About this blog

November 2009
  Sun Mon Tue Wed Thu Fri Sat  
  1 2 3 4 5 6 7  
  8 9 10 11 12 13 14  
  15 16 17 18 19 20 21  
  22 23 24 25 26 27 28  
  29 30            

Archives

November 9, 2009

l'Europe dans tous ses états

Enfants maudits

Ils sont 200000. On les appelait les "enfants de Boches"

Jean-Paul Picaper et Ludwig Norz


"Ce qui est terrible chez un enfant, ce n'est pas tellement de savoir qu'il n'est pas aimé, et pourtant c'est important, mais c'est de ne pas pouvoir aimer parce que ce noble sentiment est rejeté des autres." Ces mots bouleversants sont ceux de Daniel, un de ces "fils de Boches", de ces "enfants de la honte", ou de la "collaboration horizontale", comme les qualifiaient les patriotes zélés de 1945, les premiers à prendre la tondeuse pour stigmatiser le comportement des mères qui, aujourd'hui encore, se terrent dans la souffrance. Ces enfants maudits, niés avant même leur naissance, mis au ban la société, seraient aujourd'hui 200 000, estime-t-on à l'Institut d'histoire du temps présent. Nés de liaisons clandestines entre des jeunes appelés de la Wehrmacht, l'ennemi, et des femmes d'un pays qui les accueillait malgré lui, ces petits êtres indésirables ont grandi dans la honte, portant au plus profond de leur âme une double filiation qui a laissé chez nombre d'entre eux une plaie jamais refermée. Mis au rancard de l'Histoire, les enfants oubliés du pacte d'amitié et de réconciliation franco-allemand veulent rompre le silence. Soixante ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, ils témoignent ici pour la première fois. Beaucoup se sont lancés sur les traces du père disparu. Certains ont retrouvé leur famille allemande en recourant aux services d'information des Archives de la Wehrmacht à Berlin, la WASt, qui, submergée de demandes, a décidé d'apporter son aide en éditant un petit formulaire que nous avons encarté dans cet ouvrage. D'autres "enfants" poursuivent inlassablement leur quête. Ce livre est pour eux un espoir. Puisse-t-il trouver un écho... et leur permettre de vivre leur singularité avec plus de sérénité.

OUVRAGES disponibles chez AKRIBEIA : http://www.akribeia.fr










Procédure allégée

Il a fallu du temps aux «enfants de la guerre», aujourd'hui âgés de 64 à 69 ans, pour sortir du silence. En 2004, le journaliste Jean-Paul Picaper, ancien correspondant du Figaro en Allemagne, leur consacre un livre (Enfants maudits, aux éditions des Syrtes)*. Plusieurs centaines d'entre eux, découvrant qu'ils ne sont pas seuls, se fédèrent au sein de l'Amicale nationale des enfants de la guerre (Aneg) ou de l'association Cœurs sans frontières. S'adressant aux services d'information des Archives de la Wehrmacht à Berlin, 139 des 253 membres de l'Aneg ont retrouvé leur famille allemande, selon sa présidente Jeanine Nivoix-Sevestre.

Ce sont ces «enfants»-là qui, d'après l'ambassade d'Allemagne à Paris dont le service consulaire traite une vingtaine de demandes, sont concernés par la décision du gouvernement fédéral. Celui-ci a annoncé le 19 février qu'il examinerait «avec bienveillance» les demandes de double nationalité des «enfants de la guerre». Cet accord fait suite à l'appel du ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, qui avait affirmé en 2008 la nécessité pour les «enfants de boches» de pouvoir «faire de leur identité franco-allemande une réalité positive».

