Salle de bain à ciel ouvert à Varanasi

VARANASI (Inde)



Salle de bain à ciel ouvert à Varanasi

24 Jul 2009 41 11 183
Varanasi (Inde) - Après Malana, changement de monde ; même si l'on reste en Inde. Ce pays a de multiples aspects. C'est ce qui, pour moi, le rend passionnant. Varanasi aussi appelée Bénarès du temps de la colonisation Britannique, est la ville la plus sacrée et la plus vénérée de l'Inde. Par les hindous bien entendu, mais aussi par les autres religions. Une cité sainte, située sur les rives du Gange est placée sous la protection de Shivâ. On y vient en pèlerinage de tout le pays. L'acte suprême étant de se faire incinérer ici et de voir ses cendres répandues dans les eaux du fleuve pour espérer mettre un terme au cycle infernal des réincarnations. Mais pour atteindre définitivement le nirvana, la dispersion de ses cendres dans le fleuve sacré n’est pas suffisante. Ce doit être l’aboutissement de toute une vie de dévot. Il faut notamment avoir eu un comportement irréprochable et avoir accompli tout au long de son passage sur terre, un nombre incroyable de pèlerinages dans tous les lieux saints de l'Inde. Et ils sont nombreux. Sur cette photo, je suis dans une barque pour assister aux ablutions matinale des habitants de la ville et des pèlerins-touristes. Malgré l'importante pollution des eaux du fleuves et les cadavre mal incinérés qui flottent, les indiens n'hésitent pas à s'y laver quotidiennement. ils sont sous la protection de Shivâ. J'étais partis à 5 heures du matin alors qu'il faisait encore nuit. Quand j'ai pris cette photo, j'étais sur le "chemin" du retour et la lumière matinale était particulièrement douce. J'étais satisfait car deux ans auparavant, lors de mon précédent passage, j'avais fait cette balade sous une pluie diluvienne. J'étais encore avec mon Nikon argentique F 90. Je n'avais retenu aucune photo de la série. Ce jour de Juillet 2009, je me suis largement rattrapé. Nikon D 300, zoom 80-200 mm f : 2,8. Ne pas se fier aux données EXIF car le D 300 n'est pas un plein format (format DX). Le 200 mm indiqué correspond en réalité à un 300 mm au format 35 mm.

Pousse toi, c'est pas ton tour !

25 Jul 2009 56 17 190
Varanasi (Inde) - J'ai longuement observé ce soigneur. Visiblement, il montrait une certaine affection pour ses buffles qui le lui rendaient bien. Sur cette photo, il repousse fermement, mais sans violence, un buffle qui s'impatiente ou qui souhaite que l'on s'occupe encore de lui. Il faut dire que le soigneur leur frotte le cuir avec un chiffon qui semble leur prodiguer un bien fou. Ils en redemandent. Là, je suis au 50è de seconde (voir les données Exif). Mais lorsque l'homme s'est jeté sur le buffle pour le repousser vivement en raison de la masse et l'inertie de l'animal, j'ai été surpris et je n'ai pas eu le temps de changer la vitesse d'obturation. Mais le flou au centre de l'image apporte une certaine dynamique, d'autant que les bovins à gauche et à droite du cadre, eux, sont nets. L'honneur est sauf.

Divins bovins

25 Jul 2009 69 24 284
Varanasi (Inde) - Comme tous les jours, je me promenais le long du Gange. J'adore les buffles que je trouve très photogéniques. Cela faisait des années que je cherchais à faire une telle photo. Ce jour-là, j'ai eu ma chance. Au-delà de mes espérances, car les gardiens de buffles étaient dans l'eau avec le troupeau pour le toiletter amoureusement. J'ai pu me placer sur un ponton en béton, surplombant la scène. J'ai dû faire une bonne quinzaine de photos. Celle-ci est selon moi, la plus intéressante. Sur la photo suivante (PIP) je propose un plan plus serré quand 'l'Indian cow-boy" repousse avec force un bovin qui veut qu'on s'occupe encore de lui. On sait qu'en Inde la vache et tous les bovins sont sacrés pour les hindous. Malgré leur statut religieux, ces animaux sont rarement aussi bien traités qu'ils le sont sur la photo. Ce que l'on sait moins, c'est que malgré cette vénération, l'Inde est devenue depuis 2014, le premier exportateur de viande bovine, avec 37 millions vaches, buffles ou zébus abattus, sur un cheptel estimé à 300 millions de têtes. Le chiffre des bovins sacrifiés a triplé en 15 ans. Les animaux tués pour leur viande sont essentiellement des animaux de réforme. Une viande qui est loin d'être de premier choix car les bovins indiens qui prennent le chemin des abattoirs sont âgés d'une quinzaine d'années en moyenne. Les femelles les plus jeunes sont destinées à la reproduction et à la production de lait. Les mâles sont encore très largement utilisés pour la traction animale. Ce commerce et le réseau d'abattoirs sont tenus par les musulmans qui eux, ne sont pas végétariens. Une situation qui n'est pas sans susciter certaines tensions avec les nationalistes hindous.

