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June 1st, 2007

Suggestion semaine 23 (parce que je suis trop dans le jus pour faire mieux)

Je suis dans le jus le plus total, mes suggestions se limiteront donc à quelques lignes...

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June 6, 2007

L'image du jour

Trouvée au hasard de ma veille, et elle contient l'essentiel des concepts de mon métier...

J'adore :)

 

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June 6, 2007

Suggestions du 6 juin 2007

Suggestions photos, ce soir.

  • Tout d'abord, l'excellent blog de Thomas Gogny qui poste une photo par jour, inexorablement, parfois sombre, parfois triste, mais témoignage d'une réalité qui lui est propre.
  • A Nice, du 15 juin au 15 juillet prochain, se déroulera le 1er Festival International de l'Image et de la Photographie Numérique. Gageons que j'irai y faire un tour pour découvrir quelques artistes voisins.
  • Enfin, j'ai commandé hier un "Pod", plus précisément un Green Pod, qui devrait pouvoir se substituer avantageusement à mon trépied dans les occasions où j'hésite à l'emporter.
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June 13, 2007

Principes de base de la publicité en ligne

A la demande d'une blogueuse amie pourtant loin d'être étrangère au monde du net, j'ai décidé d'éclaircir quelques termes et autres principes qui régissent la publicité en ligne.

Commençons par ces acronymes barbares, CPM, CPC, CPA et CPL, qui sont les modèles économique de l'e-pub.

Le CPM, ou coût pour mille, est le modèle de prédilection des campagnes diffusées sur les grands carrefours d'audience, tels les sites d'opérateurs, les grands sites éditoriaux, les sites de presse ou de chaînes de télé, bref, tout ce qui fait de l'audience et permet de générer tout à la fois notoriété et couverture.

L'annonceur rémunère les campagnes à l'affichage, les tarifs s'entendant pour 1000 affichages. L'agence préconise donc X PAP (pages avec publicité = nombre d'affichages) à X euros le mille pendant X jours, la quantité de PAP dépendant de la part de voix souhaitée (la part de voix étant le pourcentage de visiteurs touchés par la campagne, une PDV à 50%, par exemple, implique qu'un visuel sur deux sera celui de l'annonceur, à 10%, un visuel sur dix).

Le modèle au CPM implique une diffusion précise et maîtrisée, puisqu'on détermine avec précision la durée de la campagne, le choix des supports, les emplacements et formats et le volume d'affichage.

Le CPC, ou coût au clic, est le modèle appliqué par les moteurs de recherche pour les campagnes de liens sponsorisés. On le trouve également dans le domaine de l'achat d'espace (e-pub) sur des réseaux de sites et certaines plateforme d'affiliation.

L'annonceur s'engage dont sur un volume de clics que le support doit réaliser à partir d'une date fixée, sur un ou plusieurs supports. Ce sont généralement des supports moins prestigieux, voire des réseaux de site tournant autour d'une thématique.

Si l'annonceur a ainsi la certitude d'obtenir le nombre de visites souhaité, il ne peut cependant pas contrôler la diffusion de ses visuels, ceux-ci étant diffusés au bon vouloir des supports (généralement en masse afin d'obtenir les clics le plus rapidement possible).

Le CPA (coût par action) et CPL (cost per lead) sont les modèles de prédilection des plateformes d'affiliation. L'annonceur rémunère, via la plateforme, des sites à l'audience moyenne qui acceptent de diffuser des campagnes contre rémunération "à la performance".

Ainsi, on mesure la réalisation d'une action, qui peut être l'inscription à une newsletter, l'envoi d'une demande de brochure, une vente ou la souscription d'un abonnement, et chaque action réalisée grâce à un visuel placé sur un site "affilié" déclenche le paiement d'une somme forfaitaire déterminée au préalable par l'annonceur à la plateforme, qui reverse ensuite la somme à l'affilié ayant permis l'obtention du 'lead'.

Ce sont des campagnes sans risque, puisque l'annonceur ne rémunère que les actions réellement effectuées, mais leur utilisation n'est pas forcément possible par tout type d'annonceur, et ces sites n'étant pas des sites prestigieux ou connus, l'image de la marque ne s'en voit pas renforcée. En outre, le volume de diffusion reste particulièrement maigre face aux audiences énormes des sites fonctionnant au CPM.

Globalement, une bonne campagne d'e-pub n'est pas l'utilisation d'un canal unique mais la combinaison des canaux les plus pertinents afin d'atteindre les objectifs de l'annonceur, qui peuvent être des objectifs de visibilité, de notoriété, de retour sur investissement, de collecte d'un fichier qualifié,...

