August 2009
  Sun Mon Tue Wed Thu Fri Sat  
              1  
  2 3 4 5 6 7 8  
  9 10 11 12 13 14 15  
  16 17 18 19 20 21 22  
  23 24 25 26 27 28 29  
  30 31            

Archives

November 2009 (29)
October 2009 (53)
September 2009 (57)
August 2009 (19)
July 2009 (28)
June 2009 (40)
May 2009 (26)
April 2009 (19)
March 2009 (22)
February 2009 (7)
January 2009 (7)
December 2008 (8)
November 2008 (7)
October 2008 (1)
September 2008 (8)
August 2008 (3)
July 2008 (16)
June 2008 (16)
May 2008 (7)
April 2008 (15)
March 2008 (7)
February 2008 (19)
January 2008 (6)
December 2007 (4)
November 2007 (4)
October 2007 (2)
September 2007 (1)
August 2007 (3)
June 2007 (5)
May 2007 (10)

August 3rd, 2009

A quoi sert l'U-E?

l 5a482f7c37d74d15801e8860ca28c215
l 5a482f7c37d74d15801e8860ca28…
L'UE projette de renouveler un accord permettant aux fonctionnaires américains de vérifier les activités bancaires des citoyens européens conformément aux lois de l'antiterrorisme américain.

Les Etats membres de l' UE ont accepté de permettre à la Commission européenne de négocier de nouvelles conditions sous lesquelles les Etats-Unis recevront l'accès aux données bancaires privées.

Big brother is definitly watching you! Ne sommes nous pas tous autant que nous sommes des "terroristes potentiels"?

source

videoblog

doc.pdf

twitter



Published at 13:58 / 0 comments / 34 visits
This post is public

August 3rd, 2009

Crise systémique et mensonges

1982 500 Sheqalim Baron Edmond de Rothschild
1982 500 Sheqalim Baron Edmond…
Nous vivons décidément une époque formidable. On peut ainsi lire dans le Nouvel Obs : «Le pire est passé aux USA mais la reprise sera lente< le dit>» ou dans le journal Le Monde :« Les Etats-Unis sur la voie de la reprise économique ». Il s’agit donc de vous informer vraiment et il ne reste plus que le net pour cela. Je vais donc vous faire ici un petit topo de la finance et de l’actualité économique. Attachez votre ceinture car cela va décoiffer.

Le monde de la finance, des requins pour certains, des escrocs pour d’autres, ici ou là des vampires et même les agents de Lucifer himself, après s’être emparé du monde, ce qui est un secret de polichinelle et n’appartient même plus à la théorie du complot, est en train d’achever notre système économique moribond. En effet, le prestigieux Ludwig Von Mises Institute, qui n’est pas un repaire de méchants communistes, diffuse"Money, Banking, and the Federal Reserve: the Complete Transcript"qui reprend l’essentiel des théories du complot concernant la FED.

De plus, pour les sceptiques, les sourds et les aveugles, il existe le fameux livre de Carrol Quigley qui est tout sauf un illuminé car il était professeur d’histoire à l’Université de Georgetown diplômé de Harvard, membre de l’équipe de campagne et mentor de Bill Clinton et surtout consultant au département de la défense des Etats-Unis. Donc quelqu’un de très bieninformé. Mr Quigley a ainsi publié « Tragedy and Hope »: A History of the World in Our Time', by Carroll ... dans lequel on trouve écrit à la (version originale de 1966 qui a été modifiée en 1975) ce que tout le monde devrait savoir:

« En addition à ces objectifs pragmatiques, les autorités du capitalisme financier ont un autre but de grande envergure, rien de moins que celui de créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées, capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale dans son ensemble. Ce système devant être contrôlé en mode féodal par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords silencieux, a vu le jour lors de fréquentes réunions et conférences privées. Le sommet du système était la Banque des Règlements Internationaux de Bâle en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui sont elles-mêmes des sociétés anonymes. Chaque banque centrale a cherché à dominer son gouvernement par sa capacité à contrôler les prêts du Ministère des Finances, à manipuler les échanges avec l’étranger, à influencer le niveau d’activité économique dans le pays, et à influencer les hommes politiques coopératifs par des récompenses économiques dans le monde des affaires. »

La phrase de Noam Chomsky : « le monde ne récompense pas l'honnêteté et l'indépendance, il récompense l'obéissance et la servilité » s’applique à merveille à nos élites qui n’ont ni honneur, ni dignité.

Ou encore, plus fort que tout, à la page 954, pour ceux qui auraient encore des illusions sur notre société du spectacle :

« On doit bien comprendre que le pouvoir que ces énergiques militants de gauche ont exercé n’a jamais été leur pouvoir ou un pouvoir communiste mais il était en fait le pouvoir de la coterie financière internationale. »



Donc, ayant balayé le problème du contrôle du monde par la finance, je peux désormais vous décrypter l’actualité.



Certains financiers sont adeptes de la maxime : « pile, je gagne, face tu perds » ou pour parler autrement, privatisation des profits et socialisation des pertes.



Par exemple, saviez-vous que 18,6% des sommes allouées (par les contribuables américains) dans le cadre du TARP (Troubled Asset Relief Program ou programme de sauvetage de Wall Street) soit 36,2% milliards de dollars ont été utilisés pour payer les bonus de ceux qui sont responsables de la crise ? Une récompense en quelque sorte.



Goldman Sachs bat tous les records en reversant 40% de la somme allouée, un record. Elle mériterait un livre à elle seule et l'article de Terry Kenan dans le New York Post vous donne un aperçu du fonctionnement de la finance.



Saviez-vous par exemple que Goldman Sachs fait partie de la petite liste des banques accréditées pour la vente des bons du trésor US (la dette américaine), touchant une commission sur la dette ? Kenan résume : « Ce qui est mauvais pour l'Amérique est bon pour Goldman Sachs ».



Après avoir gagné des sommes d’argent colossales en ruinant les USA, elle récolte maintenant la même chose mais sur la dette. Le beurre, l’argent du beurre et la crémière !



Mais, certains vont me rétorquer que ce petit monde va être régulé, contrôlé. Bien sûr, ils seront régulés et contrôlés, par des personnes à leur service.



Et puis, après le marché des dérivés, il est temps de passer à autre chose. On va donc créer une bourse carbone qui permettra de continuer à se remplir les poches : business as usual.



La taille du marché du carbone estimé par la Banque Mondiale à 11 milliards de dollars en 2005 est passé à 126 milliards en 2008 (page 7, The World Bank State and Trends of the Carbon Market 2009). En gros, il double chaque année. Il y aura donc un système d’échange de quotas de CO2 car ne l’oublions pas, les financiers nous annoncerons (avec l’aide de leurs médias) que seule l’industrie financière permettra d’organiser et de fluidifier le marché. Quant au « bon peuple », Michel Rocard a prévenu les Français : "S'ils sont inquiets, c'est légitime parce que la taxe sera lourde". Michel Rocard: la taxe carbone "sera lourde" - Politique ...



Au passage, il faudrait penser à créer une taxe carbone sur Mars, Jupiter, etc, car là-bas aussi nous assistons à un réchauffement global. Le réchauffement climatique affecterait la planète Mars et des pluies de particules qui réchauffent l'atmosphère de Jupiter, etc.

D’autres horreurs, vous en voulez encore, allez on continue. Je vais maintenant vous révéler la vérité sur la fameuse dette du tiers monde.



Pour rester dans « le cadre » il convient de noter que Goldman Sachs (encore !) va distribuer 20 milliards de dollars à ses dirigeants, c’est à dire plus que ce que verse le G8 contre la faim dans le monde.



Plus fort encore, et ceci est un véritable scandale, la dette des pays du sud est passée de 70 milliards en 1970 à 3360 milliards en 2007 (versée aux pays riches du nord).



Pour résumer, en 2007, les pays en voie de développement ont remboursé 18,9 milliards de plus qu’ils ont reçu. Nous nous comportons ainsi comme de véritables pillards comme au bon vieux temps de la colonisation.



Il n’y a pas que les pays en voie de développement, la France (ainsi que le reste du monde) est totalement noyée par la dette. Ainsi, le FMI prévoit que la dette publique de la France sera de 95,5% du PIB en 2014 (Dette de la France : le FMI prévoit une forte hausse).

Pour info, ce ratio sera de 119,7% pour l’ensemble des pays développés. Et encore, ils n’évaluent pas correctement l’ampleur du tsunami à venir.



Pour ma part, les 100% seront atteints fin 2011 car le calcul de la dette ne tient pas compte des engagements hors bilan de la France, à savoir la dette de la sécurité sociale qui va exploser et le financement des retraites des fonctionnaires qui sont prélevées directement sur le budget de l’état.



