Ne me dis pas non Emilie jolie, cueille moi je t'en pris Je t'en pris , je t'en supplie Je veux pas finir sous les feuilles Comme linceuil Ou sechée dans un porte feuille Vois déja mes couleurs se fanent Solitude, ennui, vague à l'âme Plus l'temps de rien, dans ce jardin Car meme si je suis sage Mon printemps n'est qu'un passage Emilie jolie, cueille moi je t'en prie Je t'en prie, je t'en supplie Je veux pas finir sous les feuilles Comme linceuil Ou sechée dans un porte feuille Maman bleuet, papa coquelicot J'ai perdu leurs pistes Alors cueille cette petite fleur triste Je suis une petite fleur inquiéte L'automne et l'hiver me guette Et je me lasse du temps qui passe De ma vie qui s'en va Ne pars pas sans moi Emilie jolie, cueille moi je t'en prie Je t'en prie , je t'en supplie Grâce à toi, je serais seule mmmh ma belle Qui aura la vie éternelle ? Maman bleuet, papa coquelicot J'ai perdu leurs pistes Alors cueille cette petite fleur triste

Mais qui donc pourrait retenir Les rêves que l’on…

11 Sep 2011 295
Une île Une île au large de l’espoir Où les hommes n’auraient pas peur Et douce et calme comme ton miroir Une île Claire comme un matin de Pâques Offrant l’océane langueur D’une sirène à chaque vague Oh, viens Viens mon amour Là-bas ne seraient point ces fous Qui nous disent d’être sages Ou que vingt ans est le bel âge Voici venu le temps de vivre Voici venu le temps d’aimer Une île Une île au large de l’amour Posée sur l’autel de la mer Satin couché sur le velours Une île Chaude comme la tendresse Espérante comme un désert Qu’un nuage de pluie caresse Oh, viens Viens mon amour Là-bas ne seraient point ces fous Qui nous cachent les longues plages Viens mon amour Fuyons l’orage Voici venu le temps de vivre Voici venu le temps d’aimer Une île Et qu’il nous reste à bâtir Mais qui donc pourrait retenir Les rêves que l’on rêve à deux Une île Voici qu’une île est en partance Et qui sommeillait en nos yeux Depuis les portes de l’enfance Oh, viens Viens mon amour Car c’est là-bas que tout commence Je crois à la dernière chance Et tu es celle que je veux Voici venu le temps de vivre Voici venu le temps d’aimer Une île

Moi en rêve j'ai vu Éblouissante et nue

10 Sep 2011 3 2 616
On est bien peu de chose Et mon amie la rose me l'a dit ce matin A l'aurore je suis née, baptisée de rosée Je me suis épanouie Heureuse et amoureuse Au rayon du soleil Je me suis fermée la nuit Me suis reveillée vieillie Pourtant j'etais très belle Oui j'etais la plus belle Des fleurs de ton jardin On est bien peu de chose Et mon amie la rose me l'a dit ce matin Vois le dieu qui m'a faite M'a fait courber la tête Et je sens que je tombe Et je sens que je tombe Mon coeur est presque nu J'ai le pied dans la tombe Déjà je ne suis plus Tu m'admirais que hier et je serais poussière Pour toujours demain On est bien peu de chose Et mon amie la rose est morte ce matin La lune cette nuit, a veillé mon amie Moi en rêve j'ai vu Éblouissante et nue Son âme qui dansait Bien au délà du nu. Et qui me souriait Croit celui qui peut croire Moi j'ai besoin d'espoir Sinon je ne suis rien On est bien peu de chose Et mon amie la rose me l'a dit ce matin Vois le dieu qui m'a faite M'a fait courber la tête Et je sens que je tombe Et je sens que je tombe Mon coeur est presque nu J'ai le pied dans la tombe Déjà je ne suis plus Tu m'admirais que hier Et je serais poussière Pour toujours demain.

Je veux que tes yeux brûlent encore Aux premiers f…

07 Apr 2011 2 395
Je veux tes cheveux sous la neige Quelque part au ciel de Norvège Et puis te prendre par la main Sous un soleil d'été romain. Je veux des rendez-vous bizarres, Dans un avion, dans un couloir, Avec des frissons de rencontres, Une heure de plaisir à nos montres. Je veux que tes yeux brûlent encore Aux premiers feux d'avant l'aurore Et puis déposer sur tes lèvres Le baiser d'un jour qui se lève. Les plaisirs d'amour, bonjour. Les plaisirs d'une heure, menteur. Je veux que tes cris te trahissent, Que tu m'attires comm'en enfer Au plus profond d'un précipice D'éclats de sang et de lumière. Je veux briller dans ton miroir, Deviner ton corps dans le noir Et puis me noyer dans tes yeux D'océan triste, d'océan bleu. Je veux qu'on explose en douceur, Que tu m'en veuilles, que tu en meures Et délirer des mots d'amour Au dernier feu d'un soleil lourd. Les plaisirs d'amour, bonjour. Les plaisirs d'une heure, menteur. Je veux te faire devenir folle Par des caresses, par des paroles Et puis que ton c�ur me réponde Comm'un écho du fond du monde. Je veux aller plus loin encore, Derrière l'amour, derrière la mort, Ne plus atteindre aucun rivage Et me confondre à ton image. Je veux délirer mes amours Jusqu'à l'aurore d'un nouveau jour Et puis m'endormir avec elles A la clarté d'un nouveau ciel. Les plaisirs d'amour, bonjour. Les plaisirs d'une heure, menteur.