Le Gange : un sacré fleuve !

24 Jul 2009 33 12 176
Varanasi (Inde) - Cette photo représente la même scène que celle qui précède, mais avec un angle plus large. Elles ont été prises à 10 secondes d'intervalle. J'ai déjà eu l'occasion de l'écrire, l'Inde est un paradis pour photographes. Les gens adorent être photographiés. J'y suis allé souvent avec des amis qui au début n'osaient pas photographier directement les indiens. Au bout de quelques jours devant les demandes incessantes, leur inhibition avait vite fait de disparaître. A noter que le "orange" est la couleur des pèlerins. Une seule chose est interdite à Varanasi : photographier les incinérations des corps en plein air. Mais si vous être prêts à lâcher plusieurs milliers de roupies, on vous laissera "immortaliser" les bûchers. A de très rares exceptions, je me suis toujours refusé de payer pour une photo. On autorise, ou on interdit, mais on ne transige pas pour une poignée de billets ; même si en Inde, "les marchands" sont aussi dans les temples. Comme cet interdit est à géométrie variable et qu'un reportage sur Varanasi ne serait pas complet sans une photo de ce rite funéraire, j'en ai quelques unes, le plus souvent confortablement installé à bord d'une barque... A distance. Pour prendre connaissance du commentaire général cliquez sur ce lien : www.ipernity.com/doc/1922040/50082656

Le Gange : un sacré fleuve !

24 Jul 2009 54 18 205
Varanasi (Inde) - Cette cité sacrée par tous les indiens est une ville de l'État de l'Uttar Pradesh. Fondée au XIe siècle av. J.-C. sur les rives du Gange, elle est la capitale spirituelle incontestée de l'Inde. Chaque année les pèlerins venus de tous le pays et même de l'étranger, convergent ici par millions pour le se baigner dans les eaux boueuses, mais sacrées, du Gange. Certains, en fin de vie, viennent également ici dans l'espoir d'y être incinérés. Les rues de la ville sont jalonnées d'environ 2000 temples dont les plus importants sont dédiés à shiva, le dieu protecteur de Varanasi. Cette photo et surtout la suivante (PIP), donnent une petite idée de la ferveur religieuse suscitée par le fleuve. Au centre de la photo on voit une femme vêtue de bleu qui achète de petits colliers de fleurs fraiches à un vendeur assis sur les marches en pierre. Ces fleurs seront jetée dans le Gange en l'honneur d'une divinité de son choix afin de s'attirer ses bonnes grâces. Au moment où j'ai pris cette photo, il régnait une ambiance située entre le recueillement et l'atmosphère d'une fête foraine. Les hindous ont la spiritualité joyeuse. En principe à cette heure matinale, je préfère louer les services d'un piroguier car c'est la seule façon d'avoir les pèlerins de face avec le recul nécessaire. Et puis sur terre, c'est un éternel embouteillage de piétons. Il y a longtemps que je ne mitraille plus, préférant désactiver le moteur de mon appareil. Cependant, lorsqu'on se retrouve face à de telles scènes avec un tel éclairage, il ne faut pas hésiter à multiplier les vues, en tendant de maîtriser au mieux se qui se passe dans le viseur. Pas facile avec une telle foule. Il y aura très souvent un élément parasite qui réduira à néant l'harmonie de votre cadrage. Surtout si vous êtes sur une barque qui manque de stabilité. Alors n'hésitez pas : photographiez ! Vous aurez tout le temps, plus tard, de sélectionner les meilleures clichés.