Il y a donc là une véritable bombe à venir et nous allons assister à la reproduction de l’exemple Letton à grande échelle, c’est à dire :



-chômage de masse (plus de 20% partout dans le monde)



-diminution des pensions de retraite de 20 à 30%



-diminution du salaire des fonctionnaires de 30 à 50%



-fin de la sécurité sociale



-fin des aides sociales



Bien sûr, la troisième guerre mondiale aura lieu bientôt (fin septembre) et on la rendra responsable d’avoir achevé l’économie mondiale qui commençait à se « redresser »(pétrole à 200 dollars le baril). Ce qui ferait écho aux propos de Barton Biggs, managing partner chez Traxis Partners, un fond d’investissement de New York, donc un grand banquier américain, nous prévient dans son livre « Wealth, War and Wisdom » d’un possible effondrement de l’infrastructure du monde civilisé.



Nous sommes nombreux à tenter de résoudre les problèmes de façon pacifique et proposer des alternatives comme le projet ECCE (ecce - home) mais j’ai bien peur que lorsque le citoyen va se rendre compte qu’il a perdu son travail, sa retraite et sa sécurité sociale au profit de quelques-uns, cela ne se termine très très mal.


« Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal,

mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. » Albert Einstein

source

videoblog

doc.pdf

twitter


Published at 16:22 / 0 comments / 55 visits
This post is public

August 4, 2009

Un milliard d'euros de plus provisionné pour les traders de BNP Paribas en 2009

Il est bien evident que de tels pratiques sont insupportables et doivent cesser. Néanmoins, ne vous trompez pas d' ennemis! Le systéme grille des valets aux yeux des peuples ( toutes les banques dans le monde donnent des primes éxorbitantes ) pour mieux protéger les vrais marionnettistes.

Classique mais malheuresement trés éfficace.

Published at 16:54 / 0 comments / 62 visits
This post is public

August 4, 2009

Californie : courageux, « Terminator » s’en prend aux handicapés et malades

2 août 2009 (Nouvelle Solidarité) – Tous ceux qui avaient un doute sur l’affirmation de Lyndon LaRouche qu’Arnold Schwarzenegger, le gouverneur de Californie, ainsi que son parrain George Shultz, étaient des fascistes pour qui la valeur d’une vie humaine ne pesait pas lourd, finiront désormais par reconnaître le bien-fondé de ces accusations.

Published at 18:19 / 1 comment / 66 visits
This post is public

August 5, 2009

Eugénisme et darwinisme social

triste réalité!
triste réalité!

Darwinisme social

Le darwinisme social est une déformation de la théorie de la sélection naturelle, faisant passer celle-ci du statut d’explication de l’évolution des êtres vivants à celui de précepte appliqué aux populations et sociétés humaines. Le darwinisme social participe, à la fin du XIXe siècle, à l’émergence des thèses racialistes et eugénistes.

Cette théorie est basée sur l’idée de la «sélection des plus aptes» pour survivre (Survival of the fittest). Le darwinisme social suggère donc que l’hérédité (les caractères innés) aurait un rôle prépondérant par rapport à l’éducation (les caractères acquis). Il s’agit ainsi d’«un système idéologique qui voit dans les luttes civiles, les inégalités sociales et les guerres de conquête rien moins que l’application à l’espèce humaine de la sélection naturelle» (Source)

Les plus importants personnages à être de ce courant de pensée sont Thomas Malthus, et Francis Galton, un cousin de Charles Darwin, qui fonda l’eugénisme et Herbert Spencer. (Source)

Sur le plan politique, le darwinisme social a servi à justifier scientifiquement plusieurs concepts politiques liés à la domination par une élite, d’une masse jugée moins apte. Parmi ceux-ci notons le colonialisme, l’eugénisme, le fascisme et surtout le nazisme. En effet, cette idéologie considère légitime que les races humaines et les êtres les plus faibles disparaissent et laissent la place aux races et aux êtres les mieux armés pour survivre (Ernst Haeckel).

De nos jours, le darwinisme social inspire encore certaines idéologies d’extrême droite.

Le malthusianisme est une politique prônant la restriction démographique, inspirée par les travaux de l’économiste britannique Thomas Malthus

Le malthusianisme du XIXe siècle justifia l’égoïsme des personnes et groupes favorisés par la fortune, en paraissant théoriser l’idée que les pauvres étaient responsables de leur état, et que toute entreprise en leur faveur était non seulement inopérante, mais même contraire à leurs intérêts. (Source)

Origines et brève histoire de l’eugénisme

La notion de ségrégation des personnes considérées inaptes à la reproduction date de l’antiquité. La pseudo-science eugénique qui a suivi avait pour but «d’améliorer» la race humaine. Ce mouvement eugénique est apparu au 20e siècle en deux aspects d’une philosophie commune à propos de la valeur humaine. Le britannique Sir Francis Galton inventa le mot “eugénisme” en 1883. Il le percevait comme une philosophie morale pour améliorer l’humanité en encourageant les sujets plus doués et en santé à avoir plus d’enfants. L’approche idéologique de Galton est communément connue pour être de l’eugénisme positif. Au tournant du dernier siècle, les idées de Galton furent importées aux États-Unis au moment même où les principes d’hérédité de Gregor Mendel étaient découverts. Les eugénistes américains croyaient avec une ferveur religieuse que les concepts mendéliens déterminants la couleur et la taille des pois, du maïs et du bétail gouvernaient aussi le caractère social et intellectuel de l’homme.

D’une autre part, l’eugénisme négatif préconise d’empêcher les personnes les moins favorisées par la vie de faire partie de la population sélectionnée et autorisée à se reproduire pour préserver les aptitudes de l’humanité. Les mouvements eugéniques aux États-Unis, en Allemagne et en Scandinavie ont favorisé l’approche négative.

En 1898, Charles B. Davenport, un biologiste américain important, débutait en tant que directeur d’une station de recherches en biologie basée à Cold Spring Harbor où il expérimentait avec l’évolution de plantes et animaux. En 1904, Davenport recevait des fonds de la Carnegie Institution pour fonder la Station d’expérimentation évolutive. L’Eugenics Record Office ouvra en 1910 pendant que Davenport et Harry H. Laughlin commencèrent à faire la promotion de l’eugénisme (Source). En 1936, les contributions de Harry Laughlin à l’hygiène raciale en Allemagne ont été reconnues avec un diplôme honoraire de l’Université de Heidelberg.

En 1904, le Carnegie Institution établissait donc ce complexe de laboratoires à Cold Spring Harbor sur le Long Island qui stocka des millions de fiches sur des Américains ordinaires alors que les chercheurs planifiaient de neutraliser des familles, des lignées de sang et des populations entières. De Cold Spring Harbor, les eugénistes plaidaient auprès des législatures des États-Unis ainsi que des agences de services sociaux de la nation et autres associations en faveur de leur idéologie. Cela entrainera, avec l’aide de différentes théories sur la dégénérescence, notamment de l’américain Harry Clay Sharp et son équipe médicale, la première loi eugénique des États-Unis qui sera passée en 1907 en Indiana avec l’appui du président Woodrow Wilson, rendant la stérilisation obligatoire pour les «dégénérés».

L’idéologie de l’eugénisme deviendra ensuite communément présente dans la culture populaire américaine entre 1920 et 1930. Bien que certains eugénistes appuyaient en privé l’euthanasie et même le génocide de ceux jugés inaptes, le mouvement eugénique américain se limitait à appuyer la pratique légalisée de stérilisation obligatoire. Mais cette idéologie sera particulièrement populaire parmi la classe dirigeante, les scientifiques et plusieurs intellectuels de l’époque. Des éléments de cette philosophie seront alors appliqués dans une trentaine d’états américains comme politiques nationales et prendront forme de lois de stérilisation, de ségrégation, de restrictions maritales et d’immigration. En 1909, la Californie deviendra le troisième état à adopter de telles lois et deviendra un épicentre pour le mouvement eugénique américain. Quelques 65 000 Américains seront stérilisés contre leur gré des suites de ces politiques, sans compter les mariages interdits et les milliers qui furent mis à l’écart en des «colonies», isolés.

