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August 11, 2008

Enfin, il est né !!!!!!!

Et oui, cela aura été long, très long même, mais il est enfin la, tout beau, tout neuf ….. mon blog.

Je n’ai qu’un souhait, celui de vous faire découvrir au travers de ces pages et de mes photos la faune. Non pas celle du bout du monde, mais tout simplement celle qu’il m’est possible de voir près de chez moi. Même à quelques stations de RER du cœur de Paris, je suis persuadée qu’un trésor sauvage est présent. A moi de le découvrir et de le partager avec vous.
 
Mon expérience en photographie animalière est très récente, et j’ai beaucoup à apprendre, que ce soit au niveau de la technique photographique que de la connaissance du comportement animal. Petit à petit je vais apprendre, et cela aussi je souhaite vous en faire part, au travers de mes anecdotes, de mes observations, des mes erreurs, et de mes réussites.
 
Cela semble bien simple, et pourtant …… je pars dans l’inconnu.
 
Allons-y ensemble.
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August 13, 2008

Croyez-vous à la chance du débutant ?

Je venais d’acquérir mon nouvel objectif : un 300 mm F4 couplé à un multiplicateur 1.4, et malgré le temps pluvieux, il m'était impossible de résister, et dés le début du jour, je suis partie dans la campagne essonnienne pour le tester. Mon but : les bordures d’un champ ou depuis plusieurs semaines déjà j’avais repéré de nombreux lapins.

Enfin j’arrivais sur place, et mes sujets, dés qu’ils me virent approcher, se refugièrent dans un bosquet. Ce n’était pas grave, je savais qu’ils ne pourraient pas résister longtemps à l’envie de venir s’amuser de nouveau sur le chemin.

Je m’installais, allongée dans les hautes herbes, évitant au maximum les ronces, mon sac à dos et mon APN posés devant moi, face au sentier et à un champ couvert de pâquerettes, le bosquet sur ma gauche. C’était fait, le cadre était posé, je n’avais plus qu’à m’armer de patience …… Pendant ces quelques instants d’attente, je profitais du chant des oiseaux matinaux, du temps présent, et ……………………….. je me suis endormie !!!!! Honte à moi, je le sais.

Au bout de quelques instants, j’entendis une branche se casser, tout à coté de moi. Sans bouger, les pensées m’assaillirent : « Ca y est, les lapins sont sortis, il y en a un qui est là, tout à coté de toi. Alors pas de gestes brusques, il est temps de te mettre au travail ma fille, et il ne faut surtout pas le faire fuir « .

Doucement, les yeux encore fermés, m’attendant à me retrouver face à un de ces mignons rongeurs, je relevais la teêe. Et, quelle surprise de me retrouver nez à nez avec un splendide ...............renard ............à moins d’un mètre de moi !!!!!!!!!!!!!

J’avais, par le passé, déjà eu la chance de croiser la route de ce prédateur, mais jamais d’aussi prêt. Mon rêve se réalisait, j’allais enfin pouvoir photographier un animal, en principe timide et craintif, dans des conditions exceptionnelles. Pour appuyer un peu plus ma chance, c’est à ce moment là que le soleil choisit de se montrer lors de l’unique éclaircie de la journée.
Lentement, je me redressais sur mes coudes afin de commencer les photos, le renard ne bougeant pas. Aucunes marques d’agressivités, toujours aussi proche. L’œil dans le viseur je dirigeais l’appareil vers mon nouveau sujet. Mais là, stupeur : l’animal était beaucoup trop proche de moi pour la configuration que j’utilisais, je ne pouvais photographier qu’une partie de sa fourrure !!!!! Et bien entendu, ce jour là, je n’avais pas pris mon bridge avec moi !!!!








C’est alors que le renard s’est mis en mouvement et s’est éloigné, sans fuir, de moi. Que faire ?
Si les photos n’étaient pas possibles au moins les souvenirs seraient là.
Mais il est revenu, tournant autour de moi, me regardant, faisant les cent pas devant moi. Tout ce qu’il fallait, je tenais mes photos !!!!!!!!

Si je devais donner des caractéristiques humaines au comportement de ce renard, je dirais qu’il semblait intrigué, voir déstabilisé de me voir ainsi couchée dans l’herbe. A aucun moment il n’a eu un comportement d’agressivité vis-à-vis de moi, et je n’ai jamais éprouvé ne serait-ce qu’un soupçon de crainte. Cette scène a ainsi durée de longues minutes, pendant lesquelles il passait et repassait devant moi, si proche. Puis il a repris sa route, le long du sentier, me laissant là, seule avec mes photos.

