architecture
Montpellier (Hérault) 40. Hôtel Brutel ou de Saint-Félix (XVIIe-XVIIIe s.). 17, Rue de l'Ancien Courrier. Hôtel particulier. Cour intérieure
* LES HOTELS PARTICULIERS DE MONTPELLIER.
Ils sont situés dans le centre historique de la ville (dit L’écusson, en raison de sa forme). Il en existe une centaine. 70 sont classés.
L’architecture de la ville n’a pas été marquée par la Renaissance en raison des guerres de religions.
Les hôtels particuliers ont, en général, une base médiévale plus ou moins visible au rez-de-chaussée (voûtes gothiques des entrées dans certains d’entre eux). Les façades et les cours intérieures sont classiques (XVIIe-XVIIIe S.). La structure, commune à ces hôtels, se compose d’un rez-de-chaussée, non habité, - réservé, autrefois, aux échoppes ou aux entrepôts de marchandises - et de trois niveaux : deux nobles, réservés aux propriétaires de l’hôtel (le premier pour les salons, salle à manger, salles de réception, le second pour les chambres), le troisième de hauteur plus réduite, servant à loger le personnel de service.
Peu de décorations sur les façades extérieures, en dehors des décorations de portes, de métopes et de balcons en fer forgé pour certaines demeures. Diverses raisons à cette sobriété : entre autres, le manque de recul des rues médiévales, le protestantisme des propriétaires. La cour intérieure comporte, pour les plus beaux d’entre eux, un escalier monumental avec balustres en pierre ou en fer forgé et galeries à l’italienne. Tout l’art de l’architecte repose dans cet aménagement de l’espace de la cour intérieure. L’accès de la plupart de ces hôtels particuliers est fermé au public, sauf pour ceux qui appartiennent à la ville. Aujourd’hui, ils sont le plus souvent divisés en appartements en copropriété. Il faut effectuer des visites avec l’Office du tourisme pour visiter certains d’entre eux ou profiter des Journées du Patrimoine.
- L’hôtel particulier. 17, Rue de l’Ancien Courrier.
Cour d’entrée avec une voûte médiévale gothique. Puits, escalier sur noyau, perron, loggias à l’italienne.
Ils sont situés dans le centre historique de la ville (dit L’écusson, en raison de sa forme). Il en existe une centaine. 70 sont classés.
L’architecture de la ville n’a pas été marquée par la Renaissance en raison des guerres de religions.
Les hôtels particuliers ont, en général, une base médiévale plus ou moins visible au rez-de-chaussée (voûtes gothiques des entrées dans certains d’entre eux). Les façades et les cours intérieures sont classiques (XVIIe-XVIIIe S.). La structure, commune à ces hôtels, se compose d’un rez-de-chaussée, non habité, - réservé, autrefois, aux échoppes ou aux entrepôts de marchandises - et de trois niveaux : deux nobles, réservés aux propriétaires de l’hôtel (le premier pour les salons, salle à manger, salles de réception, le second pour les chambres), le troisième de hauteur plus réduite, servant à loger le personnel de service.
Peu de décorations sur les façades extérieures, en dehors des décorations de portes, de métopes et de balcons en fer forgé pour certaines demeures. Diverses raisons à cette sobriété : entre autres, le manque de recul des rues médiévales, le protestantisme des propriétaires. La cour intérieure comporte, pour les plus beaux d’entre eux, un escalier monumental avec balustres en pierre ou en fer forgé et galeries à l’italienne. Tout l’art de l’architecte repose dans cet aménagement de l’espace de la cour intérieure. L’accès de la plupart de ces hôtels particuliers est fermé au public, sauf pour ceux qui appartiennent à la ville. Aujourd’hui, ils sont le plus souvent divisés en appartements en copropriété. Il faut effectuer des visites avec l’Office du tourisme pour visiter certains d’entre eux ou profiter des Journées du Patrimoine.
- L’hôtel particulier. 17, Rue de l’Ancien Courrier.
Cour d’entrée avec une voûte médiévale gothique. Puits, escalier sur noyau, perron, loggias à l’italienne.
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