Ceux-ci bénéficient, selon l'ambassade, d'une procédure allégée, sans frais de dossier et examinée de façon «prioritaire» par Berlin. Au-delà de l'aspect administratif, c'est surtout la reconnaissance symbolique de leur situation difficile qui réjouit les «enfants de la guerre». Même si beaucoup d'entre eux préfèrent toujours garder le silence, comme cet ami de M. Rouxel dont ni la femme ni les enfants ne connaissent les origines allemandes. Mme Nivoix-Sevestre se réjouit quant à elle de la levée du silence mais elle appelle de ses vœux la même reconnaissance pour les enfants nés en Allemagne de Français prisonniers de guerre ou soldats de la zone française d'occupation.






rodinscot ...a bientôt

Published at 17:58 ( 0 comments / 31 visits )
This post is public

September 28, 2009

rétrospéctive d'une tournée en mer été 2009 île de GROIX france rodinscot photographe officiel du club truks renault

ANNEE 2009 : Randonnée à l'île de GROIX



Quelques photos de la randonnée de GROIX en mai prises par notre photographe officiel
La saison redémarre pour la section AVIRON, voici les résultats des dernières sorties où les membres de la section ont participé. Tout d'abord le tour le l'île de GROIX 45 km dans l'océan sur 2 jours fin mai, ensuite deux courses début juin où nos rameurs ont terminé sur le podium, notamment à Granville /Chausey /Granville un bel effort de 36km avec une très belle remontée de la flottille dans les derniers kilomètres. Ensuite la course de la Côte de Nacre ou seul un ennui technique sur la dernière virée de bouée a laissé échapper la victoire à notre équipage. Et enfin fin juin lors du raid Cherbourg /port Racine 42 km, ou nos rameurs ont du batailler pendant une heure au large de port Racine dans un courant contraire de 6 nœuds pour faire 3 kms, les spécialistes apprécieront.

Les sorties ont lieu tous les samedis à 9 h à la base située à proximité du gymnase.




Published at 09:58 ( 1 comment / 32 visits )
This post is public

July 19, 2009

a vol d'oiseau...ces images de Damien...en loire sauvage



a vol d'oiseau .cette loire sauvage ...été 2009







Exposition photo : à vol d'oiseau, au fil de l'eau - Liré

mardi 14 juillet 2009




Une exposition de photos d'oiseaux des bords de Loire s'est installée au musée Joachim du Bellay. Damien Becot, pilote du bateau à passagers La Luce, a découvert petit à petit le trésor que représentait la Loire pour un photographe, même amateur. Aussi, depuis huit ans qu'il côtoie ce fleuve mythique, il a appris à le regarder, à le voir, le sentir et celui-ci lui a dévoilé un petit bout de ces merveilles.

Il a commencé par prendre quelques clichés, et, s'étant pris au jeu de cet art, il est entré dedans jusqu'au cou. Après les photos d'oiseaux, il a capturé des clichés surprenants, des mouvements de l'eau, du vent dans le sable des multiples expressions de la Loire. « La photographie, on y met le petit doigt et on y passe tout entier », résume-t-il.

Il est aussi coprésident de l'association Loire activités création, avec comme but la découverte du dernier fleuve sauvage, la sensibilisation à la flore et à la faune, l'initiation à la navigation en Loire et les balades en plate. Il souhaite partager et développer les activités nautiques, sportives (le ski nautique) et ludiques (les jeux d'eau, bouées), aussi pour les plus jeunes (le baby-ski).

Un bateau spécialement conçu pour les personnes handicapées est le dernier projet en cour de réalisation. Le 15 juillet, au Cellier, Damien et une équipe de bénévoles animeront d'ailleurs une sortie en Loire avec de jeunes handicapés



bravo Damien...pour cette découverte ... en ... toute ... nature



Published at 11:41 ( 0 comments / 92 visits )
This post is public

July 7, 2009

L'EUROPE...bis -répétita...pas pour tout de suite

07/07/2009

bilan du jumelage...maison de l'europe à Paris...saison 2009...COOEURS SANS FRONTI2RES





Chers amis,

vous trouverez en pièces jointes une photo et un texte que j'ai rédigé à la suite de la fête franco-allemande de Paris. Vous avez été nombreux à me répondre que vous ne pourriez être des nôtres pour des raisons diverses : vacances ou petits-enfants. Vous allez avoir de ce fait un petit aperçu de la convivialité et de la qualité de ce qui s'est fait et dit. Le comité présent est reparti heureux d'avoir participé et fier d'être des franco-allemand. C'était une belle journée, qui nous a permis au-delà de la raison principale, de nous retrouver et de se serrer les coudes...