L’eugénisme serait demeuré un sujet bizarre et peu populaire s’il n’y avait pas eu l’important financement de philanthropes corporatifs, spécifiquement celui de la Carnegie Institution, la Rockefeller Foundation la fortune des chemins de fer de Harriman. Ils faisaient bande commune avec certains des scientifiques les plus respectés de l’Amérique provenant de prestigieuses universités telles que Stanford, Yale, Harvard et Princeton. Ces universitaires ont embrassé la théorie et la science raciale et ont ensuite trafiqué les données pour servir leurs buts eugéniques et racistes. (Source)

Pendant ce temps, l’eugénisme prenait de l’ampleur en Allemagne – avec l’aide de l’Amérique. En 1927, la Rockefeller Foundation financera la construction du Kaiser Wilhelm Institute of Anthropology, Human Genetics, and Eugenics à Berlin. Le directeur, Eugen Fischer, collaborait avec Charles Davenport dans la gestion de la Fédération Internationale des Organisations Eugéniques. Pour l’occasion du Congrès international d’eugénisme à Rome en 1929, ils écrivirent une note à Mussolini l’encourageant à aller de l’avant avec l’eugénisme à «une vitesse maximale». (Source)

La Rockefeller Foundation aida le programme eugénique allemand et finança le programme sur lequel Josef Mengele travaillait avant d’être mis en charge d’Auschwitz. L’idée eugénique nazi fut calquée sur le modèle américain avec ses propres lois eugéniques déjà en vigueur dans plusieurs états dont la Virginie, visant les handicapés de toutes sortes et autres jugés inférieurs pour ne pas les laisser se reproduire, incluant les populations autochtones. Le Canada n’est pas en reste avec ses propres politiques envers les autochtones et le scandale des écoles résidentielles.

Ainsi donc, l’ignoble docteur SS Josef Mengele avait supervisé des expérimentations faites par les équipes de docteurs SS sur les détenus d’Auschwitz, avec l’aide de IG Farben qui conduisait aussi ses propres expérimentations sur des humains, alors que la compagnie pharmaceutique Bayer suivait avec intérêts les développements.

IG Farben était la seule compagnie allemande dans le Troisième Reich qui opérait son propre camps de concentration. Au moins 30 000 travailleurs-esclaves sont morts dans ce camps. C’est n’est pas par coïncidence que IG Farben a construit des installations à Auschwitz, c’est dû au fait que ses travailleurs (pour un total d’environ 300 000 personnes) étaient principalement des esclaves.

Les gestionnaires de IG Farben furent jugés et déclarés criminels de guerres par le Tribunal de Guerre de Nuremberg de 1946-47, ainsi que 24 gestionnaires de Hoechst, Bayer et BASF qui furent trouvé coupables de meurtres à grande échelle, esclavagisme et autres crimes contre l’humanité. Après la guerre, IG Farben a été scindé en différentes entités, soit BASF, Bayer AG et Hoechst (maintenant devenu Aventis qui développe les OGM, entre autres). Bayer a été rétabli sous le nom de Farbenfabriken Bayer AG en 1951, changeant son nom pour celui qu’on connait maintenant, Bayer AG en 1972. Bien que le Bayer d’après WWII est une entité légale différente de celle qui a précédé IG Farben et celle qui s’est ensuite jointe à IG Farben, une ligne directe de continuité peut être tracée entre le personnel, l’infrastructure et la technologie de ces trois incarnations. Ces compagnies pharmaceutiques ont un passé très trouble et on devrait en être conscient. Ceci est à retenir et sera important pour la suite de ce dossier en plusieurs parties à venir.

Adolf Hitler et le Troisième Reich ont été financés en partie par la droite américaine. Parmi les plus importants personnages ayant financés le Parti nazi allemand dans les années 1930 et les années suivantes se trouvent la famille Harriman, l’arrière grand-père de George W. Bush, George Herbert Walker et son grand-père Prescott Bush. À travers l’industrialiste Fritz Thyssen, la W.A. Harriman and Company et la Union Banking Company propriété de Precott Bush, la famille Bush a vendu pour plus de $50 millions de bonds allemands à des investisseurs américains. Selon le Sarasota Herald-Tribune, «La fortune familiale des Bush provient du 3e Reich». L`histoire remonte à 1924, quand Interessen Gemeinschaft Farben (I.G. Farben), une compagnie allemande manufacturant des produits chimiques, commença à recevoir des prêts provenant des banquiers américains, créant graduellement l’immense cartel I.G. Farben.

En 1928, Henry Ford et la Standard Oil Company (les Rockefellers) ont fusionné leurs avoirs avec IG Farben et dès le début des années trente, il y avait plus d’une centaine de corporations américaines qui avaient des branches et partenariats en Allemagne. Les fonds financiers de I.G. Farben en Amérique étaient contrôlés par un holding nommé Americain I.G. Farben, et figuraient sur son conseil d’administration des gens comme Edsel Ford, President de Ford Motor Company, Chas. E. Mitchell, President de Rockerfeller’s National City Bank of New York, Walter Teagle, President de Standard Oil New York, Paul Warburg, Chairman de la FED (Federal Reserve) et frère de Max Warburg, financier de l’effort de guerre en Allemagne, Herman Metz, un directeur de la Bank of Manhattan, contrôlée par les Warburgs, et un nombre d’autres membres, dont trois qui furent jugés et accusés de crimes de guerre pour leurs crimes contre l’humanité.

Un article du Philadelphia City Paper (1/18/01) par Robert Lederman a révélé que, «Les Rockefellers, DuPonts, General Motors, et Henry Ford, banques et les compagnies de transport opérées par la famille Bush ont été des joueurs cruciaux dans l’établissement du pouvoir industriel derrière le 3e Reich». Ces compagnies ont versé des millions de dollars dans IG Farben, le géant chimique qui fut au cœur de la machine de guerre d’Hitler. IG Farben avait une branche américaine, contrôlée par les Rothschild, par l’intermédiaire des Warburg (Paul Warburg, qui dirigeait, durant sa création, la banque centrale privée qu’est la Réserve Fédérale en 1913, siégeait aussi en tant que directeur d’American IG). IG Farben était chargée de l’organisation du camp de travaux forcés à Auschwitz et était en réalité une division de la Standard Oil, laquelle appartenait officiellement aux Rockefeller (l’empire des Rockefeller fut fondé par les Rothschild).

Les lois raciales

Les Rockefeller avaient leur protégé à la direction de l’Institut Kaiser Wilhelm, le docteur fasciste Ernst Rudin, un psychiatre suisse. Quelques mois plus tard, Hitler prend le contrôle de l’Allemagne et l’appareil Rockefeller-Rudin devient une section de l’État nazi. Le régime nommera Rudin à la tête de la Société d’hygiène raciale (Racial Hygiene Society). Rudin et son équipe, faisant partie du Groupe de travail d’experts en hérédité (Task Force of Heredity Experts) chapeauté par le chef SS Heinrich Himmler, ont façonné les lois de stérilisation allemande. Décrite comme étant une loi Modèle Américain (American Model law), elle est adoptée en juillet 1933 et est fièrement publiée dans l’édition du mois de septembre 1933 de la revue Eugenical News (USA) avec la signature de Hitler. Le Dr Alexis Carrel du Rockefeller Institute et un prix Nobel ont publiquement applaudi Hitler pour prôner le meurtre massif de patients souffrant de problèmes mentaux et de prisonniers. En 1932, le mouvement eugénique mené par les Britanniques désignera le poulain des Rockefeller, le Dr Rubin, pour être le président de la Fédération de l’eugénisme au niveau mondial. Le mouvement réclamera l’élimination ou la stérilisation de ceux qui ont une hérédité déficiente causant un fardeau public.

Sous les nazis, les compagnies de produits chimiques IG Farben et la Standard Oil of New Jersey des Rockefeller formaient une seule firme de fait, fusionnées par des centaines d’arrangements de cartel. IG Farben était dirigé par la famille Warburg, partenaire bancaire de la famille Rockefeller et dans le design de l’eugénisme de l’Allemagne nazie. Suivant l’invasion de la Pologne en 1939, la Standard Oil promettait de conserver leurs fusions avec IG Farben même si les États-Unis entraient en guerre. Cela sera exposé en 1942 par le comité d’enquête de Harry Truman et le président Roosevelt pris des centaines de mesures légales durant la guerre pour faire cesser le cartel de Standard-I.G. Farben d’approvisionner la machine de guerre ennemie. (Source)

Rockefeller est ses copains banquiers privés étaient impliqués dans l’eugénisme et les exterminations de masse jusqu’au cou. L’ancien président de la Standard-Germany, Emil Helfferich, témoigna après la guerre que les fonds de la Standard Oil ont aidés à payer les gardes SS du camp d’Auschwitz. Suivant la Deuxième guerre mondiale, le mouvement eugénique des Rockefeller a fait un changement de façade pour se distancer des nazis maintenant discrédités. En 1950, les Rockefeller réorganisent le mouvement eugénique américain et y ajoute le contrôle du nombre de la population mondiale et des groupes d’avortement. La Société d’eugénisme (Eugenics Society) change son nom pour la Société pour l’étude de la biologie sociale (Society for the Study of Social Biology). «Le nom a été changé parce qu’il devenait évident que les changements de nature eugénique en viendraient à justifier d’autres raisons que l’eugénisme, et que d’y attacher cette étiquette aurait pour effet de nuire plus que d’aider à leur adoption. Le contrôle des naissances et l’avortement se sont révélés être des grandes avancées eugéniques de nos temps. Si elles avaient été avancées pour des raisons avouées d’eugénisme, cela aurait retardé ou arrêté leur acceptation», commentait Frederick Osborn, responsable du fonctionnements de l’organisation à cette époque. (Source)

Le reste est histoire. L’eugénisme perd la face publiquement, mais l’idéologie ne meurt pas parmi l’élite, elle devient seulement «underground». Elle sera renommée «science génétique» et sera abritée sous son toit. Cette idéologie recommence à montrer son visage hideux sous différentes formes dans nos sociétés, dont le thème de la dépopulation mondiale, tel que discuté tout autant dans leurs propres documents que dans leurs rencontres, par de nombreux personnages fortunés et influents, programmes gouvernementaux et militaires et d’organisations mondiales.