Je veux délirer mes amours.................... Jus…

10 Sep 2011 2 288
Je veux tes cheveux sous la neige Quelque part au ciel de Norvège Et puis te prendre par la main Sous un soleil d'été romain. Je veux des rendez-vous bizarres, Dans un avion, dans un couloir, Avec des frissons de rencontres, Une heure de plaisir à nos montres. Je veux que tes yeux brûlent encore Aux premiers feux d'avant l'aurore Et puis déposer sur tes lèvres Le baiser d'un jour qui se lève. Les plaisirs d'amour, bonjour. Les plaisirs d'une heure, menteur. Je veux que tes cris te trahissent, Que tu m'attires comm'en enfer Au plus profond d'un précipice D'éclats de sang et de lumière. Je veux briller dans ton miroir, Deviner ton corps dans le noir Et puis me noyer dans tes yeux D'océan triste, d'océan bleu. Je veux qu'on explose en douceur, Que tu m'en veuilles, que tu en meures Et délirer des mots d'amour Au dernier feu d'un soleil lourd. Les plaisirs d'amour, bonjour. Les plaisirs d'une heure, menteur. Je veux te faire devenir folle Par des caresses, par des paroles Et puis que ton c�ur me réponde Comm'un écho du fond du monde. Je veux aller plus loin encore, Derrière l'amour, derrière la mort, Ne plus atteindre aucun rivage Et me confondre à ton image. Je veux délirer mes amours Jusqu'à l'aurore d'un nouveau jour Et puis m'endormir avec elles A la clarté d'un nouveau ciel. Les plaisirs d'amour, bonjour. Les plaisirs d'une heure, menteur.

Sous le vent

20 Sep 2011 2 4 433
Et si tu crois que j'ai eu peur C'est faux Je donne des vacances à mon coeur Un peu de repos Et si tu crois que j'ai eu tort Attends Respire un peu le souffle d'or Qui me pousse en avant Et Fais comme si j'avais pris la mer J'ai sorti la grand voile Et j'ai glissé sous le vent Fais comme si je quittais la terre J'ai trouvé mon étoile Je l'ai suivie un instant (Sous le vent) Et si tu crois que c'est fini Jamais C'est juste une pause un répit Après les dangers Et si tu crois que je t'oublie Écoute Ouvre ton corps aux vents de la nuit Ferme les yeux Et Fais comme si j'avais pris la mer J'ai sorti la grand voile Et j'ai glissé sous le vent Fais comme si je quittais la terre J'ai trouvé mon étoile Je l'ai suivie un instant (Sous le vent) Et si tu crois que c'est fini Jamais C'est juste une pause un répit Après les dangers Fais comme si j'avais pris la mer J'ai sorti la grand voile Et j'ai glissé sous le vent (j'ai glissé sous le vent) Fais comme si je quittais la terre J'ai trouvé mon étoile Je l'ai suivie un instant Fais comme si j'avais pris la mer J'ai sorti la grand voile Et j'ai glissé sous le vent Fais comme si je quittais la terre J'ai trouvé mon étoile Je l'ai suivie un instant Sous le vent Sous le vent

Tu n’as pas mesuré, tous nos pouvoirs de fée

27 Apr 2010 9 9 586
youtu.be/fwg9jBxz1kI http://www.deezer.com/listen-5017603 Oui mais tu l’ignores, Une fille en rut dehors C’est dangereux pour tes yeux et ton petit corps Et si tu crois savoir, Que ces choses là sont rares Tu te fais berner tromper tu te fais avoir Parce que nous on est calées sur la lune Comme la marée et les loups-garous Si dehors tout à l’air si doux Méfions-nous de l’eau qui dort Tu n’as pas mesuré, tous nos pouvoirs de fée Pour te faire croire à l’amour de toujours, On t’as ensorcelé Tu n’savais plus quoi faire, des jupons de ta mère, Ils étaient rêches on est d’mèche comme des vieilles sorcières Refrain (x2) Alors vient pas m’faire croire, qu’t’es le roi d’la terre ou, Qu’t’es content d’me voir parce que mon petit père Ce soir c’est moi qui gère D’ailleurs enlève ta main et passe ton chemin parce que Moi, je suis callée sur la lune... Comme la marée et les loups-garous Si dehors tout à l’air si doux Méfie-toi de l’eau qui dort (x2 + refrain x2)

