|
| Ma-sardinière |
Fougueuse, fendait le flot ;
Epave,
Il ne te reste que des chicots.
Ma sardinière,
Accepte mon humble prière ;
Je ne suis ni Lamartine, ni Hugo ;
Ni venu pardonner quelques fautes,
Un curé et son goupillon ;
Qui sait, l’esprit d’un moussaillon
Hantant un vieux rafiot,
Ou quelque rascasse,
Qu’abrite à marée haute
Ta pauvre carcasse. translate into English
Send a message
Search for members

Marie Mars. says:
encore encore !
c'est un bonheur ................
Mariepro says:
Jp Guern replies:
Michele Gavache replies:
Marie France Arnoux Bureau says:
nanafigue says:
Phl says:
Alain Baudat says:
renny says:
۞LЭЭLOO۞ says:
Michele Gavache says: