Au royaume d’Arendelle, deux petites princesses, Elsa et Anna, vivent heureuse. Hélas, en grandissant, l’aînée Elsa développe un pouvoir de glaciation qu’elle n’arrive pas à contrôler. Pour éviter de faire du mal à sa sœur et à son peuple, elle part s’isoler dans la montagne. Mais bientôt, le roi et la reine meurent dans un accident et Elsa doit succéder à son père, sur le trône d’Arendelle. Anna, qui ne s’est jamais consolé d’avoir perdu sa compagne de jeu, se lance donc à sa recherche en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven. En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas…


Après le charmant Clochette et le secret des fées en 2012, Disney continue de creuser avec bonheur la veine glaciaire, avec cette nouvelle fable adaptée du conte éponyme de Hans Christian Andersen.
Nettement plus ambitieux que son prédécesseur, La Reine des Neiges a fait l’objet d’un traitement technique mélangeant images de synthèses et animation classique, notamment pour le rendu des glaces et c’est magnifique.Le mélange des genres est également de mise pour l’adaptation, mais le résultat est moins heureux, avec notamment un bonhomme de neige animé (Olaf, auquel Dany Boon prête sa voix dans la VF), qui tient plus de Bob L'Eponge que d'un personnage de chez Disney. Les scènes de comédie musicale semblent aussi un peu artificiellement greffées sur le conte classique ( Sans préjuger du doublage, on recommandera d’ailleurs aux adultes qui le pourront de voir plutôt le film en VO pour profiter pleinement des chansons originales dignes de Broadway).
Mais ne boudons pas notre plaisir : il y avait longtemps que Disney ne nous avait pas offert un dessin animé de Noël aussi féerique.