Plonger sans bruit et traverser des chemins interd…

13 Sep 2011 317
! A l'heure où la nuit s'éveille Quand la lune change de quartier Dans sa robe vermeille Elle nous glisse des mots de passe à l'oreille Ailleurs au fin fond du sommeil On aperçoit des trésors démons et des merveilles Il en faudra des efforts pour percer le mystère qui dort Voler la nuit des rêves fous des rêves gris Plonger sans bruit et traverser des chemins interdits Voler la nuit des rêves fous des rêves gris Se souvenir au petit matin blême Des solutions données à nos problèmes Ailleurs les dunes de sel Et les plages de sucre roux brûlantes au soleil Et les traces que je suis pas à pas Pour sortir du tunnel J'entends une douce voix qui m'appelle Qui ne parle que de toi, et toi qui m'ensorcelle Et qui revient chaque lune comme une dose d'amour nocturne Voler la nuit des rêves fous des rêves gris Plonger sans bruit et traverser des chemins interdits Voler la nuit des rêves fous des rêves gris Se souvenir au petit matin blême Des solutions données à nos problèmes

Au détour d'un chagrin À l'angle de mes larmes

21 Oct 2010 2 2 300
Au dessus de mon front Il tire les ficelles De mes rêves et mes démons Se font toujours la belle Du large des grands fonds Et jusqu'après la terre hum hum Je les sens ainsi font les yeux de mon grand père hum hum [ REFRAIN ] Ciao bella, les autres ont s'en fout Ciao bella, les autres c'est pas nous Ciao bella, tu manques à ma vie Ciao bella, jamais je n'oublie ta voix Au-delà des étoiles Des rires du bon dieu Et sur sa jolie toile Il tisse tous mes vœux Au détour d'un chagrin À l'angle de mes larmes Il se fraie un chemin Et défait tous mes drames [ REFRAIN ] Ciao bella les autres ont s'en fout Ciao bella les autres c'est pas nous Ciao bella tu manques à ma vie ciao bella jamais je n'oublie ta voix Ciao bella les autres ont s'en fout Ciao bella les autres c'est pas nous Ciao bella tu manques à ma vie... jamais je n'oublie Ciao bella les autres on s'en fout Ciao bella les autres c'est pas nous Ciao bella tu manques à ma vie Ciao bella jamais je n'oublie ta voix

On the Wind

29 Nov 2006 3 3 288
J'ai couru toute ma vie Derrière les mirages, Qui me promettaient l'or De mes rêves d'enfant. Me voici arrivé Sur cette étrange plage, Où en cris déchirants Meurent les goélands. Je ne saurai jamais La couleur du vent. Quand le vent m'a parlé, Il était l'aventure. Il s'est appelé gloire Et plus tard illusion. Et bientôt solitude Douce amère blessure, Car personne n'a pu Répondre à ma question. (Refrain) Je ne saurai jamais, La couleur du vent. La couleur du vent, La forme de l'eau Et l'âge du temps. Et je me suis retourné Sur les traces de mes pas. Aux derniers souvenirs, Je les perdais déjà. Alors je me suis assis Fourbu sur un rocher. J'étais prisonnier Entre la mer et mon passé. (Au refrain) Et je te trouve là, Dans la fleur de ton âge. Auréolée d'azur Et d'amour, qui m'attends. Puis-je tenir ta main ? J'ai fini mon voyage J'ai bien vu que tes yeux Ont la couleur du vent. J'ai bien vu que tes yeux Ont la couleur du vent. La couleur du vent, La forme de l'eau Et l'âge du temps. La couleur du vent, La forme de l'eau Et l'âge du temps.

Nu, j'ai vécu nu Sur le fil de mes songes.........…

14 Jan 2007 425
Nu, j'ai vécu nu Naufragé de naissance Sur l'île de Malenfance Dont nul n'est revenu Nu, j'ai vécu nu Dans des vignes sauvages Nourri de vin d'orage Et de corsages émus Nu, vieil ingénu J'ai nagé dans tes cieux Depuis les terres de feu Jusqu'aux herbes ténues Nu, j'ai pleuré nu Dans la buée d'un miroir Le coeur en gyrophare Qu'est-ce qu'on s'aimait... Samu Nu, j'ai vécu nu Sur le fil de mes songes Les tissus de mensonges Mon destin biscornu Mais nu, je continue Mon chemin de tempête En gueulant à tue-tête La chanson des canuts Nu, j'avance nu Dépouillé de mon ombre J'voulais pas être une ombre Je le suis devenu Nu, j'ai vécu nu Aux quatre coins des gares Clandestin d'une histoire Qui n'a plus d'avenue Nu, je suis venu Visiter en passant Un globule de sang Un neutrone des nues Nu, le torse nu Je voudrais qu'on m'inhume Dans mon plus beau posthume "Pacifiste inconnu"