Et là, c'est au consultant de faire preuve de finesse et de pertinence dans ses choix... parce qu'autant dire que lorsque une campagne ne connait pas le succès escompté, c'est l'agence qui trinque :)

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June 16, 2007

Principes de base de la publicité en ligne, suite...

Après les modèles économiques de l'e-pub, il est intéressant d'étudier le fonctionnement des différents outils d'analyse, de suivi, de tracking et d'optimisation propres au média internet.

Parce que mettre une campagne en ligne, si bien ciblée soit elle, ne sert à rien si l'on ne s'intéresse pas aux résultats qu'elle génère. C'est tout l'avantage et la spécifité du média que de pouvoir agir, quasiment en temps réel, sur une campagne, contrairement aux campagnes papier, télé ou radio, dont on mesure les résultats, certes, mais sans vraiment pouvoir intervenir en cas de mauvais résultats.

C'est là qu'intervient le sacro-saint "adserver". Pour faire simple, il s'agit d'un outil loué auprès d'un spécialiste, qui permet :

  • de scénariser les campagnes, en choisissant l'ordre dans lequel s'affichent les différents visuel, le nombre de fois qu'un visiteur unique verra la créa (aka "capping"), et dans le cadre d'une campagne sur plusieurs supports, quels visuels s'afficheront sur tel et tel site, à tel ou tel emplacement.
  • de déterminer avec précision le nombre d'affichage consommé à un instant précis, le nombre de clic obtenu et, éventuellement, le nombre de transformation réalisé par chaque visuel, chaque site, chaque emplacement.

Grâce à ces analyses il est possible, en cours de campagne, de surpondérer les affichages sur les emplacements qui transforment le mieux, de remplacer un visuel qui présente un faible taux de clics (CTR = Clic Through Rate) voire de stopper, avec l'accord d'une régie, une campagne peu efficace pour basculer le budget sur un autre support.

Bien sûr, ces outils ont un coût, généralement basé sur le nombre d'affichage ou de clics achetés auprès de la régie. Par exemple, pour une campagne de 1.000.000 d'affichages négociés à 8 euros le CPM (soit un budget de 8000 euros), un coût supplémentaire de 0,50 euros par CPM (soit un surcoût de 500 euros sur la campagne).

Toutes les campagnes ne nécessitent pas la mise en place d'un suivi de ce niveau.

Une campagne très ponctuelle, destinée à accroître la notoriété d'une marque sans autre indicateur qu'un nombre de visites, par exemple, peut très bien se passer de cet outil, les régies fournissant des rapports de campagne détaillés en fin de campagne.

A contrario, dès qu'un annonceur souhaite mesurer le taux de transformation d'une campagne, dès qu'il est sensible au retour sur investissement, il s'avère indispensable.

Et pas uniquement dans l'intérêt de l'annonceur, mais également pour les agences qui gèrent ses campagnes, parce que c'est en forgeant qu'on devient forgeron, et que nos expertisent se nourrissent d'expériences... réussies ou pas :)

Dans le prochain épisode, l'explication des outils de tracking et d'optimisation dans le cadre des campagnes de liens sponsoriés...

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June 20, 2007

Lettre ouverte à l'Iperni-team :)

Chers amis d'Ipernity,

Ca y est, c'est décidé, je migre tout sur Ipernity.... Tout, ou presque... Mon blog "professionnel" restera là où il est, bien sagement référencé et classé dans la partie "sérieuse" de ma personnalité, parce qu'il est une carte de visite et que je ne saurais imposer mes délires photo-familio-schyzo-rigolos à mes contacts professionnels.

Je ne les cache pas non plus, puisque je suis ici sous ma véritable identité, mais je préfère autant que mon espace pro le reste :)

Par contre, mon blog perso, que l'on peut trouver là, cessera d'être alimenté et je m'occuperai ce week end de faire une redirection de l'adresse vers mon Ipernity.

Pour les photos, c'est en cours, il me faudra du temps pour tout transférer et il n'y a pas d'urgence non plus, je cesse juste d'uploader mes nouvelles photos là-bas pour réserver l'exclu à Ipernity ;)

J'ai quelques questions à vous poser, à vous qui travaillez dans l'ombre à nous faire une jolie plateforme... Et même si je sais que certaines de mes questions sont déjà à l'étude, y donner une réponse 'officielle' vous permettra peut-être d'être moins sollicités...

