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Ventre bleu et ventre à terre
Rampant sous un joug, solitaire…
Crie, hurle son émoi
Farce, traqué, aux abois …
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Oh ! Dieu impitoyable
Pour quel démon effroyable
M’as-tu mis sur ce chemin escarpé
Prendre garde de ces embuches de ne point trépasser
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Force motrice de mes genoux enlisés
Je me tue, à m’escrimer à avancer
Pourquoi cette guerre en mes pensées
Rien ne m’obligeait pourtant à y passer
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Tu vois toi qui me regarde
Je suis devant toi sur mes gardes
Toi devant moi , tu sais que je suis fait comme un rat
Pourtant nous deux on était frères comme cochon, rhaaaaaaaa !
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Aujourd’hui je me dédis de notre complicité
Je dépose sur ta joue une larme, exorbité…
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…Mis en joue d’avoir fuit l’adversité…
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Voilà que tu épaules notre amitié
Aujourd’hui, mon cœur cesse de battre fusillé
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…Mis en joue d’avoir fuit l’adversité…
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