…et je me surprends à retrouver au détour d’un paysage, le souvenir de cette beauté primordiale. Le souvenir d’un parfum des fleurs qui porté par une douce brise viendrait à me faire oublier que nous sommes dans ce fabuleux décor.
Et je rêve avec tendresse à mes promenades champêtres, à ces fraicheurs simples, cette beauté unique et gratuite.
La nature et un vecteur  merveilleux, il m’amène à penser et à m’interroger. Elle me touche et me transporte.
Dans un monde apparemment immuable à la géométrie latente, ce monde imaginaire n’a d’autre existence que son éternité, mer de ciel avec le soleil, dérobant la vue au regard.
Ils jouent, ils vivent poussés par le vent, invisible…
C’est ainsi qu’un nuage se fond dans son ciel.
Paysages du monde, paysages de nos montagnes, paysages de notre vie, le mystère est le même, la lumière aussi.
J’aime cette douceur mystique qui émane de ces photos.
Il y a quelque chose de joyeux, de réconfortants, d’énergique….   

bien à vous

Michel