Pour sauver son père d’une terrible malédiction, Belle (Léa Seydoux) se livre à la Bête (Vincent Cassel).Commence alors pour elle, dans le domaine enchanté de la Bête, une vie étrange, où se mêlent les instants de féerie et de mélancolie. Chaque soir, à l’heure du dîner, Belle et la Bête se retrouvent. Alors qu’elle doit repousser ses élans amoureux et ses accès de violence, Belle tente de percer les secrets de la Bête...

Relecture moderne du conte et du film de Cocteau , La Belle et la Bête de Christophe Gans est d’abord une réussite visuelle, qui rappelle les dessins animés de Miyazaki et l’Alice au pays des Merveilles de Tim Burton, avec un zeste de jeu vidéo. Le couple Vincent Cassel -Lea Seydoux apporte ce qu’il faut de sex appeal à l’affaire et le film gagne en rythme ce qu’il perd en poésie, par rapport à la version de 1946.Il devrait plaire au public de Disney comme à celui de la Comédie musicale, à défaut de faire oublier Cocteau et Jean Marais...