Qui a commencé?

L'homme de Pêch-Merle? Ceux qui lui ont dit qui et/ou quoi cerner? J'aime penser cet endroit où il ne voulu pas écrire parce que l'hOtel était parfait. Giotto peut-être? Le point de perspective, sûrement, qui mit l'oeil de l'homme au centre et au bout du monde. Einstein alors, qui remit le temps sur la table. Non, c'est Mandelbrot et son ordinateur à répétitions qui jette un chaos pas possible. Remarquez que Freud l'avait bien dit que nous n'étions pas maître chez nous. Piaget joue au but et moi je marque. Tous veulent voir. Quitte à se prendre une pomme sur la tête.

Quand les dernières vérités, ou hypothèses des bons jours parlent, On est bien d'accord. "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" La voie y est. Quand quelques mots forment une ronde où personne ne réussit ne serait-ce qu'à faire la moindre griffure, la moindre marque, et bien non, On laisse quand même de côté pour voir ailleurs si l'herbe n'est pas plus verte, On oublie ce qui est toujours vrai et dont On a pas mieux et On fait son p'tit Caliméro : "C'est vraiment tropin juste...". Pas la peine d'être devin. "Donnez moi un point d'appui et je soulèverai le monde". Il est pourtant beau celui-là, de quoi faire repère sereinement, moi, j'ai lâché mon bâton de marche.

Il y a dans un bocal à Montpellier, la tête hydrocéphale d'un mathématicien très célèbre en son temps. Il est mort à 21 ou 23 ans je crois. Quand ils l'ont ouvert, ben, y'avait pas de cerveau.

Je vois pas pourquoi installer une nouvelle religion. Celles qui existent sont très belles.

Je sais des amis qui me regardent de là-haut. Ipernity beta est un joyeux bocal où les Palapalalas ne sont pas admis autrement que par une inscription qui les transforme ipso facto en Matamores.
C'est bien : On est peine'art en toutours d'y voir.

"Le problèmes des “artistes”, c’est qu’ils ne sont plus “culturels”, c’est à dire qu’ils n’ont rien à dire, aucun rêve à porter, et la plupart sont en plus de mauvais artistes." C'est Xiloa qui dit ça. Il a raison puisque les artistes ne sont que les miroirs des sociétés qui les génèrent, les élèvent, les éliminent.

Avec les fourmis, tu fous un coup de pied dans leurs cathédrales et le lendemain tu peux recommencer. C'est sans fin. Elles ont raison. Nous, On est trop gros pour continuer à faire pareil. Nos acides virulants.

Nous n'avons plus de problèmes de langue puisque les machines sont là. C'est Babel-Ouest ici.
Traduction : Français » Français
Nous n'avons plus de problèmes de langue puisque les machines sont là. C'est Babel-Ouest ici.

Also los
Traduction : Allemand » Français
-y

Google m'aide, c'est comme ça.
"Le Monolithe? Je suis passé à côté, je l'ai pas vu, j'avais mieux à faire..."
J'habite ici et je fais avec. Moi, j'avais rien vu de mieux depuis... Tiens, la découverte du feu.

Je me marre tel l'O parce que si je suis zélézébre et qu'un bio~girafe veut trad~luire mes notes...
C'est pourtant simple. Tu écoutes ton coeur, tes tripes si tu préfères jouer chinois, le rien au bout des doigts si tu es comme moi, et hop ! Tu marques ce que tu veux et c'est bien. Tu sais pas demain. Ca marche pour tout. Si y'a un lézard, c'est p'têt que tu t'es encore mis martel en tête.

Liberté-Egalité-Fraternité. J'aime bien le français. Il est ici sans frontière, bien mélangé. Quand même, faut se faire comprendre tout de suite, sign us & co~tumes. Fait le piaf à droite à gauche, respecter l'essentiel sans essayer de promener de cageotte line et ta liberté, On te la rambarde vite fait dans l'oeil par souci d'égalité. C'est ce qu'On appelle : La Fraternité.

Ne me dit pas que tu m'aimes : je suis trop fragile pour ça. Chante ailleurs, pour d'autres, cela me comble.
Pas là pas là là... Je ne suis pas aveugle.

Les grillons, y sont comme ça. Ils prennent un peu de soleil et hop ! Ils retournent dans leur trou tête la première. Je les comprends, ils sont tout nu, alors ça les habille. Il faudrait qu'ils se décident à voir que quand on fait l'autruche, ça élève les plumes du cul.

Je ne peux être avec toi tout le temps. Nous allons devenir pieu là où il faut être trois, je crois à cette expérience informulée.

Je donne des bouffées de chaleur à ton côté femelle mâle. Je te déshabille d'un coup, sLv, et c'est bon parce que tu redécouvres ton vide oublié. La transparence de ce savoir qui ressemble à l'Amour t'illusionne de quelque chose pour te permettre de passer. Quand se distranse le miracle, ce gaz à colorier ton ignorance qui chante avec ce que tu savais avant, tu rejettes le Don. Tu as peur d'être rien là où rien teinte l'univers. Ici est la paix, si vivante, ses momaux disparaitront.
Pas là pas là là. Tu peux t'y choisir.
L'environnement nous façonne, nous harçonne. Nos babillages de rappels sécuritaires embrasent des terres étouffées et moribondes à crever.
Les morts sont plus vivants que nous.

Je crois aux échelles. Elles ne m'ont jamais menti : ce qui peut se passer à un degré est possible à l'autre.
un deux trois.. Tu vois ? Je compte sur toi.

Et alors ?

Rien, comme toi... Je rêve.
A si demain était là...