Au-dessus de la mer, j’ai vu le ciel

S’embrumer de rieuses mouettes

Aux cris perçants dans le gai soleil,

Jeux d’ombres et de silhouettes.

L’immensité si bleue se meut doucement

Aux confins de l’horizon incandescent.

L’écume de ses vagues s’échoue en mousse

Houleuse d’épaves qu’elles repoussent.

A l’écrin des regards, ses crêtes irisées

Papillonnent aux rivages clairsemés.

Comme un bateau sans voile

Voguant sur les flots,

Apprivoiser la brise ailée

Pour l’aider à surfer sur l’eau…

(c)Valériane