Ablutions matinales

24 Jul 2009 50 20 227
Varanasi (Inde) - Quand il fait beau de bon matin à Varanasi, il est difficile de photographier autre chose que la foule multicolore des pèlerins. Pour essayer d'obtenir des scènes plus "intimistes", j'ai dû demander à mon piroguier de remonter longuement le Gange, en direction de gaths (escaliers qui mènent au fleuve) moins fréquentés. Certains gaths sont plus célèbres que d'autres et attirent immanquablement une foule compacte. Le rameur a dû naviguer en amont une bonne demi-heure afin que l'on parvienne à la hauteur de gaths plus tranquilles. C'est là que j'ai pu saisir cette scène que, je dois l'avouer, j'apprécie particulièrement. J'ai deux vues où la vieille dame qui est sur les pierres, totalement nue, alors qu'elle sort de l'eau. Elle a vu que je la photographiais mais se n'est pas offusquée pour autant. Heureusement, car ce n'est pas elle que je cadrais, mais la scène dans son ensemble. Et j'étais surtout concentré sur le chien que je voulais intégrer dans ma photo. Cette image plus pudique, plus respectueuse et finalement mieux composée, est ma préférée de la série. C'est toujours celle-ci que je présente. Les autres, personne ne les a jamais vues.

Sâdhu en méditation

24 Jul 2009 32 12 180
Varanasi (Inde) - Pour prendre connaissance de la légende, reportez-vous sur ce lien: www.ipernity.com/doc/1922040/50089480

Sâdhu en méditation

24 Jul 2009 50 16 220
Varanasi (Inde) - La lumière dans laquelle baigne ce sādhu, est naturelle. Il est à peine 7h30 et la lumière rasante venant de l'Est, plonge les rives du Gange dans une étrange couleur orangée, lui conférant quelque chose de magique. En, tout cas pour le photographe que je suis cette ambiance est du pain béni, si je puis m'exprimer ainsi. Ce Sādhu qui semble méditer (bien qu'il dispose d'une feuille devant lui), se trouve non loin du "Burning gath" où les corps des défunts sont incinérés. Pour mémoire, les "gaths" sont des marches en pierre (très visibles sur la photo) qui permettent d'accéder au Gange. Pour les non-hindous, Le sâdhu est l'une des images iconique de l'Inde. Ils sont considérés comme des saints hommes car ils ont renoncé à toute attache matérielle pour se consacrer essentiellement à la recherche de la spiritualité. Une recherche qui doit tendre à la "fusion avec la conscience cosmique". Bon, cette explication n'est qu'un vague résumé d'un processus très complexe. Mais en Inde, rien n'est simple. Il est à noter que certaines personnes qui souhaitent se soustraire à la justice prennent l'apparence d'un sâdhu. Ils obtiennent ainsi (illégitimement), une certaine immunité car la police n'importune jamais un sâdhu, sous peine de s'attirer les foudres des divinités. Cette photo a été prise alors que je me trouve dans une barque sur le Gange. L'emploi d'une longue focale a été nécessaire. Pour la photo, j'ai volontairement cadré le Sâdhu sur la gauche afin d'en faire éventuellement une "photo d'ouverture" pour une publication. La partie droite pouvant accueillir un titre voire un texte.

Lever du jour sur Varanasi

24 Jul 2009 73 31 273
Varanasi (Inde) - Il est à peine 6 heures du matin, le jour se lève lentement sur le Gange. Je suis sur une barque pour une balade de plus de deux heures sur le fleuve afin d'assister à l'éveil de Varanasi. Malgré cette heure matinale, le Gange est déjà animé.

Vanarasi, au petit matin

24 Jul 2009 65 36 258
Varanasi (Inde) - Une promenade matinale sur le Gange pour asister au réveil de Vanarasi, est l'une des principales prestations touristiques offertes par toutes les agences et les hôtels. Heureusement, tous les touristes ne sont pas matinaux et c'est en s'embarquant sur le fleuve un peu avant 5 heures du matin que l'on a toutes les chances de ne pas se retrouver dans un véritable embouteillage de barques boursoufflées de touristes. cela dit, on est toujours le touriste d'un autre. Sur cette photo, malgré l'heure matinale, on note tout de même la présence de quelques touristes. Mais en quantité suffisamment réduite pour autoriser des photos correctes de la ville. Et puis, Varanasi sans touristes ne serait plus Vanarasi. Pour cette photos j'ai dû demander au piroguier de s'éloigner de la rive, afin d'avoir le recul nécessaire pour une vue générale. La lumière rasante encore très chaude à cette heure matinale sur la cité sacrée, lui donne un aspect un peu irréel. D'ici une heure, la lumière donnera des contrastes trop durs. Je ne regrette pas de m'être levé à 4 heures du matin. Cette photo a été prise aux alentours de 6 heures du matin (ne pas se fier aux données exif, je n'avais pas réglé l'heure).

