Dan (Thomas Blumenthal), Kelliah (Alice Isaaz) et Louis (Jean Baptiste Lafarge) sont trois étudiants d’une des meilleures écoles de commerce de France. Ils sont formés pour devenir l’élite de demain (la «crème de la crème») et sont bien décidés à passer rapidement de la théorie à la pratique.
Puisque les lois du marché peuvent aussi s’appliquer aux relations entre garçons et filles, ils vont monter un réseau de prostitution et transformer leur campus en laboratoire d’expérimentations sociales…


Dans The Social Network de David Fincher, Mark Zuckerberg, étudiant surdoué en informatique, inventait Facebook pour accéder aux soirées organisées par les plus prestigieuses fraternités étudiantes et tomber les filles. Dans La Crème de la crème, trois élèves d’école de commerce, auxquels on a trop bien appris les lois du marché, montent un réseau de prostitution pour à peu près les mêmes motifs. Génie français! Réseau social ou réseau sexuel, quelle différence, du moment que ça marche?
Avec La Crème de la crème, Kim Chapiron (Sheitan, Dog Pound) signe un college movie politiquement incorrect, décapant mais moins sexe et trash que prévu, avec même une forme de happy-end romantique. La morale est sauve!
Mais on y réfléchira quand même à deux fois avant d’inscrire nos rejetons en école de commerce…