Je ne suis rien qu’une femme à genoux

Qui supplie l’au-delà, hors son courroux,

De lui rendre la paix et un peu de redoux

En effaçant ses peurs et tous ses mots jaloux.



J’ai tourné mon regard vers un ailleurs,

Je ne sais si j’en deviendrais meilleure.

Il est des brûlures qui déchirent l’âme !

L’amitié peut-elle combler ce qui m’affame ?



La magie de ma prose n’a pas même effleurée

De son voile douceur les rives de son cœur.

De sa cage, j’ai libéré, la peur oubliée

Qui enserrait mon ventre de sa douleur.



De mes doigts fragiles, je la broderais d’or

Et de l’amertume, je ferais un astre vibrant.

Refleuriront alors d’autres vertes saisons !

Chanteront mes vers en douces chansons…

Valéri@ne