A voir couler toutes ces années qui laissent penser qu’on va s’relever
Moi j’y ai cru, pas qu’une fois mais chaque fois je me renoie
Dans une tasse de désespoir, à déborder de larmes noires
Et des cafés que je n’bois pas, ce sont mes yeux qui veillent tard
Mais toi dis-moi ce que tu vois dans ces tristes tâches de marc
Dis-moi ce que tu penses de ces ombres
A voir jaillir dans nos esprits la satiété d’une vie rangée
Et s’habituer à l’habitude pour mieux planer dans la béatitude
Couds-moi les yeux si j’reste là avec ces gens comme des fantômes
Et des peintures qu’on peut plus voir, j’veux des étoiles pour tous les mômes
Mais toi dis-moi ce que tu penses de mes conneries crachées au ciel
Dis-moi ce que t’inspire ce grand vertige
A voir l’amour en désuétude et si sauvage de solitude
J’ai pas la force de faire un pas, de jouer au chat, à la souris
J’ai peur d’aimer et de souffrir mais au fond j’en crève d’envie
J’donnerai ma peau et ma chemise à la première fille qui m’attise
Mais toi dis-moi ce que t’inspire mes états d’âme de pacotille
Nan, ne me dis pas, ne me dis pas !
Mais tous les deux si on sautait dans les flaques d’eau comme deux inconscients si absents au quotidien
Nan, ne me dis pas, ne me dis pas !
Ne me dis pas !
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Edyta says:
bon courage!