Source

videoblog

doc.pdf

twitter

Published at 16:55 / 1 comment / 40 visits
This post is public

August 5, 2009

Crise systémique : le trou noir

slimeSM dees
slimeSM dees

Nous sommes plusieurs à vous le dire, le répéter, insister lourdement, nous ne sommes pas en 1929, c’est bien plus grave ! Il s’agit ici d’une crise systémique, un système de captation du capital par quelques-uns, basé sur la consommation à partir de dettes et donc, parler seulement de dettes revient à occulter le problème de la consommation. Or, il faut le rappeler, sans consommation il n’y a pas de travail.



De plus, l’histoire nous apprend que ce n’est pas en 1929 que la crise a touché le fond mais en 1932 soit 3 ans plus tard.



Nous sommes très peu à informer sur l’ampleur du désastre (Paul Jorion, le LEAP, Abderrahmane Mebtoul moi même ou Pierre Jovanovic entre autres).



Ce dernier, avec humour résume notre avenir : Koh-Lanta pour tous ! Paul Jorion, plus sobre indique que c’est la fin du capitalisme.



Stiglitz, Krugman et Roubini avaient peut-être prévu la crise mais sont passés à côté de son ampleur.



Le LEAP parle de 3 vagues scélérates, il faudrait plutôt parler de tsunami. Voici donc un petit tour d’horizon qui devrait vous éclairer.



Le 24 juin 2009, « Lepoint.fr » indiquait que les exportations japonaises ont baissé de 40,9 % sur un an. Le commerce mondial est sinistré et l’on assiste à l’effondrement du secteur du transport maritime (- 21 %) et du fret aérien (-28 %) : FOCUS/Panalpina en baisse après résultats semestriels.


Pour le secteur aérien, on est au bord du gouffre (voir le blog de Pierre Jovanovic : www.jovanovic.com , truffé d’infos à ce sujet) avec selon l’ IATA (l'Association internationale du transport aérien ) une baisse de 16,5% pour le fret et de 7,2% pour les passagers en juin par rapport à l'an dernier et donc neuf milliards de dollars de pertes estimées pour 2009.



On le voit ici, 16,5 % déclarés et 28 % réels, voilà comment on triche avec les chiffres.



Si l’on prend en compte, les accidents récents (impact psychologique), la hausse du carburant, la grippe et l’aggravation de la crise, il faudra multiplier par 3, voire 4 ce chiffre. De très nombreuses faillites sont pour bientôt, ce que j’avais annoncé l’année dernière, le 23 octobre 2008 dans mon article Cessation de paiement.

L’industrie automobile est dans un état encore pire. Par exemple aux USA, les ventes de voitures se sont effondrées en juin 2009 : Ford: - 10,9 %, General Motors: - 33,6 %, Toyota: - 31,9 %, Chrysler: - 42 %, Honda: - 29,5 % - Nissan: - 23,1 %.



C’est vrai, j’oubliais, la crise est terminée !



Bien sûr, mon calendrier a été repoussé de quelques mois car on a injecté dans l’économie des sommes faramineuses. En effet, la Fed la (banque centrale US), le 18 mars 2009 (le jour où le dollar est mort), a décidé de racheter des bons du trésor, ce qui revient à monétiser la dette, et, le 29 avril 2009, a confirmé qu’elle se portait acquéreuse de 1700 milliards de dollars soit 12,5% du PIB de titres émis par le privé et d’obligations :

http://www.federalreserve.gov/newsevents/press/monetary/20090429a.htm



Ils devraient d’ailleurs écrire plus petit pour mieux cacher la réalité ! Sélectionnez le texte et copiez-le, le chiffre exact apparaîtra.



Pour les retraites, par exemple, 15 millions de britanniques n’auront pour vivre que 560 livres par mois et pour le reste de l’Europe, l’exemple Letton sera le modèle avec 20 à 30 % de baisse des pensions.

Mais le pire concerne le chômage qui explose et le moment est venu de vous démontrer comment les chiffres sont tronqués. Jacques Freyssinet, économiste français né en 1937 dont les travaux font autorité sur l'emploi et le chômage a démontré que le chômage réel était plus de 1,5 fois supérieur à celui déclaré par le BIT (Bureau International du Travail) car le calcul ne tient pas compte des demandeurs d’emploi en formation, des cessations anticipées d’activité et de ceux qui sont dans l’absence de recherche d’emploi: 2.5Le halo du chômage.



Par exemple, en France, le chômage a augmenté de 18,7 % sur un an et l'Insee prévoit un taux de chômage de 10,5 % à la fin de l’année (9,1 % au premier trimestre) ce qui signifie, si l’on tient compte de la réalité que nous aurons un taux réel de chômage de 16 % en décembre.



Pour les États-Unis, on atteindra aussi 10,5 % et donc là aussi un taux réel de chômage de 16 % en décembre.

En fait, c’est bien simple, tous les chiffres sont totalement faux et je vous invite à lire ou relire Crise systémique – Les solutions (n°5 : une constitution pour l ... concernant la recapitalisation des banques à l’aide de magouilles comptables. Vous comprendrez ainsi pourquoi tout va mieux.



Cette crise est donc bien une crise systémique, un système basé sur le travail (dont l’essentiel des revenus sont captés par quelques-uns) qui dépend de la consommation, qui elle-même dépend de dettes.


Selon Maurice Allais, prix Nobel d’économie en 1988 « L'économie mondiale tout entière repose aujourd'hui sur de gigantesques pyramides de dettes, prenant appui les unes sur les autres dans un équilibre fragile. »


Pour rappel, depuis 2000, la dette totale des ménages américains a augmenté de 22 %, une catastrophe !


Bernard Lietaer (qui a mis en place l’euro et spécialiste des questions monétaires) avait donné une image exacte de l’ampleur de la crise aux USA, dans son livre blanc en novembre 2008 :



« L’opération de sauvetage américaine coûtera plus que la somme de toutes les activités historiques suivantes du gouvernement américain, ajustée pour l’inflation : prix de l’achat de la Louisiane, le New Deal et le Plan Marshall, les guerres de Corée, du Vietnam, la débâcle de S&L, la NASA et la course à la lune réunis. »



En effet, le montant total des dérivés (des produits financiers qui lors d’une crise majeure ne valent plus rien), est évalué par la BRI (Banque des règlements internationaux) à 591 963 milliards de dollars au 30 décembre 2008, ce qui représente plus de 10 fois le PIB mondial : http://www.bis.org/statistics/derstats.htm cliquez sur « Amounts outstanding of over-the-counter (OTC) derivatives by risk category and instrument » en pdf ou directement sur http://www.bis.org/statistics/otcder/dt1920a.pdf.


Pour ceux qui croient que ces chiffres sont du vent, voici les preuves du crime.


Essayez d’emprunter 10 fois la valeur de votre maison ! La finance, elle, contrôlant l’ensemble de la classe politique du monde, peut tout se permettre.

Or, il faut le rappeler, les entreprises, la finance, les banques sont interconnectées et littéralement infectées par ces produits financiers que Paul Jorion nomme « les métastases ». Les premières grosses défaillances ont commencé ( Chrysler, General Motors par exemple) et nous assistons en ce moment, par effet domino, à l’implosion du système. Les sommes en jeu sont tellement énormes que tel un trou noir, elles font disparaître l’ensemble des Etats-nations et au passage, nos emplois, nos retraites et toutes nos protections sociales.

D’ailleurs, Laurent Carroué, directeur de recherche à l’Institut français de Géopolitique, Expert du groupe Mondialisation du Centre d’Analyse Stratégique (ex Commissariat Général au Plan), en mai 2009 a estimé le coût de la crise à 103 % du PIB mondial soit 55 800 milliards de dollars : La crise mondiale : une ardoise de 55 800 000 000 000 de dollars américains.



C’est vrai, tout va mieux !



J’ai donc encore une fois de plus essayé de vous informer, de vous donner des preuves irréfutables de l’ampleur du désastre à venir et j’espère qu’une prise de conscience collective est en train de naître. Un autre modèle économique est à bâtir, qui ne doit pas être celui de la Banque Mondiale ou du FMI, une constitution pour l’économie (ecce - home) car l’origine de tous les problèmes est là. Pour conclure je vous laisse méditer sur ces paroles qui résument à elles seules la façon dont les choses se passent.