Comme le trémail de juillet ......Où luisait le lo…

24 May 2010 2 597
La marée, je l'ai dans le cœur Qui me remonte comme un signe Je meurs de ma petite sœur, de mon enfant et de mon cygne Un bateau, ça dépend comment On l'arrime au port de justesse Il pleure de mon firmament Des années lumières et j'en laisse Je suis le fantôme jersey Celui qui vient les soirs de frime Te lancer la brume en baiser Et te ramasser dans ses rimes Comme le trémail de juillet Où luisait le loup solitaire Celui que je voyais briller Aux doigts de sable de la terre Rappelle-toi ce chien de mer Que nous libérions sur parole Et qui gueule dans le désert Des goémons de nécropole Je suis sûr que la vie est là Avec ses poumons de flanelle Quand il pleure de ces temps là Le froid tout gris qui nous appelle Je me souviens des soirs là-bas Et des sprints gagnés sur l'écume Cette bave des chevaux ras Au raz des rocs qui se consument Ö l'ange des plaisirs perdus Ö rumeurs d'une autre habitude Mes désirs dès lors ne sont plus Qu'un chagrin de ma solitude Et le diable des soirs conquis Avec ses pâleurs de rescousse Et le squale des paradis Dans le milieu mouillé de mousse Reviens fille verte des fjords Reviens violon des violonades Dans le port fanfarent les cors Pour le retour des camarades Ö parfum rare des salants Dans le poivre feu des gerçures Quand j'allais, géométrisant, Mon âme au creux de ta blessure Dans le désordre de ton cul Poissé dans des draps d'aube fine Je voyais un vitrail de plus, Et toi fille verte, mon spleen Les coquillages figurant Sous les sunlights cassés liquides Jouent de la castagnette tant Qu'on dirait l'Espagne livide Dieux de granits, ayez pitié De leur vocation de parure Quand le couteau vient s'immiscer Dans leur castagnette figure Et je voyais ce qu'on pressent Quand on pressent l'entrevoyure Entre les persiennes du sang Et que les globules figurent Une mathématique bleue, Sur cette mer jamais étale D'où me remonte peu à peu Cette mémoire des étoiles Cette rumeur qui vient de là Sous l'arc copain où je m'aveugle Ces mains qui me font du fla-fla Ces mains ruminantes qui meuglent Cette rumeur me suit longtemps Comme un mendiant sous l'anathème Comme l'ombre qui perd son temps À dessiner mon théorème Et sous mon maquillage roux S'en vient battre comme une porte Cette rumeur qui va debout Dans la rue, aux musiques mortes C'est fini, la mer, c'est fini Sur la plage, le sable bêle Comme des moutons d'infini... Quand la mer bergère m'appelle

J'ai fait danser tant de malentendus

16 Sep 2011 4 6 584
On m'a vu dans le Vercors Sauter à l'élastique Voleur d'amphores Au fond des criques J'ai fait la cour a des murènes J'ai fais l'amour J'ai fait le mort T'etais pas née A la station balnéaire tu t'es pas fait prier J'etais gant de crin, geyser Pour un peu, je trempais Histoire d'eau [Refrain] : La nuit je mens Je prends des trains a travers la plaine La nuit je mens Je m'en lave les mains. J'ai dans les bottes des montagnes de questions Ou subsiste encore ton écho Ou subsiste encore ton écho. J'ai fait la saison dans cette boite crânienne Tes pensées, je les faisais miennes T'accaparer, seulement t'accaparer d'estrade en estrade J'ai fait danser tant de malentendus Des kilomètres de vie en rose Un jour au cirque Un autre a chercher a te plaire dresseur de loulous Dynamiteur d'aqueducs [Refrain] J'ai dans les bottes des montagnes de questions Ou subsiste encore ton écho Ou subsiste encore ton écho. On m'a vu dans le Vercors Sauter à l'élastique Voleur d'amphores Au fond des criques J'ai fait la cour a des murènes J'ai fais l'amour J'ai fait le mort T'etais pas née La nuit je mens Je prends des trains a travers la plaine La nuit je mens Je m'en lave les mains. J'ai dans les bottes des montagnes de questions Ou subsiste encore ton écho Ou subsiste encore ton écho. la nuit je mens...

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