Mais à moins de dix mètres, il s’est de nouveau arrêté, se retournant pour me faire face une dernière fois et me regarder un long moment …….Ultime photo. Puis il est reparti, définitivement cette fois. Je l’ai regardé s’éloigner, croyant à peine à ce qui venait de m’arriver ……..




Il s’agit de ma plus belle rencontre avec un animal sauvage depuis que j’ai commencé ( récemment ) la photographie animalière, et aussi de mes plus belles photos.

Alors, à la question posée dans le titre sur la chance du débutant, en ce qui me concerne, la réponse est oui, sans nul doute.

Et vous ?



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August 19, 2008

Vous souvenez-vous ……….

…… de LA photo ?

Celle qui vous a transmis le virus, celle qui vous a montré la voix.

Regrettant de plus en plus de ne pouvoir immortaliser des instants vécus, je me décide en mars 2008, et fais l’acquisition de mon premier appareil photo numérique : un bridge, le Panasonic FZ18, sans savoir que j’ouvrais la porte d’un univers dont je ne supposais même pas la diversité. Comme beaucoup, je pense, mes premiers « forfaits photographiques « se portent sur les paysages, les couchers de soleil, les fleurs ……..

Et un samedi après-midi, je prends le chemin de la forêt. Mon regard se pose sur les moindres détails, comme ce petit pont de bois qui enjambe un ru asséché, ce tapis de mousse qui recouvre une vieille souche, cette écorce torturée d’arbre mort depuis longtemps, ou bien encore, cette délicate fleur jaune …….

Agenouillée dans l’herbe, toute mon attention portée sur cette-ci, je décide de tester la fonction macro de mon petit Pana. Je serais incapable de vous dire ce qui, d’un bruit ou le sentiment d’être observée, me fit détourner le regard de mon sujet, au bout de quelques instants. Mais je le vis, là, devant moi, assis au milieu du chemin, aux aguets, me fixant ……..Un magnifique écureuil roux portant dans sa gueule un fruit.

Je me relève doucement afin de ne pas provoquer sa fuite. Je colle mon œil au viseur et commence à faire la map sur lui. Mais je suis trop lente et il prend la fuite, sautant sur le tronc de l’arbre le plus proche. Tout en gardant ma position, j’essaye en vain de suivre sa course, mais il est beaucoup trop rapide pour moi. Enfin, la chance me sourit. Il s’arrête. J’ai quelques secondes devant moi pour l’immortaliser.

Je vise. La map se fait.

Je shoot. Il s’enfuit encore.

Nouveaux essais.Encore loupés.

Il passe ainsi d’arbre en arbre et finit par se refugier dans les branches de celui se trouvant à mes cotés. Je lève la tête. Il est là, juste au dessus de moi, immobile, ne cessant de m’observer. Mais quelque chose ne se passe pas normalement, car il est agressif vis-à-vis de moi, et ne cesse de me cracher dessus comme le ferait un chat en colère. Je ne comprends pas son attitude : il n’est pas acculé et peut prendre la fuite à n’importe quel moment, je ne fais aucuns mouvements brusques, je suis immobile et ne fais que l’observer. Alors, pourquoi ce comportement ?

Rester plus longtemps ne me servirait pas à résoudre ce mystère, mais au contraire, dérangerait encore plus l’animal. Je décide alors, doucement, de reprendre ma route, contente d’avoir fait cette rencontre, et de le laisser derrière moi suivre le cours normal de sa vie.

Après m’être suffisamment éloignée, je décide de regarder si ou moins une des photos est exploitable. Et parmi les clichés flous et ceux ou seul apparait l’arrière train de mon écureuil, j’en trouve une, prise au moment où il s’est arrêté quelques instants. Une seule et unique photo, mais la joie m’envahie.

Je commence à zoomer. La map s’est faite sur le tronc d’arbre et non sur le sujet. Du coup, celui-ci manque de netteté, mais ce n’est pas grave. Pour ma première photo d’un animal pris en liberté, je ne suis pas trop mécontente du résultat. Mais l’excitation me gagne, ainsi que les frissons, car plus j’agrandis cette photo au niveau de la tête de l’animal, plus je prends conscience de la nature du « fruit « qu’il portait dans sa gueule. Fruit qu’il n’a jamais lâché pendant tout notre rencontre. Je ne peux le croire. Mes yeux commencent à se remplir de quelques larmes. Tout s’explique enfin. Je comprends maintenant la raison de son agressivité vis-à-vis de moi.

Son bébé.

Ecureuil roux ( Sciurus Vulgaris )
Ecureuil roux ( Sciurus Vulgar…

J’ai tout simplement surpris l’écureuil en train de déplacer son petit. Et la scène est la, immortalisée.

Voici MA photo, celle qui m'a transmis le virus, celle qui m'a orientée vers la photographie animaliére.