Voici donc les points sur lesquels j'aimerais savoir s'ils sont prévus ou pas, et si oui, pour quand :

  • Possibilité d'intégrer des éléments 'perso' à sa page (les petits scripts sympa qui permettent de gérer les tags Technorati ou d'insérer un lien rss Feedburner, par ex...) ?
  • Possibilité de regrouper ses albums par 'collection' ?
  • Possibilité de personnaliser, comme la page d'accueil, les pages documents, blog, etc ?
  • Possibilité d'accéder à l'API pour bloguer depuis Scribefire ?
  • Possibilité d'afficher, en plus de son image perso, une mini-bannière (buzz marketing, quand tu nous tiens), dans la colonne de droite du blog ?
  • Possibilité d'obtenir, en plus des flux rss existants, un flux rss qui regrouperait l'ensemble de nos publications sur Ipernity ?
  • Possibilité de modifier la taille de la photo qu'on insère dans nos articles via la fonction "bloguer cette photo" de l'album, qui s'affiche actuellement à la taille 'vignette' ?

Je crois que c'est tout... Pour l'instant :) Il y a sans doute des détails qui m'échappent, mais c'est sans doute parce que ce sont, justement, des détails.

Pour le reste, sachez que ces détails là n'otent rien au plaisir que je prends à "exister" ici, au sein d'une communauté agréable, avec un outil performant, dont les fonctionnalités m'enchantent.

Et même que ce week end, c'est décidé, je ponds un mail "Ipernity pour les nuls", avec saisie d'écran et explications détaillées, pour papa/maman/beau-papa/belle-maman/cousins et cousines.

Longue vie à Ipernity !

 

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June 25, 2007

Principes de base de la publicité en ligne, suite et resuite.

Pour moi, la comm'online commence là où s'arrête le référencement... Référencement naturel, s'entend, parce que le référencement en liens sponsorisés, connu également sous le nom de search marketing ou S.E.M. (Search Engine Marketing), est un des fondements de mon métier.

Comment ça marche ? Les S.E.M. est basé sur l'achat de mots-clés pour apparaître en haut et à droite des résultats, dans les moteurs de recherche. Basé sur un modèle économique au CPC (on ne rémunère donc que la visite), le prix d'un clic, calculé aux enchères, est basé sur plusieurs critères dont le nombre d'annonceurs achetant le mot (ou l'expression) et le volume de recherche.

Le but du jeu est donc de réaliser une liste de mots-clés la plus complète possible (avec et sans accent, au pluriel et au singulier,...) et de préférence, à base d'expressions en plusieurs mots, les mots clés génériques étant généralement plus chers que les expressions en plusieurs mots (par ex. "hotel" Vs "hotel pas cher à Nice").

En outre, les expressions en plusieurs mots permettent de générer un trafic plus qualifié, basé sur des requêtes plus ciblées et donc, d'optimiser le taux de transformation.

En terme de suivi, de tracking et d'optimisation, une agence désireuse d'apporter à ses clients un réel savoir-faire (après tout, n'importe qui doté d'une carte bancaire peut s'amuser à acheter des mots-clés) investit généralement dans un outil de bid-management, qui permet de gérer les enchères suivant une stratégie prédéfinie, d'optimiser les listes de mots-clés, de les catégoriser et de connaître (toujours à des fins d'optimisation) les mots-clés au meilleur potentiel de transformation, le niveau de ROI par catégorie, voire par mot-clé.

Certains purites diront que le référencement naturel (S.E.O. : Search Engine Optimisation) reste prioritaire et nécessaire, d'autres ne jurent que par le search marketing. Pour moi, l'approche est radicalement différente et à la pérennité de l'un s'oppose la flexibilité de l'autre...

Comme dans bien des domaines, il s'agit alors d'évaluer au mieux les besoins du clients et ses objectifs, explicites ou tacites, et de combiner les différents canaux d'acquisition et de notoriété afin d'être le plus efficace possible.

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June 30, 2007

Veille et tendances, rss reading

J'utilise 2 outils différents pour gérer mes flux rss.

Google Reader, d'une part, pour les blogs que je veux 'lire', ceux d'amis ou de blogueurs que j'apprécie, et pour les fils rss de quelques publications que je me dois de lire pour me tenir au courant, en gros, pour ma veille.

J'aime Google Reader pour sa facilité d'utilisation, j'apprécie de pouvoir à présent le consulter offline, et il est idéal pour la lecture des articles dans leur totalité.

Et j'utilise Netvibes pour sentir la tendance. Sur 2 ou 3 onglets thématiques, j'ai classé les blogs et les flux de sites d'infos pour pouvoir, d'un coup d'oeil, repérer les sujets dont mes confrères blogueurs parlent le plus, et à force, le positionnement de chaque flux dans la page est devenu si précis que j'ai comme une image mentale des sujets abordés et relayés, par qui, à quel moment et sous quel angle.

Je peux alors choisir de lire ou pas les articles qui me semblent les plus intéressants.

Sauf que si j'ai toujours le temps de lire tout ça (je m'y astreint une à deux fois par semaine), la restitution sur ce blog m'est difficile, en ce moment...

Demain, promis, mes suggestions de la semaine :)

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