« D’abord nous décidons quelque chose, ensuite on le lance publiquement. Ensuite nous attendons un peu et nous regardons comment ça réagit. Si cela ne fait pas scandale ou ne provoque pas d’émeutes, parce que la plupart des gens ne se sont même pas rendus compte de ce qui a été décidé, nous continuons, pas à pas, jusqu’à ce qu’aucun retour ne soit possible... ». Premier ministre, ministre des finances luxembourgeois, gouverneur de la Banque mondiale de 1989 à 1995 ancien gouverneur de la BERD et du FMI président actuel de l'Eurogroupe. Jean-Claude Juncker dans une interview Der Spiegel n°52/1999 p136 : Wikipedia ou Democratie . Nu - Witte Werf januari 2000.



Source

videoblog

doc.pdf

twitter


Published at 17:45 / 0 comments / 74 visits
This post is public

Published at 13:15 / 0 comments / 82 visits
This post is public

August 8, 2009

Les banques internationales exploitent la crise pour engranger des profits massifs

2009 05 07 Faux billet Sarko3
2009 05 07 Faux billet Sarko3



En début de semaine, la Deutsche Bank, sise en Allemagne, a annoncé une hausse considérable de ses profits. La banque avait publié un bénéfice net de 1,1 milliard d’euros au titre du second trimestre de cette année, près du double des bénéfices réalisés au cours de la même période de l’année dernière (645 millions d’euros).

La hausse massive des profits de la Deutsche Bank survient après la publication de résultats record par la banque américaine Goldman Sachs. Il y a deux semaines, la banque d’investissement américaine avait affiché des bénéfices record de 3,44 milliards de dollars (2,44 milliards d’euros) en l’espace de trois mois d’avril à juin.

Moins d’un an après l’éruption de la crise financière qui a dévasté les économies de par le monde et éliminé près de 40 pour cent de la valeur estimée de la richesse mondiale, un nombre de grandes banques et d’institutions financières enregistrent des profits record en mettant de côté des sommes nettement plus importantes, dans certains cas des sommes record, pour les salaires et les bonus de leurs employés.

En 2008, la Deutsche Bank, enregistrait les plus fortes pertes de son histoire, 3,9 milliards d’euros (5,5 milliards de dollars). Comment expliquer un tel revirement ?

Un récent article paru dans l’hebdomadaire Der Spiegel et intitulé « Le retour de la cupidité — les banques rouvrent le casino mondial » donne un bref aperçu de la question. L’article cite un influent ancien banquier qui a déclaré, « Il y a quelques années, les banques d’investissement devenaient riches grâce à l’argent de leurs clients. Lorsque ces ressources devinrent trop faibles, elles se retournèrent sur l’argent de leurs actionnaires. A présent, elles se sont procuré le plus important réservoir que le monde puisse offrir : l’argent des contribuables. »

L’article cite le gérant des opérations bancaires allemandes d’une banque d’investissement internationale qui a dit, « Le contribuable paie les jetons de casino… on ne pourrait mieux faire. »

Suite à l’effondrement de Lehman Brother en septembre 2008, le gouvernement américain était intervenu avec un énorme plan de sauvetage. Depuis, le gouvernement américain a initié des programmes pouvant allouer jusqu’à 23,7 billions de dollars pour étayer le système financier, une somme correspondant à 1,7 fois le produit intérieur brut des Etats-Unis.

Les mesures adoptées par Washington furent copiées par les gouvernements dans le monde entier.

Sur l’ordre des banquiers, notamment Josef Ackermann, le patron de la Deutsche Bank, le gouvernement allemand avait préparé à la fin de l’année dernière un plan de sauvetage des banques allemandes s’élevant à 500 milliards d’euros. Depuis, il a promis de mettre à la disposition du monde financier des centaines de milliards supplémentaires dans le cadre de la mise sur pied des « bad banks ».

L’on admet que depuis l’éruption de la crise financière en septembre 2008, les gouvernements ont engagé un total de 18 billions de dollars de fonds public pour la recapitalisation du système bancaire, une somme correspondant à près de 30 pour cent du PIB mondial. Dans pratiquement tous les principaux pays industrialisés, les grandes banques et institutions financières jugées être des « institutions au risque systémique » bénéficient de chèques en blanc de la part de leur ministère des Finances respectif.

Les mesures de sauvetage adoptées par les gouvernements nationaux représentent un immense filet de sécurité pour les banques leur permettant une fois de plus de se lancer dans des opérations hautement spéculatives. Le niveau des dettes résultant des plans de sauvetage et d’autres formes de programmes conjoncturels ont pris des proportions gigantesques et que des générations à venir devront rembourser.

Dans le même temps, l’endettement rapide du gouvernement offre des possibilités lucratives juteuses aux banques. Le négoce de titres de dettes liés aux plans de sauvetage est en passe de devenir une activité centrale des grandes banques. L’on s’attend à ce que l’endettement moyen des gouvernements de l’Union européenne passe cette année à 80 pour cent du PIB et il devrait même être plus élevé en 2010. En Grande-Bretagne, la dette gouvernementale est censée atteindre 100 pour cent du PIB en 2009. La dette du gouvernement japonais pourrait atteindre 200 pour cent d’ici 2011, et la dette gouvernementale des Etats-Unis pourrait la même année vraisemblablement atteindre 100 pour cent du PIB.

Comme les taux d’endettement augmentent de par le monde, les agences de notations sont en train de rétrograder le ratio de la solvabilité des pays concernés qui devront ensuite payer aux banques des taux d’intérêt plus élevés pour leur crédit. Pour les banques, c’est la situation classique du double gagnant (win-win).

Dans le même temps, les banques hésitent à investir dans les entreprises parce que, comme elles disent par euphémisme, « dans le contexte actuel incertain du climat financier » l’avenir des firmes normales et des grandes entreprises est « trop risqué ». Devant faire face au refus des banques d’accorder des crédits, les entreprises industrielles et commerciales sont obligées de vendre des obligations à taux d’intérêt bien plus élevé. Les banques font des bénéfices en spéculant sur le négoce de ces obligations.

L’article de Der Spiegel poursuit, « Il y a comme une ironie de voir que la crise actuelle qui avait commencé sur les marchés financiers renforce à nouveau les marchés financiers. Le volume des émissions obligataires a littéralement explosé. Rien qu’en Europe continentale, les entreprises, et sans compter les banques, ont emprunté 318 milliards de dollars (par la vente d’obligation) durant les six premiers mois de cette année… c’est une augmentation d’environ 50 pour cent par rapport à la moyenne de ces trois dernières années. »

Parallèlement à cette hausse énorme des bénéfices bancaires, le salaire du personnel bancaire a explosé à la hausse. Selon une évaluation du cabinet Johnson Associates, les salaires sont censés augmenter cette année en moyenne de 20 à 30 pour cent dans l’ensemble du secteur bancaire.

La rémunération des employés de Goldman Sachs devrait être en moyenne de l’ordre de 770 000 dollars cette année, la plus forte rémunération annuelle de l’histoire de la banque.

Citigroup qui a reçu 45 milliards de dollars d’aide en argent liquide du gouvernement américain auxquels se sont ajoutés plus de 300 milliards de dollars de garanties de ses actifs, et dont le gouvernement détient à présent 34 pour cent du capital, projette cette année d’augmenter de 50 pour cent les salaires pour compenser des bonus plus faibles. D’autres banques, y compris UBS et Morgan Stanley, accordent également à leurs salariés des augmentations de salaire appréciables de l’ordre de 30 à 60 pour cent.

En Allemagne, Michael Kemmer, le président du directoire de la BayernLB qui a perçu des dizaines de milliards d’aides publiques pour éviter la faillite a réaffirmé son intention de verser aux salariés de sa banque des bonus de « motivation. »

Ces salaires mirobolents sont versés de façon disproportionnelle aux cadres et aux opérateurs de marché qui peuvent escompter des salaires et des bonus s’élevant à des millions et des dizaines de millions de dollars.

Les grandes banques, telles Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Deutsche Bank saisissent l’occasion sans pareil qui s’offre à elles pour faire de l’argent en engageant une stratégie offensive dans le but d’éliminer leurs concurrents.

Dans l’édition de mercredi du Financial Times, le patron de la Deutsche Bank, Ackermann, a rendu hommage aux mesures prises par les gouvernements de par le monde en accord avec les banques en leur demandant de renforcer leurs efforts afin de sauvegarder les intérêts des principaux acteurs financiers du monde.

Ackermann écarte le reproche que c’est le monde bancaire qui est responsable de la crise actuelle et déclare que toute initiative en vue de créer des banques plus petites serait contre-productive. Au lieu de cela, il exige de nouvelles mesures pour protéger les intérêts « de complexes institutions financières mondiales », c’est-à-dire de grandes banques telles la Deutsche Bank.