Amitiés.


Jean-Jacques DELORME.





cooeurs sans frontiéres...
maison de l'europe à Paris...été 2009
franco-allemande...


Fête franco-allemande au cœur de Paris

En début de cette journée du 27 juin 2009, par un temps particulièrement estival, s’étaient donné rendez-vous dans un café du Marais, à deux pas de la Maison de l’Europe : Muriel, Françoise, Nafissa, José, Chantal, Jacques, Bruno, Jean, Jean-Louis, Michel et Jean-Jacques. Nous étions dans ce quartier historique pour mieux se connaître, mieux se raconter m ais aussi préparer la fête franco-allemande à laquelle nous étions conviés. Nous allions pouvoir évoluer en parfaite symbiose avec notre origine dans un établissement dédié à l’Europe.

Cette fête est l’investissement de Clemens, un germano-français travaillant et vivant sur le sol français avec sa petite famille. Cet homme cultivé, organisateur, animateur et modérateur de cette manifestation aime profondément ses deux pays l’Allemagne où il est né et cette France dans laquelle il a fondé sa famille et où il vit. Pour avoir échangé avec lui je suis en mesure, sans prendre beaucoup de risques, d’affirmer qu’il n’est pas binational, mais germano-français au sens noble du terme. Il aura su se structurer, se construire et s’enrichir de ses deux nationalités pour devenir un fervent partisan d’une Europe plus grande, plus forte dont les deux piliers sont nos deux nations. L’Europe s’est construite avec la volonté farouche de deux pays qui se sont détestés, déchirés, ruinés par la haine et la soif de revanche perpétrées par les guerres de 1870, 1914/1918 et 1939/1945. Nous avons rejoint cet homme qui milite avec toutes ses forces pour une Europe plurielle. Une Europe plus forte pour affronter les décennies qui l’attendent. Une Europe solidaire. Une Europe économique et sociale. Une Europe culturelle qui reste entièrement à définir en donnant aux artistes des différents états membres les moyens de s’exprimer. La fédération de cette grande Europe se fera avec des manifestations de ce type. Des manifestations citoyennes où le brassage de toutes les cultures l’emportera sur les beaux discours.



J’entends les sempiternels détracteurs tentant de réduire cette manifestation à de la bière et de la choucroute. Oui il y avait de la bière (très bonne) et de la choucroute qui ne l’était pas moins ! Nous aurions pu y trouver de la baguette, du saucisson et du vin rouge… Ce serait ridicule de réduire ce subtil mélange de convivialité et de culture à une préférence culinaire. Cette fête s’est déroulée dans la cour d’un ancien hôtel particulier de la rue des Francs-Bourgeois. Ce n’était pas dans un vase clos ! Les portes grandes ouvertes sur la rue offraient le choix à chaque badaud passant sur le trottoir de venir regarder, écouter, partager ou tout simplement profiter des bons produits qui agrémentaient la fête. C’est un parfait équilibre de culture, de partage, de témoignage et de dégustation alimentaire dans un grand élan de fraternité. Les participants étaient français ou allemands de souche. Il y avait des allemands acteurs de la vie française. Il y avait des français acteurs de la vie allemande. Il y avait des couples franco-allemands. Toutes les générations étaient confondues. De personnes très âgées à de jeunes enfants en passant par les enfants nés de pères allemands et de mères françaises pendant la Seconde Guerre mondiale heureux de pouvoir, sur leur sol de souche, faire la fête. C’était aussi notre fête, nos deux moitiés ont pu s’exprimer, loin de nous cette honte qui aura stigmatisé nos vies. Nous étions ce que nous aurions toujours du être, des enfants de l’amour nés dans un contexte dont l’homme à l’horrible secret. Oubliée cette origine, nous étions nous ! Evoluant entre la langue de Molière et celle de Goethe qui nous a été inaccessible. Si nous, nous décidions de l’apprendre notre seconde langue, ne serait-ce pas le début de la résilience ? Car avec ou sans retrouvailles nous sommes des franco-allemands et fiers d’être des précurseurs de l’Europe. Nos combats auront eu la particularité de nous donner la force de mener notre action jusqu’à la fin de nos existences pour le rapprochement et l’unité des peuples.