Malgré son manque de qualité, et sa mauvaise map, je ne pouvais pas débuter ce blog sans lui faire une place d'honneur et lui consacrer un petit article.

Je pense que vous me comprendrez ............

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September 12, 2008

Premières frayeurs ……..

Juin 2008

6h30 du matin

Munie de mon APN, je prends la direction de la forêt. Sur des chemins déjà maintes fois parcourus, attentive au moindre mouvement, au moindre bruit, je progresse. Quittant le chemin principal, je m’engage sur un petit sentier, accompagnée par les conversations stridentes des écureuils de Corée. Les sous bois touffus s’effacent progressivement pour laisser la place à une forêt plus aérée, les fougères en ont profitées pour se développer, et c’est au travers d’une mer de verdure que j’évolue.

En passant prés du tronc décapité d’un bouleau mort, j’entends un léger bruit. Je reviens sur mes pas. Oui, il se passe effectivement quelque chose, là, à l’intérieur même du tronc. Je lève la tête et à quelque mètres, je le vois enfin : un nid de pic épeiche, occupé. Je regarde autour de moi, les adultes sont là. Je vais pouvoir assister au nourrissage d’un jeune pic. Un spectacle qu’il m’est impossible d’ignorer. Regardant la provenance de la lumière, je recherche la meilleure place d’observation. Pour cela je m’éloigne de quelques mètres, quittant le chemin pour me faufiler à travers les fougères. Et je deviens spectatrice d’un superbe ballet, dont le point culminant est l’apparition de la tête du petit appelant ses parents.

Plus d’une heure se passe ainsi, hors du reste du monde, quand un bruit, de l’autre coté du sentier, attire mon attention. A quelques mètres de moi je vois les fougères s’agiter. Un animal vient dans ma direction.

Je reste immobile, j’observe.

6 mètres.

Il doit s’agir d’un chevreuil. Non impossible, je verrais la tête sortir de la végétation.

5 mètres.

Certainement un renard. Non impossible, ils sont plusieurs.

4 mètres.

Des lapins alors ? Non impossible, cela ne correspond pas à leurs mouvements.

3 mètres.

Je sais maintenant.

Une harde de sangliers fonce droit sur moi !!

La panique m’envahie. Je n’ai jamais vu de sanglier de ma vie. Je m’apprête à me retrouver nez à nez avec plusieurs bêtes faisant au moins un mètre au garrot, une bonne centaine de kilos, sans aucun doute agressives vis-à-vis des humains, et prêtent à me charger ! Je regarde autour de moi à la recherche d’un abri de fortune. Pas de rocher ou de tronc sur lequel me refugier.

Mon calme revient et c’est le reflexe du photographe qui reprend le dessus. Je cherche le meilleur angle. Rester debout : ce n’est pas une bonne solution pour mettre en valeur le sujet. Il faut que je me baisse, mais le rideau de fougères me gêne. L’idéal serait de me rapprocher du bord du sentier. Mais en faisant cela le bruit ferait fuir la harde qui est si proche maintenant. Je me relève, pose mon appareil photo et décide, tout simplement, de profiter de cette première rencontre.

Un premier groin apparait alors au pied des fougères. Puis une tête.

Etonnement ! Il s’agit d’un jeune qui ne dépasse pas la taille d’un épagneul malgré une robe sombre comme celle d’un adulte. Le reste de la harde, toujours invisible, continue de s’agiter. Malgré mon silence et mon immobilité il m’a repéré, son regard me fixe. Ma respiration se bloque, mon corps se fige. Il émet alors un grognement et d’une formidable détente, dont je ne croyais pas cet animal capable, il franchit le sentier d’un bond. Je sursaute. Impossible de le voir. Maudites fougères, mais je le sens, je l’entends grogner. Il est là, tout à coté de moi. Si je tends le bras, je suis sûre de le toucher, si je fais un pas, je serai devant lui. Je ne vois plus qu’une chose, la végétation s’agiter, je n’entends plus qu’une chose : ses grognements.

Aussi rapide que son précédent bond, il refranchit de nouveau le sentier en galopant et rejoins le reste de sa harde, dans un nouveau concert de grognements, à plusieurs voix cette fois. Les fougères s’agitent de plus belle. Ils s’éloignent.

3 mètres.

Je relâche enfin ma respiration.

4 mètres.

Je me détends

5 mètres.

Je souris. Quelle superbe rencontre …………….

En écrivant ces mots je retrouve toute l’émotion du moment. Je ne regrette aucunement le choix que j’ai fait ce jour là, ne pas avoir pris de photo, mais tout simplement, d’avoir profiter pleinement de ces quelques instants.