Un influent banquier d’affaires de la Deutsche Bank, Anshu Jain, a dit en mai au magazine britannique Euromoney, qu’à l’avenir, « il existerait cinq ou six acteurs mondiaux dans le domaine d’activité des banques de financement et d’investissement ».

Ces organismes financiers géants de l’investissement et de la finance constitueront, selon Der Spiegel, un nouvel « oligopole » financier bénéficiant d’un accès sans pareil aux deniers publics et à la bourse du contribuable. Plus que jamais, les banques imposent à l’Etat leur politique indépendamment de la composition politique du gouvernement. Ce sont les banquiers et leurs groupes de pression qui mènent la dance à Washington, Berlin et Londres.

Le PDG de Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Deutsche Bank considèrent l’actuelle crise pour laquelle ils sont en grande partie responsables, comme une chance qu’il faut exploiter sans ménagement. Pour la classe ouvrière, ceci signifie une exploitation plus intensive de la main-d’œuvre et la destruction de tout ce qui reste des acquis des luttes sociales de plus d’un siècle.

Dans toutes les capitales du monde, les gouvernements préparent une contre-révolution sociale. C’est en cela que réside la signification de la réforme du système de santé et l’intervention de la Maison-Blanche dans la restructuration de l’industrie automobile en fonction des intérêts de profits de Wall Street.

Le gouvernement allemand qui, dans quelques mois, sera confronté au défi des élections législatives est obligé d’être plus prudent. Néanmoins, il est d’ores et déjà évident que la grande coalition formée par les partis conservateurs (CDU-CSU) et le Parti social-démocrate (SPD) est volontiers prête à ce que de grands groupes industriels, tels Opel, ouvrent une procédure d’insolvabilité tandis que des attaques massives contre les systèmes de santé et de retraite sont en préparation et qui seront perpétrées sitôt les élections passées.

Le casino financier mondial risque de plonger l’économie et la société dans une catastrophe encore plus grande. Si le contrôle de l’économie mondiale est maintenu entre les mains d’Ackermann et consorts, l’humanité sera confrontée à un désastre. Il est plus urgent que jamais que les principales institutions financières soient expropriées et soumises au contrôle démocratique de la classe ouvrière internationale dans le cadre d’une économie socialiste mondiale planifiée.

Source

videoblog

doc.pdf

twitter


Published at 12:36 / 0 comments / 95 visits
This post is public

August 11, 2009

Goldman Sachs, l'autre Maison-Blanche

Goldman Sachs, l'autre Maison-Blanche

Par Philippe Béchade, 10 août 2009

Goldman Sachs sort toute puissante de la crise financière. L'éclatement de la bulle du crédit a dévasté le système financier international, et le paysage bancaire américain a confirmé la puissance de GS (pour les intimes).

Une douzaine d'établissements de crédit et des compagnies d'assurance de premier plan ont vu leurs derniers débris emportés et dispersés par le raz de marée du subprime à l'été 2008 ; puis, à l'automne, toutes les banques ont vu leurs fondations ébranlées, leurs bilans se lézarder, leurs "hors-bilans" se disloquer, pour couler à pic.

Toutes, sauf une ! Mais Goldman Sachs est-elle encore une banque ? Son champ d'action commence là où s'arrête celui des établissements de crédit classiques, disposant d'un réseau d'agences et offrant des prêts immobiliers ou à la consommation. La firme, hors activité fusion-acquisition, ressemblerait plutôt à un gigantesque fonds alternatif, qui se taille la part du lion sur les marchés dérivés d'actions, de produits de taux et de matières premières.

Un réseau d'influence
Le réseau d'influence est probablement l'un des plus puissants de la planète, après les Skulls and Bones (des rangs desquels sont issus plusieurs présidents et chefs de la diplomatie américains) et le groupe Bilderberg, fondé par David Rockefeller (ex-banquier concurrent, autrefois P-dg de la Chase Manhattan, fusionnée avec JP Morgan en 2001). Les comptes gérés abritent des dépôts qui comportent au moins sept zéros derrière l'unité(10 millions de dollars) – les entreprises sollicitent des conseils lorsque les sommes en jeu avoisinent ou dépassent les huit zéros (100 millions de dollars).

Si Goldman Sachs intervient à Wall Street ou sur le Nymex, sa force de frappe dépasse les neuf zéros (le milliard), et elle se trouve démultipliée par un arsenal informatique et mathématique (logiciels spécialisés dans les transactions informatisées) développé par le gratin planétaire en la matière, au profil de candidat à la médaille Fields (l'équivalent du prix Nobel en mathématiques).

L'excellence dans tous les domaines
GS ne courtise pas seulement l'élite des polytechniciens et les meilleurs fiscalistes de la planète, mais également les éléments le plus prometteurs – ceux qui ont un solide carnet d'adresses – qui ont été repérés chez les concurrents. Les bénéfices trimestriels (2,7 milliards de dollars) ont explosé grâce aux opérations de marchés – comprenez des paris audacieux, mais réussis, sur les marchés les plus spéculatifs – et aux activités d'intermédiation. Cette dernière appellation recouvre les augmentations de capital et les émissions obligataires massives. Elles ont constitué une manne sans précédent au premier semestre 2009.

Après le krach de 2008, les banques sont moins nombreuses à se partager le gâteau
Countrywide, Bear Stearns et Lehman Brothers ont disparu du paysage financier, Freddie Mac et Fannie Mae (les géants du marché hypothécaire) ont été nationalisés, Washington Mutual, Merrill Lynch et Wachovia fusionnés (avec respectivement JP Morgan, Bank of America et Wells Fargo). Ces mariages forcés, sous la houlette du secrétaire américain au Trésor, Henry Paulson (l'ex-CEO de Goldman Sachs), ont été assortis d'avantages fiscaux impressionnants (déduction de l'intégralité des pertes sous-jacentes).

De jolis lots de consolation
La banque obtient le versement de 12 milliards de dollars de la part de l'assureur en faillite AIG (ruiné par les CDS, mais renfloué grâce à l'argent des contribuables), puis l'autorisation de troquer son statut de banque d'affaires (indépendante du Trésor) contre celui de holding. Elle se dote d'une filiale au statut de banque commerciale, ce qui lui donne simultanément accès à la corne d'abondance du Tarp (Troubled Asset Relief Program) et aux guichets de la Réserve fédérale (qui peut ainsi accepter des créances titrisées difficilement négociables en l'échange de bons du Trésor).

Goldman Network ou Government Sachs ?
Devinez par qui est géré l'Office of Financial Stability, chargé de l'allocation des 700 milliards de dollars du fonds Tarp ? Par Neel Kashkari, ex-banquier d'affaires de GS et jeune protégé de Henry Paulson. Et devinez qui ce dernier a désigné pour diriger le défunt assureur AIG ? Le multimillionnaire Ed Liddy, l'un des associés de Goldman Sachs, qui s'est vu contraint de démissionner du conseil d'administration fin septembre 2008.

Pour terminer, qui supervise désormais les ex-Goldman guys ? Robert Rubin, vingt-six ans de carrière chez Goldman Sachs, qui, nommé secrétaire au Trésor pendant quatre ans (de 1995 à 1999) sous l'administration Clinton (période durant laquelle il a mené la dérégulation du système financier tambour battant), vient de rejoindre l'équipe de Barack Obama en tant que "conseiller spécial".

Philippe Béchade

source

videoblog

doc.pdf

twitter

Published at 12:20 / 0 comments / 80 visits
This post is public

August 12, 2009

Eugénisme et agenda mondial de dépopulation

«Dans l’éventualité où je serais réincarné, je voudrais revenir comme un virus mortel, afin de contribuer en quelque chose pour résoudre la surpopulation» – Extrait de la préface de la biographie «Si j’étais un animal» du Prince Philip

Published at 17:54 / 0 comments / 175 visits
This post is public

August 17, 2009

Récession américaine : même les morts en souffrent

La récession frappe fort aux États-Unis. Même les morts écopent.

Le nombre de corps non réclamés atteint des niveaux record dans plusieurs comtés américains, certaines familles ne pouvant tout simplement plus se permettre les coûts associés aux rites funèbres.

Published at 10:48 / 0 comments / 93 visits
This post is public

August 19, 2009

LE GOUVERNEMENT BRITANNIQUE EVOQUE LA CREATION DE FOSSES COMMUNES MASSIVES

La "crainte" d'une seconde vague de grippe A pousse le gouvernement britannique a évoquer la création de fosses communes et de crematorium "d'urgence" au royaume-unis!

source

Published at 09:36 / 0 comments / 174 visits
This post is public

August 25, 2009

BILLET D' HUMEUR: ca m'enerveeeeeeeee!!!!!!!!!!!!!

J'en ai vraiment ras la casquette! Le rabachage médiatique sur les "traders" et leurs bonus n'ai qu'un écran de fumée pour cacher les vrais questions et les vraies réponses!