Ce 27 juin Clemens nous aura donné la possibilité de franchir une nouvelle étape. Etape européenne mais aussi humaine nous aidant à transcender nos parcours pour mieux entreprendre ce chemin de la résilience pour nous présents, mais surtout pour mettre cet acquis au services des autres, ceux qui n’ont pas eu notre chance. Nous allons devoir entreprendre ce travail de pardon pour achever notre structuration et franchir ensemble une nouvelle étape. Alors aurons-nous encore assez de temps pour tendre la main à tous les enfants de toutes les guerres ! A commencer par celles qui nous sont proches dans le temps et humainement (Voire AFN)



Une si grande fête, une si grande rencontre, avec la complicité de Clémens méritait bien qu’elle se déroule sous un soleil magnifique. Clémens je veux t’écrire simplement que tu étais à la hauteur de l’événement, ce soleil sur nos têtes était aussi dans celles-ci et dans nos cœurs « sans frontières »



Le président.



Jean-Jacques DELORME.



Le programme des festivités :



Corinne Douarre a su, une fois de plus, nous faire ressentir ce qui nous est cher: l'entente avec l'Autre. Elle est une impressionniste de la tonalité humaine et évoque avec beaucoup de sensibilité la complexité entre Français et Allemands, hommes et femmes... Rendez-vous sur son site et achetez ses albums ! (Elle vous fera une dédicace !)

L’association Cœurs sans frontières nous a fait vibrer à travers des témoignages d’enfants de la guerre: Jean-Jacques Delorme le président a déjà réuni plusieurs dizaines de familles franco-allemandes 60 ans après. Il a, de plus, le talent de capter un public et on aimerait qu'il ne cesse de nous conter les anecdotes de ce travail de détective tout comme les moments de bonheur.



La compagnie Après nous, le déluge nous a fait d'abord rire et puis enchantés avec un extrait de leur pièce de Frank Wedekind - et adaptée à notre cadre de fête. Allez voir la pièce A la Folie Théâtre (11ème) et avec le mot de passe "bretzel" vous avez même des places à 50%.

Béatrice Angrand, la nouvelle secrétaire générale de l'office franco-allemand pour la jeunesse (OFAJ) nous a encouragés à suivre l'exemple de tant de jeunes français et allemands à participer à des échanges.

Nous étions tout particulièrement touchés par la visite d'une délégation de la Bayerische Staatskanzlei, réunie autour de Dr. Paul Fischer, dont les membres ont été très sensibles à notre "Biergarten mitten in Paris".

Des animations linguistiques ainsi qu'une Bundesländer-Rallye pour les enfants ont été animés par l'OFAJ et petits, jeunes et moins jeunes se sont pris au jeu.

Les Toastmaster "Eiffelturm" nous ont fait une démonstration de l'art de la prise de parole en public face à une audience bilingue.
attendons la suite pour toute l'europe...
france,allemagne,autriche,ex-yougoslavie...
ce n'est qu'un début
ça traîne,cette europe...
monsieur des affaires étrangéres...
c'est de trop pour un seul ministre
nous ne somms pas encore des francos-allemands,pas plus des francos -autrichiens
encore faut-il avoir accés aux dossiers de ces différents pays;
nous ne sommes pas si en avance que ça dans notre pays


