Patrick Berthou

Patrick Berthou

Posted on 06/11/2011


Photo taken on June  2, 2011


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LE DIMANCHE DE BOUVINES -1214- (1-21)

LE DIMANCHE DE BOUVINES -1214- (1-21)
Bouvines est une commune du nord de la France située à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Lille.Son église a été construite dans les années qui suivirent la défaite française de 1870. Chaque vitrail mesure huit mètres de haut et trois mètres vingt de large. Ils ont été réalisés entre 1889 et 1905. Certains d'entre eux ont été présentés
à l'exposition Universelle de 1900.Classés monuments historiques.
La bataille de Bouvines a lieu le dimanche 27 juillet 1214 . Elle oppose les troupes royales françaises de Philippe Auguste, renforcées par les milices communales et soutenues par Frédéric II de Hohenstaufen, à une coalition anglo-germano-flamande
menée par Otton IV. Le premier choc fait s'affronter les forces d'Eudes de Bourgogne et l'aile gauche de
l'armée d'Otton, commandée par Ferrand de Flandre. Les chevaliers chargent vigoureusement et au bout de quelques heures, Ferrand se rend, consacrant la déroute du flanc gauche d'Otton.L'affrontement au centre est en revanche initialement dominé par l'infanterie de l'empereur, avec l'objectif de tuer Philippe Auguste. Une partie
des troupes coalisées de l'aile gauche se deportent au centre pour soutenir l'effort de capture du roi de France. Ce dernier se trouve d'ailleurs pendant un instant à la merci des soldats allemands et ne doit son salut qu'à l'intervention in extremis de ses chevaliers qui agitent l'oriflamme pour rassurer les combattants français, et
notamment de son chambellan Pierre Tristan qui lui fait un rempart de son corps. Mais par contrecoup une faille apparait sur l'aile gauche des coalisés. Ce qui facilite une percée de l'aile droite francaise, et, à revers, surprend et capture Ferrand. Au centre et a gauche, les gens d'armes d'Otton s'empilent systématiquement sur les blesses et les morts qui sont en ligne de front, et sur lesquels trebuchent ceux qui
essaient de reculer sous la charge des français. Ceux qui sont à l'arrière ne
comprennent pas ce qui se passe devant. Ils commencent à voir des fuyards. Le début de la débandade sur une partie du front.Quelques instants plus tard, Otton manque à son tour de se faire occire par les chevaliers français Guillaume Des Barres et Girard
La Truie. Il ne doit son salut qu'à sa fuite du champ de bataille, et, au-delà, à sa
fuite sous déguisement.Robert de Dreux est à la peine. Ses troupes sont tout d'abord enfoncées par les hommes conduits par Guillaume de Longuépée et Renaud de Dammartin
et sont obligées de défendre le pont de Bouvines pied à pied. Guillaume de Longuépée finit par être capturé et ses soldats anglais prennent la fuite. Mathieu II de Montmorency s'empare lui-même de douze bannières ennemies (en souvenir de cet exploit, le blason des Montmorency comportera douze aigles supplémentaires soit seize,
au lieu de quatre auparavant. Renaud de Dammartin, le dernier à résister farouchement sur le champ de bataille finit par se rendre à la vue de la débandade générale de ses alliés.La victoire de Philippe Auguste est totale, ses pertes en hommes minimes et
une bonne partie des seigneurs coalisés est entre ses mains.

Bruno B has particularly liked this photo


Comments
Bruno B
Bruno B
De beaux visages expressifs!!
6 years ago.