Hare Krishna

24 Jul 2009 48 30 216
Varanasi (Inde) - Femme en prière immergée dans les eaux sacrées du Gange. Pour cette photo, j'avais équipé mon Nikon D 300 d'un zoom 80-200 mm f / 2.8. Comme le D 300 n'est pas un "plein format" je me retrouve avec un équivalent 300 mm sur la focale la plus longue. Je voulais photographier cette femme en prière au plus près. Malgré la longue focale, il a fallu que je demande au piroguier de s'approcher encore afin d'obtenir ce plan serré, tout en conservant une bonne proportion d'eau afin de situer la scène. J'ai placera femme sur un point fort, mais je me demande encore si je n'aurais pas dû la centrer ?! La température chaude des couleurs vient de la lumière matinale. Le sari de la femme roulé en boule en arrière-plan, apporte une touche de couleur à cette image quasi monochromique.

Plongeon dans une eau sacrée

25 Jul 2009 66 34 229
Varanasi (Inde) Il faut chaud à cette heure de la journée. Très chaud. Le ciel est au zénith. On frise les 40°. Le gros des troupes de pèlerins sont partis avec regret des rives du Gange pour tenter de trouver ailleurs un peu de fraîcheur. Quelques uns, les plus jeunes, sont restés pour s'amuser et tenter de se rafraichir en plongeant dans les eaux du fleuve sacré. Une eaux terriblement polluée où il n'est pas rare pour le nageur de croiser des corps flottants. Des corps d'un blanc étrange gorgés d'eau qui stagnent souvent coincés entre deux coques de barques. Personne ne s'en inquiète. On les laissera se décomposer naturellement. Ici, plus qu'ailleurs, la mort fait partie de la vie.

Une fin de journée sur les rives du Gange

23 Jul 2009 56 26 227
Varanasi (Inde) - Pas grand chose à dire sur cette photo, si ce n'est qu'elle a été prise, lors d'une balade à Varanasi, le long du fleuve sacré. Outre sa fonction religieuse, la rive droite du Gange est aussi l'endroit où les indiens aiment se retrouver en famille ou entre amis. On discute de tout et de rien, on joue aux cartes, on pique-nique, on se baigne, on pêche... Bref, c'est un véritable lieu de vie. Pour faire des photos un peu moins convenues de Varanasi, je recommande à celles et ceux qui aimeraient se rendre un jour dans la cité sacrée, de ne pas négliger ces promenades à pied en dehors de cérémonies religieuses. Il y a toujours quelque chose à voire... Et à photographier. Je dois reconnaître que c'est la présence des chiens qui, dans un premier temps à retenu mon attention.

Pêcheur du Gange

23 Jul 2009 42 20 186
Varanasi (Inde) - Malgré le niveau de pollution du Gange, de nombreux pêcheurs exercent leur métier sur le fleuve le plus sacré de l'Inde. une bonne partie des prises sont vendus directement sur les marchés locaux et dans les restaurants. Quand ont sait que les cendres des cadavres incinérés sur la rive sont répandues des les aux du fleuve et que les égouts de la ville s'y déversent sans la moindre filtration, on tient peut-être ici un début d'explication sur le développement du végétarisme chez les hindous... ?! Ce pêcheur vient d'amarrer sa barque et revient sur la rive à pied, le niveau de l'eau n'étant pas très haut. Je me mets face à lui et lui montre mon appareil photo en le tenant bien en évidence. Il sourit et à prends la pose. Je lui ai fait signe pour qu'il recule un peu. Non qu'il soit trop près de moi, mais en reculant, j'espère que des ronds dans l'eau se formeront autour de lui. C'est ce qui ce passe et je déclenche. J'ai le sentiment que le tirage est un peu sombre. Il est OK sur mon I mac, mais le rendu est plus dense sur mon Mac book pro.

