c'est très impressionnant et je ne voudrais pas ètre à la place du surfeur
merci Malik de cette super photo et de ce beau partage
bonne soirée amitiés Renato
C' est vraiment formidable à regarder mais je vais aussi répondre comme Rénato : j' ai peur pour ce surfeur . La vague est vraiment énorme.
Bonne journée Malik.
Je ne reviendrai pas cheminer sur la grève
Où nous allions tous deux marchant main dans la main,
Où les jours et les nuits passaient comme des rêves,
Où nos deux cœurs battaient sans peur du lendemain.
Ce fut un jour maudit, qu’en houles déferlantes,
Ô Mer, tu vins dompter tes chevaux piaffants,
Ce jour, où l’Océan, en trombes insolentes,
Vint se désintégrer entre des bras d’enfants.
Ô Mer que je chéris ! Ô Mer, toi que j’adore !
Pourquoi a-t-il fallu que tu rugisses, grondes ?
Quel vil toréador, quel assassin immonde
T’a planté son épée pour y semer la mort ?
Comme un taureau meurtri, sauvage et indomptable,
Mugissant de douleur, ta vague se cambra
Et l’eau, furieusement, bourreau impitoyable,
Courut s’écarteler en fougue et en fracas.
Quel sorcier, quel démon, quel ange délétère
A posé son regard sur ta croupe féconde ?
Satan s’est déguisé pour t’embrasser, ô Mer,
Et mieux t’abandonner tout en séduisant l’onde !
Voici que l’insolent, insensible et volage,
Tel un boa qui tord sa fourbe majesté,
Revint, fébrilement, pour inonder de rage
Cette plage où mon cœur fut désarticulé !
(c) Cypora Herszhorn (extrait de COMME UNE DOUCE MAIN)
merci Malik de cette super photo et de ce beau partage
bonne soirée amitiés Renato
MALIK..RAOUL has replied to renato_874Bonne fin de nuit.
Bonne journée Malik.
MALIK..RAOUL has replied to JOCELYNEBonne journée Jocelyne.
Je ne reviendrai pas cheminer sur la grève
Où nous allions tous deux marchant main dans la main,
Où les jours et les nuits passaient comme des rêves,
Où nos deux cœurs battaient sans peur du lendemain.
Ce fut un jour maudit, qu’en houles déferlantes,
Ô Mer, tu vins dompter tes chevaux piaffants,
Ce jour, où l’Océan, en trombes insolentes,
Vint se désintégrer entre des bras d’enfants.
Ô Mer que je chéris ! Ô Mer, toi que j’adore !
Pourquoi a-t-il fallu que tu rugisses, grondes ?
Quel vil toréador, quel assassin immonde
T’a planté son épée pour y semer la mort ?
Comme un taureau meurtri, sauvage et indomptable,
Mugissant de douleur, ta vague se cambra
Et l’eau, furieusement, bourreau impitoyable,
Courut s’écarteler en fougue et en fracas.
Quel sorcier, quel démon, quel ange délétère
A posé son regard sur ta croupe féconde ?
Satan s’est déguisé pour t’embrasser, ô Mer,
Et mieux t’abandonner tout en séduisant l’onde !
Voici que l’insolent, insensible et volage,
Tel un boa qui tord sa fourbe majesté,
Revint, fébrilement, pour inonder de rage
Cette plage où mon cœur fut désarticulé !
(c) Cypora Herszhorn (extrait de COMME UNE DOUCE MAIN)
Sign-in to post a comment.