L’homme ne comprend pas la Terre,
Pour la bonne raison qu’il ne comprend pas l’Univers.
Il est bien trop éloigné de ces processus formatifs.
Les racines de son arbre de vie ne sont pas accrochées
À la pierre et au territoire.
L’homme est encore troublé par des peurs primitives ;
Il charrie encore dans sa mémoire les périls de continent-frontière,
Dont certaines étendues n’ont pas encore cédé
Devant ces pas interrogateurs et ses yeux curieux.
Il frémit encore en se remémorant la perte de ces ancêtres,
Voyageant à travers de déserts brûlants ou glacials
Traversant  contrées ou montagnes inhospitalières.
En vérité ce monde est et sera toujours sous la responsabilité de l’Esprit.
Tous hommes doivent naître et renaître pour « appartenir ».
Et notre vie dans ce monde sera bien meilleure
Si nous l’acceptons avec foi et sincérité
Pour l’éternité.