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CARPE DIEM

D.G.Chryssikos (CEMETERY)

D.G.Chryssikos (CEMETERY) 

Tomb of D.G.Hrisicos
Hrysikos Dimitrios G. *1859 - †1913 (White Carrara-Marmor/Granit Noir)
Renieris, Greek Sculptor, Central Orthodox Cemetery
Cemetery Constanţa-Tomis, Romania
Taken with a camera Nikon F + Nikkor 24mm f2.8
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Lison du Var ...... Moneypenny has particularly liked this photo


Comments
 Demetrius Chryssikos
Demetrius Chryssikos club
HOSPES, RESISTE, ET HOC AD GRVMVM AD LAEVAM ASPICE, VBEI CONTINENTVR
OSSA HOMINI BONI, MISERICORDIS, AMANTIS PAUPERIS

Foreigner stop a moment and look on your left towards this tomb: it contains
the bones of a good and gentle man, a friend of the poor
12 years ago.
 Demetrius Chryssikos
Demetrius Chryssikos club
Au cours du XIXe siècle beaucoup de Grecs ont émigré vers les pays roumains, attirés par les grandes opportunités financières qui y étaient offertes, notamment après le Traité russo-turc d’Andrinople en 1829, grâce auquel ces pays ont acquis une indépendance civile et économique partielle. La plupart des Grecs de Roumanie s’occupaient de commerce, surtout de celui des céréales et du bois, de la flotte marchande et de l’affermage des grands domaines. Ils ont aussi montré un grand intérêt pour les arts et les sciences et ont créé des communautés florissantes, très bien organisées, qui ont survécu jusqu’ à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale. Les plus importantes étaient celles de Brăila, Galaţi, Bucarest, Giurgiu, Constanţa, Sulina et Tulcea. Les Grecs de Roumanie avaient, en général, de bonnes relations avec les Roumains et ont contribué à la vie financière et culturelle du pays.
Parmi les Grecs de Roumanie on compte aussi des sculpteurs de marbre, dont on sait très peu de choses jusqu’à présent ; à noter que le terme « sculpteur de marbre » désigne l’artisan qui suit une tradition déjà existante, alors que le « sculpteur » est celui qui a fait des études spéciales dans une école. D’après nos recherches, beaucoup de sculpteurs de marbre Grecs ont émigré en Roumanie pendant cette époque, parce que, dans ces nouvelles conditions, s’ouvraient pour eux de grandes possibilités de travail.
La reconstruction et la décoration des villes de l’ état roumain, surtout de la capitale, Bucarest, ainsi que le courant néoclassique apparu en Roumanie ont étendu l’emploi du marbre tant à l’architecture qu’à la sculpture. En même temps, l’essor et l’européanisation graduelle de la classe bourgeoise ont contribué à la construction d’immeubles et d’églises, à la création de monuments funéraires, de bustes et d’autres oeuvres, selon les données européennes. Ces circonstances ont attiré en Roumanie beaucoup de sculpteurs étrangers, surtout des Français, des Italiens, des Allemands et des Grecs.
La plupart des sculpteurs de marbre Grecs de Roumanie étaient originaires de Tinos, île des Cyclades, en mer Egée, qui était le centre le plus célèbre de la sculpture du marbre en Grèce. Plus particulièrement, dans les villages de Pyrgos et d’Isternia, à la partie nord de l’île, où se trouvent les carrières de marbre, des familles entières s’adonnaient, de père en fils, à l’art de la sculpture de marbre. Depuis le XVIIe siècle, ces sculpteurs avaient commencé à entendre leur activité sur tout le territoire de l’Empire Ottoman et sur la Russie du Sud. Après la formation de l’État grec en 1830, ils créèrent un nouveau centre dans la capitale, Athènes, où ils sont venus beaucoup d’eux, attirés par les possibilités de travail offertes. Là, ils ont appris à travailler dans le style néoclassique introduit alors en Grèce surtout par des sculpteurs allemands qui ont suivi le premier roi de Grèce Othon de Bavière. En même temps, ils ont continué leur activité dans les Balkans, en Asie Mineure, en Égypte et en Russie, tant en effectuant des déplacements saisonniers qu’en créent des ateliers de sculpture.
Ainsi, ces sculpteurs de marbre, porteurs d’une longue tradition qu’ils avaient adaptée aux tendances artistiques nouvelles de l’époque, ont travaillé en Roumanie. Certains d’entre eux avaient créé leurs propres ateliers, le plus renommés étant ceux de Jean G. Halepas – Marc et Démétrius N. Lampaditis, d’Apostolos Colios, de Zannis et Georges N. Mihelis, d’ Iacovos Rigos, d’Ioannis G. Lampaditis, de Georges A. Liritis, de Lazare Vidalis, de Nicolas P. Renieris, des frères Cananghinis, de Lazare Él. Liritis, de Georges Valacas, de Nicolas Karagheorghis et des frères Scutaris[6]. Les sculpteurs de marbre originaires de Tinos, qui vivaient alors à Bucarest, avaient aussi formé une corporation, à la fin du XIXe siecle, dont les membres appartennaient aux familles les plus connues de sculpteurs de marbre, celles de Colios, Fortomos, Foscolos, Gaitis, Gasparis, Halepas, Hryssos, Kellemenis, Kollaros, Kouvaras, Kouscouris, Lameras, Lampaditis, Liritis, Mihelis, Piperis, Prophotis, Vassiles, Vidalis, Xynargianos et Xypolitidis.
4 years ago. Edited 4 years ago.

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