Published at 12:14 / 0 comments / 46 visits
This post is public

August 26, 2009

65% des organes greffés en Chine issus de condamnés à mort

L'annonce est surprenante venant d'un quotidien officiel: le China Daily révèle que la majorité des organes transplantés en Chine sont prélevés sur des condamnés à mort.



Plus de 65% des organes greffés en Chine proviennent de prisonniers exécutés, une situation dénoncée par un haut responsable gouvernemental chargé de la santé, a rapporté mercredi le quotidien officiel en anglais China Daily.

Published at 12:07 / 0 comments / 103 visits
This post is public

August 26, 2009

Squalène: un adjuvant toxique dans les futurs vaccins contre la grippe porcine

il est inconcevable de constater que l’OMS, les Etats-Unis, ainsi que les autorités d’autres pays répandent mensonges, tromperies et hystérie pour permettre aux grandes compagnies pharmaceutiques la diffusion de dangereux vaccins et autres médicaments auprès de personnes qui ne se doutent de rien, ouvrant peut-être ainsi la porte à la maladie et à une mort précoce ….



Published at 12:57 / 0 comments / 395 visits
This post is public

August 27, 2009

Blanchiment d'argent et trafic d'organes

Un retentissant scandale de corruption entre New-York et Israël. Cinq rabbins, trois maires de l'Etat du New-Jersey et deux députés ont été arrêtés jeudi par le FBI, après deux ans d'enquête à tiroirs.

Le rabbin, Saul Kassin, devant les bureaux du FBI jeudi.
Photo: AP , JPost

Les charges sont graves : pots-de-vin, extorsion de fonds, blanchiment d'argent et même trafic d'organes.

Published at 12:00 / 0 comments / 57 visits
This post is public

August 27, 2009

Qui a écrit ?

"Premièrement, on peut décourager les personnes inaptes de se reproduire. Deuxièmement, on peut encourager la reproduction par les personnes qui sont jugés aptes, sur la base de test physiques et mentales et l' examen de leurs ancêtres."
Page 105 "The Challenge of Man's Future"

"Le contrôle précis de la population ne peut jamais être entièrement compatible avec le concept d'une société libre, Chaque fois que plusieurs personnes vivent ensemble dans une petite zone, des règles de comportement sont nécessaires. Tout comme nous avons des règles visant à nous empêcher de nous tuer les uns les autres avec nos voitures, donc il doit y avoir des règles qui nous empêchent de s'entre-tuer avec nos habitudes de reproduction fluctuantes et avec notre manque d'attention à la sûreté de notre pratimoine génétique individuel."
Page 263-4 . The Challenge of Man's Future.

"Bien qu'il existe certes de nombreuses variations individuelles, il semble bien que les faibles d'esprit, les débiles, les plus ennuyeux et les arrières, et les plus basses personnes en moyenne dans notre société sont en train de suplanter ( par la reproduction ) celles qui sont supérieures à l'heure actuelle. En effet, il a été estimé que la moyenne du Quotient intellectuel de la population occidentale dans son ensemble est en baisse probablement de façon significative avec chaque génération successive."
Page 103. The Challenge of Man's Future.

"Les priorités pour l'insémination artificielle pourraient être données aux femmes en bonne santé et de haute intelligence dont les ancêtres n'ont possédé aucuns défauts génétiques dangereux. Inversement, les priorités pour les avortements pourraient être données aux personnes moins intelligentes de stock biologiquement peu solide.

"De tels pas contribueraient indubitablement, considérablement, au fait de ralentir la détérioration de l'espèces. Mais il est clair que ces mesures ne seraient en aucun cas suffisantes. Un large programme d'eugénisme devrait être formulé qui aiderait dans l'établissement de politiques qui encourageraient les personnes capables et en bonne santé à avoir plusieurs progénitures et décourager l'impropre de se reproduire de façon excessives "
Page 263. The Challenge of Man's Future.
"En premier lieu, il est clair amplement que la stabilisation démographique et un monde composé des états souverains complètement indépendants sont incompatibles. Les populations ne peuvent pas être stabilisées par l'accord plus que les niveaux d'armement peuvent être stabilisés par l'accord. Et, comme dans le dernier cas, une autorité mondiale est nécessaire qui a le pouvoir de réalisation, interprétariat et le fait de faire respecter, dans les sphères indiquées, les lois qui sont directement applicables à l'individu. Effectivement, la stabilisation démographique est un des deux problèmes importants avec lesquels un gouvernement mondial doit se concerner nécessairement.

Étant donné une autorité mondiale avec la juridiction sur les problèmes démographiques, la tâche d'évaluer des niveaux démographiques permis maximums sur une base régionale n'est pas insurmontable"

Page 260. The Challenge of Man's future.

Ces lignes furent écrites par Harrison Brown

-Harrison-brown
-Harrison-brown
dans son oeuvre ( sic ) The Challenge of Man's Future ( le défi du future de l'homme )
ChallManFut titlefull
ChallManFut titlefull

Ce livre fut publié en 1954 et réédité en 1984.
Neuf ans aprés la fermeture des camps de comcentrations Nazis, en tous cas a l'ouest car les soviétiques les réutilisérent pour leurs propres crimes, L'oligarchie oeuvrait toujours a la réalisation de leur " utopie "
Mais qui est harrison Brown? c' était un scientifique qui passa la fin de sa vie a réfléchir a la surpopulation et la destruction écologique.
Il était ami avec un autre eugeniste dont je vous ai déja beaucoup parlé, charles galton Darwin
Le plus important est qu'il fut le mentor de john holdren, actuel responsable de la politique scientifique d'obama.
Holdren voue une admiration aveugle a Brown
Il écrivit a plusieurs mains un essais hagiographique intitulé " la terre et le future de l'humanité, éssais en l'honneur de harrison Brown "
EHF titlesmall
EHF titlesmall

Ce livre l'inspira pour écrire le sien dont je vous ai parlé ici.

Rien d'étonnat donc lorsque l'on constate les similitudes flagrantes entre la réforme de la santé aux états-unis qui déchaine, enfin, la colére du peuple américain et le programme T4 ( tiergarten vier ) de septembre 1939 dans l'allemagne nazis
Si vous n'avez pas encore compris quelle idéologie dirige vraiment la fausse écologie médiatique qui vous rabâche que VOUS étes le danger pour cette planéte a cause de vos rejets de gaz carbonique, vous ne le comprendrez jamais!
L'oligarchie se soucis comme d'une guigne de la planéte, Réduire la population pour la contrôler définitivemment pour rester au pouvoir, Le retour a la féodalité, quelques millions de serfs lobotomisés au service d'une élite ayant seule accés aux ressources et aux technologies. voila l'agenda.

Voici quelques unes de leurs organisations
A bientôt.
videoblog
doc.pdf
twitter

Published at 13:40 / 0 comments / 74 visits
This post is public

August 29, 2009

L’étonnante histoire derrière l’escroquerie du réchauffement global

crazy gore
crazy gore

L'histoire commence avec un océanographe nommé Roger Revelle. Il a servi dans la Navy pendant la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, il est devenu le directeur du Scripps Oceanographic Institute à La Jolla à San Diego en Californie. Revelle vit l'opportunité d'obtenir un financement important de la Navy pour faire des mesures et des recherches en mer dans les atolls du Pacifique où l'armée étasunienne réalisait des tests de bombe atomique. Il étendit grandement les domaines d'intérêt de l'institut et, entre autres, engagea Hans Suess, un chimiste renommé de l'université de Chicago qui était très intéressé par les traces de carbone dans l'environnement par suite de la combustion des carburants fossiles. Revelle se joignit aux études de Suess et co-signa un article avec lui en 1957. L'article émet la possibilité que le dioxyde de carbone puisse créer un effet de serre et provoquer un réchauffement atmosphérique. Cela semble être un prétexte pour financer d'autres études. Le financement, à franchement parler, était la préoccupation principale de Revelle.

Après cela Revelle engagea un géochimiste nommé David Keeling afin de concevoir un moyen pour mesurer le contenu atmosphérique de dioxyde de carbone. En 1960, Keeling a publié son premier article montrant l'augmentation du dioxyde de carbone dans l'atmosphère et associant l'augmentation à la combustion des carburants fossiles.

Ces deux articles de recherche devinrent les fondements de la science du réchauffement global, même s'ils n'apportaient pas la preuve que le dioxyde de carbone était effectivement un gaz à effet de serre. En outre, ils n'expliquaient pas comment ce gaz à l'état de traces, seulement une minuscule fraction de l'atmosphère, pouvait avoir un impact significatif sur les températures.

un mouvement environnementaliste avait été créé. Son financement et son existence même dépendaient d'une situation de crise continue. Alors, les articles de Scripps arrivaient au bon moment. Et avec eux, arrivait la naissance d'un sujet; le réchauffement global par le dioxyde de carbone suite à la combustion des carburants fossiles est créé par l'homme.