Quand à ma seconde rencontre, elle fut tout aussi intense et spectaculaire, même s’il ne s’agissait que de marcassins ……



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September 16, 2008

Blog et forum

Première adresse, celle du blog photo d’un ami breton ( grave erreur de ta part breizhoo, mais je te pardonne ). Je dois avouer que sans ses conseils éclairés, nombre de mes photos présentées ici n’auraient jamais vu le jour.

Principalement orienté sport et nature, vous pourrez ainsi découvrir, en feuilletant ses pages, une magnifique photo de Gallinule poule d’eau ( arghhhhhhhh je rêve de faire la même …. mais j’y arriverai un jour, j’y arriverai ……. ), mais aussi faire la connaissance de Mister Bouibouis ….

Alors n’hésitez pas, rendez lui une petite visite.

Pour vous y rendre, ce n’est pas compliqué, suivez le guide => http://www.breizhoo78.fr/

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Autre adresse, celle d'un forum que je visite quotidiennement.

Je veux parler du mythique, mais néanmoins très instructif site de http://www.beneluxnaturephoto.net/

Exclusivement orienté nature, vous pourrez y admirer des photos d’amateurs ( très avertis ou débutants ), mais toujours passionnés et désireux de vous faire partager de sublimes rencontres.

N’hésitez pas à vous égarer sur les pages traitant du comportement animal, du choix du matériel ou de la technique photo appliquée au milieu naturel.

Un site a consulter régulièrement.

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November 3rd, 2008

Errances photographiques dans les méandres de mon imagination.

Petite nouveauté sur mon blog, la création d’un nouvel album intitulé : « Errances photographiques dans les méandres de mon imagination « .

Comme vous pourrez le constater dans les mois qui viennent, cet album regroupera des photos sans rapport avec les animaux et la nature ( sauf, peut-être, les portraits de mes chats … ). Principalement orienté vers une recherche esthétique et graphique, j’essaierai de vous faire partager les images qui cheminent au fin fond de mon esprit.

Ces petits exercices me permettront aussi d’apprendre à maitriser mon 40D, et surtout, de comprendre les lois de la photo : ouverture, vitesse, exposition …. Tout ce qu’il n’est pas possible d’expérimenter lorsque l’on « traque « photographiquement un chevreuil en affût !

Pour ouvrir cet album, je vous propose deux photos faites ce week-end dans mon salon ( ça, c’est un autre avantage : pas besoin d’affronter le froid et l’humidité matinale assise sous un bosquet en pleine forêt ! ).

J’avais depuis un moment cette image en tête : une rose rouge se reflétant sur de l’eau, le tout sur fond noir. Ce petit exercice m’a permis d’appréhender deux difficultés : la PDC et l’interaction entre vitesse et ouverture.

J’ai rencontré quelques difficultés concernant la profondeur de champs, car effectivement, je souhaitais que les feuilles soient floues, que la rose et les gouttelettes d’eau sur la gauche soient nettes. J’ai donc varié mon ouverture afin d’avoir une zone de netteté la plus grande possible. Mais je n’ai pas su trouver le bon compromis afin que seules les feuilles restent floues. Un ami m’a donné un début de piste en m’expliquant que la zone de netteté se situait 2/3 derrière le point de MAP et 1/3 devant ( j'ai bien compris Sam ? ). J’aurais donc du déplacer ma MAP en avant de la rose, et non dessus comme je l’ai fait, ce qui aurait décalé d’autant la zone de netteté ……

Sujet à approfondir à l’avenir.

Rose
Rose


Je me suis ensuite amusée, puisque mon sujet était plutôt statique, à jongler, en mode manuel, avec l’ouverture et la vitesse. Les résultats furent souvent catastrophiques avec des photos le plus souvent entièrement blanches ou noires. Mais, parmi celles-ci, une est ressortie. Complètement surexposée, n’ayant que peu de relation avec la réalité, j’ai tout de suite été séduite par son aspect acidulé. J’ai l’impression de sortir du domaine de la photo pour entrer dans celui du dessin.



Rose : variation sur un thème
Rose : variation sur un thème



Je trouve le résultat intéressant et esthétique, même s’il n’est qu’un pur fruit du hasard.

J’espère que vous m’accompagnerez tout au long de cette recherche. Que votre regard et vos conseils me permettront de progresser, d’aller toujours plus loin ………. d’apprendre ………

Et pour ceux qui craignent de ne plus voir de photos de la faune sur mon blog, pas d'inquiétude. Samedi prochain, si le temps le permet, au lever du jour, je serai cachée derriére mon filet de camouflage, affrontant le froid de novembre, dans l'attente de la visite de ma famille chevreuil ......

A bientôt.





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