Ils s’en furent dans ces tranchées

De boue, d’horreur glacées

Avec pour seuls compagnons, les rats malins,

Le froid, la pluie, la peur et la faim.

Au ventre, ils avaient l’angoisse des baïonnettes,

Des tirs d’obus, des lance-roquettes.

La douleur de perdre un ami, un parent,

Ses frères d’armes si souvent.

Pour libérer des envahisseurs notre Patrie,

Ils se battirent au corps à corps, hardis.

En ce jour, rendons hommage à ces hommes,

Ces poilus dont fit partie mon Grand-père bien-aimé…

(c)Valériane