Le flûtiste du Gange

25 Jul 2009 65 28 227
Varanasi (Inde) - Ce flûtiste s'est posté devant moi et s'est mis à jouer de la flûte, alors que j'étais attablé dans un restaurant en plein air. S'il maîtrisait très bien sont instrument, il ne jouait pas quelques notes de musique pour obtenir quelques roupies indiennes. Il était avant tout vendeur de flûtes en roseau et en bambous. Des instruments de fabrication rudimentaire, mais qui avaient un excellent son. Au début je n'ai pas spécialement prêté attention à cet homme. Des vendeurs de tout et de rien, il y en a des milliers dans les rues de Varanasi. Pendant plus d'une heure, alors que je me promenais dans la ville puis sur les rives du Gange, j'ai remarqué qu'il me suivait partout. Finalement, je lui ai acheté une flûte et je l'ai pris en photo. Et il a disparu comme par enchantement.

Le Gange est un long Fleuve tranquille

23 Jul 2009 57 16 227
Varanasi (Inde) - Fin de journée sur les rives du Gange. Les piroguiers attendent d'éventuels clients pour une balade sur le fleuve. Mais les touristes ne sont pas au rendez-vous.

Balade sur les rives du Gange

24 Jul 2009 54 18 190
Varanasi (Inde) - Cette photo a été prise à l'extrémité Ouest de Varanasi. Un endroit sur les bords du fleuve moins fréquenté par les touristes. Mon hôtel n'est pas très loin. Le lieu est idéal. Pas trop près des gaths réputés, qui attirent beaucoup de monde et à moins de 300 mètres du Gange. Dans cette partie de la ville, on se retrouve au coeur du quotidien des indiens. En arrière plan, se trouvent les barques dont la fonction essentielle est de promener les touristes sur le fleuve. En période de basse activité et en fin de journée, elle sont regroupées à proximité des lieux de résidence de leur propriétaires. A l'écart des spots" touristiques. Mais que les touristes ne vous découragent pas. Varanasi est magique et terriblement exotique pour les Occidentaux. Si il y a effectivement à certaines période de l'année des hordes de touristes, ils sont indiens pour l'essentiel. Demain, nous ferons un bon dans le temps avec des photos de Varanasi plus contemporaines datant de fin 2018.

Varanasi, la cité éternelle de l'Inde

14 Oct 2018 40 14 180
Varanasi (Inde) - Une photo de Varanasi plus récente que les précédentes. Elle date de fin 2018. En 9 ans, rien n'a vraiment changé. Sauf mon matériel photo. En 2009, j'avais un Nikon D 300, un D 800 en 2016 et un D 750 en 2018. Et lors de mon premier séjour en 2006, j'étais encore équipé d'un F. 90, un boitier argentique En Octobre 2018, j'étais venu à Varanasi pour les besoin d'un livre au profit d'Action Bénarès, une petite ONG médicale qui soigne gratuitement les "Intouchables" ou toute personne n'ayant pas les moyens financiers de bénéficier d'un suivi sanitaire : www.ipernity.com/doc/1922040/49665518//in/album/1261506 J'ai passé plus d'un mois en immersion dans les bidonvilles et les léproseries de la ville. Un travail journalistique intense, épuisant physiquement et psychologiquement. De sorte que j'avais parfois besoin de prendre une journée pour me vider la tête des scènes parfois terribles que je photographiais au quotidien. Le photos les plus dures n'ont d'ailleurs pas été sélectionnées pour figurer dans le livre. Pendant les moments de détente que je m'autorisais, j'en profitais pour... faire des photos. Ce genre d'images aux alentours du Gange, j'en ai des centaines. Mais il est toujours intéressant pour un photographe d'actualiser ses archives. Pour le traitement de cette photo, j'ai testé pour la première fois le logiciel DXO PhotoLab 3. Il semble avoir un bon potentiel, mais je lui reproche d'intégrer le cadre noir à l'intérieur de la photo et d'imposer une marge blanche. Ce qui modifie la cadrage initial, donnant au tirage un aspect légèrement panoramique. Je rappelle que je suis partisan d'un cadrage définitif à la prise de vue. A l'ancienne. - Je recommande par ailleurs le zoom Nikkor 70-200 f : 4 aux possesseurs d'un boîtier Nikon. Certes, il lui manque un diaphragme par rapport au 2,8, mais il est nettement plus compact (idéal pour la photo de voyage) et il est plus de deux fois moins cher pour une qualité identique, selon les tests publiés par les magazines spécialisés.

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