Revelle et Keeling ont utilisé ce nouvel alarmisme pour garder l'accroissement de leur financement. D'autres chercheurs aux motivations environnementalistes et avides de financement virent ce développement et s'y joignirent également. Les subventions de recherche commencèrent à couler et l'hypothèse alarmante commença à apparaître partout.

La courbe de Keeling montrait une augmentation constante du CO2 dans l'atmosphère pendant la période commençant à la découverte du pétrole et du charbon et leur utilisation par l'homme. Aujourd'hui, le dioxyde de carbone a augmenté de 215 à 385 parties par million. Mais, malgré les augmentations, ce n'est toujours qu'un gaz à l'état de traces dans l'atmosphère. Bien que l'augmentation soit réelle, le pourcentage de l'atmosphère en CO2 reste minuscule, environ 0,41 centièmes d'un pour cent.

Plusieurs hypothèses apparurent dans les années 70 et 80 à propos de la manière dont ce minuscule composant atmosphérique de CO2 pourrait causer un réchauffement significatif. Mais elles restèrent non prouvées. Les années avaient passé et les scientifiques continuaient à chercher des preuves du réchauffement et de leurs théories. Et, les demandes de financement et revendications écologiques continuaient à s'accumuler.

Dans les années 1960, cette recherche sur le réchauffement global attira l'attention d'un bureaucrate des Nations Unies d'origine canadienne appelé Maurice Strong. Il cherchait des sujets qu'il pourrait utiliser pour satisfaire son rêve d'un gouvernement mondial unique. Strong organisa une journée mondiale de la Terre en 1970 à Stockholm en Suède. De là il développa un comité de scientifiques, écologistes et fonctionnaires politiques des Nations Unies pour continuer une série de rencontres.

Strong développa le concept que les Nations Unies pourraient demander des paiements de la part des nations développées pour le dommage climatique causé par la combustion des carburants fossiles au bénéfice des nations sous-développées, une sorte de taxe sur le CO2 qui serait le financement pour son gouvernement mondial unique. Mais il avait besoin d'autres preuves scientifiques pour soutenir sa thèse principale. Strong oeuvra alors à la création du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat[1] (GIEC) des Nations Unies. Ce n'était pas une pure organisation scientifique sur l'étude du climat, comme nous avons été amenés à le croire. C'était une organisation de bureaucrates des Nations Unies du gouvernement mondial unique, d'activistes écologistes et de scientifiques de l'écologie qui sollicitaient le financement des Nations Unies afin qu'ils puissent produire la science dont ils avaient besoin pour arrêter la combustion des carburants fossiles. Au cours des 25 dernières années, ils ont été très efficaces. Des centaines d'articles scientifiques, quatre rencontres internationales majeures et plus tard des volumes d'histoires d'actualités sur l'Armaggedon climatique, le GIEC des Nations Uniesa établi ses arguments à la satisfaction de la plupart des gens et a même partagé un Prix Nobel de la Paix avec Al Gore.
Au même moment que Maurice Strong était occupé aux Nations Unies, les choses commençaient à échapper au contrôle de l'homme qui est maintenant appelé le grand-père du réchauffement global, Roger Revelle. Il avait été politiquement très actif à la fin des années 1950 quand il oeuvrait à ce que l'université de Californie crée un campus à San Diego, contigu à l'institut Scripps à La Jolla. Il remporta cette guerre majeure, mais perdit ensuite une bataille tout aussi importante quand il fut battu dans le choix du premier président du nouveau campus.

Il quitta finalement Scripps en 1963 et alla à l'université d'Harvard pour créer un Centre d'Études Populaires. Ce fut là que Revelle inspira à un de ses étudiants à devenir un activiste majeur du réchauffement global. Cet étudiant dira plus tard, «C'était tout privilège que de pouvoir entendre les valeurs de certaines de ces mesures dans un groupe d'une douzaine d'étudiants maximum. Voilà que ce professeur présentait quelque chose, ne datant pas de quelques années, mais sortant tout frais du labo, avec de profondes implications pour notre avenir!» L'étudiant le décrivait comme «un professeur visionnaire et merveilleux» qui était «une des premières personnes dans l'académie à tirer le signal d'alarme au sujet du réchauffement global.» Cet étudiant était Al Gore. Il considérait le Dr Revelle comme son mentor et se référait à lui fréquemment, relayant ses expériences en tant qu'étudiant dans son livre «Earth in the balance», publié en 1992.
Donc Roger Revelle était bien le grand-père du réchauffement global. Son œuvre a posé les fondations pour le GIEC des Nations Unies, fourni les munitions anti-carburants fossiles au mouvement écologiste et envoyé Al Gore en route vers ses livres, son film, son Prix Nobel de la Paix et une centaine de millions de dollars de business du crédit-carbone.

Mais le vent tournait pour Roger Revelle. Il fut forcé de quitter Harvard à l'âge de 65 ans et retourna en Californie dans une demi-retraite à l'université de Californie à San Diego. Là il eut le temps de repenser au dioxyde de carbone et à l'effet de serre. L'homme qui avait inspiré Al Gore et donné aux Nations Unies la recherche fondamentale dont elles avaient besoin pour lancer son GIEC avait des doutes. En 1988, il écrivit deux lettres édifiantes aux membres du Congrès. Il écrivit, «Ma croyance personnelle est que nous devrions attendre encore 10 ou 20 ans pour être réellement convaincus que l'effet de serre va être important pour les êtres humains, à la fois de manières positives et négatives.» Il ajouta, «...nous devrions être prudents de ne pas déclencher trop d'alarmes jusqu'à ce que le taux et la quantité de réchauffement deviennent plus clairs.»

Et en 1991, Revelle s'associa à Chauncey Starr, directeur fondateur du Electric Power Research Institute et Fred Singer, le premier directeur du service météo satellite des États-Unis, pour écrire un article dans le magazine Cosmos. Ils demandaient d'autres recherches et suppliaient les scientifiques et les gouvernements de ne pas aller trop vite à réfréner les émissions de CO2 à effet de serre parce que le véritable impact du dioxyde de carbone n'était pas du tout certain et réfréner l'utilisation des carburants fossiles pouvait avoir un impact négatif sur l'économie, les emplois et notre niveau de vie. J'ai discuté de cette collaboration avec le Dr Singer. Il m'assure que Revelle était considérablement plus certain qu'il était à l'époque ou le dioxyde de carbone n'était pas un problème.
Roger Revelle est mort d'une crise cardiaque trois mois après la publication de l'article dans Cosmos. Ah! je souhaiterais tellement qu'il soit encore vivant aujourd'hui. Il aurait peut-être été capable d'arrêter cette stupidité scientifique et de mettre fin à l'escroquerie du réchauffement climatique.

Al Gore a rejeté le mea culpa de Roger Revelle comme étant un acte d'un vieil homme sénile. Et l'année suivante, dans la course à la vice-présidence, il a dit que la science derrière le réchauffement global est établie et qu'il n'y aura plus de débats. À partir de 1992 et jusqu'à aujourd'hui, lui et ses cohortes ont refusé de débattre du réchauffement global et quand on les interroge sur nous les sceptiques, ils nous insultent et nous traient de tous les noms.
Ainsi aujourd'hui le dioxyde de carbone est accepté comme coupable du réchauffement global. Il a été conclu que, quand nous brûlons des carburants fossiles, nous libérions une trace ignoble de carbone que nous devions payer à Al Gore ou aux écologistes pour compensation. Nos gouvernements à tous les niveaux envisagent de taxer l'utilisation des carburants fossiles. L'agence fédérale de protection de l'environnement est sur le point de labelliser le CO2 comme étant un polluant et réguler strictement son utilisation pour protéger notre climat. Le nouveau président et le Congrès suivent le mouvement. De nombreux gouvernements d'autres pays avancent dans le même sens.
Le réchauffement global. C'est un canular. C'est de la mauvaise science. C'est un détournement de la politique publique. Ce n'est pas une plaisanterie. C'est la plus grande escroquerie de l'histoire.
Traduction française: Henri R.

Source

videoblog

doc.pdf

Twitter

Published at 13:10 / 0 comments / 85 visits
This post is public

August 31, 2009

Complicité des médias, instrument de propagande de l'agenda vert.

La technique est d'une simplicité enfantine mais toujours utilisée car elle est éfficace. Elle se nomme REPETITION!

Pour paraphraser une citation célébre: Rabâchez, rabâchez, il en restera toujours quelque chose.

Published at 11:49 / 0 comments / 87 visits
This post is public

( 19 posts )

 

Català | Čeština nové | 中文 | Deutsch | English | Español | Esperanto | Ελληνικά | Français | Galego | Italiano | Nederlands | Português | More...