a bientôt rodinscot

Published at 08:13 ( 1 comment / 42 visits )
This post is public

June 28, 2009

ce jumelage franco- européen...parlons en...rodinscot et son PHALORIA VII

que l'ont voudrait voir s'enrichir et mieux se connaître
l'occasion d'un site ,
"gardez les yeux ouverts" y contribue à sa façon
d'une association, celle d'un groupe
loin des conventions officielles,l'europe avance difficilement...
ces éléctions européénnes en ont été un exemple parmi tant d'autres
les procédures officielles peuvent aussi empécher d'amorcer une vraie relation amicale,tant que notre histoire n'aura pas été mise a jour
il y aura ce creuset de l'incompréhension,ce probléme des archives d'état à état ne facilite pas la tàche.les échanges monétaires se font plus facilement que la réunion des informations.les diplomaties freinent énormément ce circuit;
surtout de fonctionnaires à fonctionnaires...des consignes ont été données difficile d'y déroger.rodinscot en sait quelque chose,l'on ne veut pas reconnaître ses tords,pour nous simple citoyen c'est compliqué,il faut un réseau trés ben structuré pour y parvenir.
cette mondialisation qui voulait mettre les turbos monétaires...
ici nous sommes bien dans cette situation conviviale pour aller plus loin
soyons des facilitateurs de fusion en ce qui concerne les jumelages
retirons un peu ce côté folklorique et touristique...qui ne servent qu'a surenchérir les parcelles de terrain en france.
dans certaines communes ,l'on gére plus...ceux qui rentrent avec de l'argent ou des diplômes,laissant de côté le citoyen "lambda"
notre premier mininistre celui-ci "virtuel " dit qu'il n' a rien avoir ,circulez
il n'y a plus rien dans les caisses...Il va falloir se remettre au travail
de qui se moque -t-on?lui ce virtuel de ministre touchera une bonne retraite...avec le temps nous n'y penserons plus,l'azheimer citoyenne aura gagné tout le pays.






par monts et par...RÔTS


yes WE ca(e)n:capitale de la couleur


l'uia et rodinscot


sans ses "pelles" mais avec des pinceaux


ce PHALORIA VII juin 2009


dans la manche pourtant si jolie,un département ,l'un des plus riches du pays,politiquement plus a droite,sans parler du nucléaire comme voisinage,brr...ça me fout le frisson et que l'on gâte a coups de subventions locales,ces nouvelles technologies,ce multi-média;pourquoi a-t-on un taux de suicide le plus élevé.vous avez dit "bizarre ".quand je pense au préfet qui s'est fait virer a st lô,c'est bien dans la manche tout cela.
il y a bien plus important
les affaires étrangéres...l'europe
la maison de l'europe...tenue par une présidence allemande
sont-ils d'accords:ces allemands et ses autrichiens pour remettre à plat toutes les infos;pas si sur que cela...il va falloir creuser pour gérer notre dossier;
il existes des accords entre la france et l'allemagne...mais pas avec les autres pays européens,vous avez dit bizarre.
quatre nationnalités pour parcourir un historique;
par ou dois -je commencer...qui connaît la formule
ce jumelage de l'information...difficile
pour les modalités économiques et du travail;
mais dés que vous posez la question...mon pauvre monsieur ,ce sera difficile.les histoires de guerre c'est beau,mais faut pas trop en parler
par contre pour les commemorations ,ça tourne a fond,on fait passer la musique ,et pour le reste ,on verra...circulez ,y a rien a voir...oust
quels sont les accords passées d'état a état a ce sujet
qui fait quoi dans ce pays?
les échanges informatives...ou en sommes-nous ?
la france qui se désengage..."des droits de l'homme "
ces émmigrants que l'on ne veut plus...
ce double jeu...
mitterandisme et socialisme
qui lui ne fait pas partie du jumelage...
trop tard...la droite s'est approprié de ses gênes...
frédéric et françois
tout le monde le croyait a gauche...ce malin de sa culture
que l'on ne s'y trompe pas;
ne comptez pas sur les sympathisants pour génerer
ces nouveaux clônes...ni faire durer cet imbroglio des "forces tranquilles"
quand a lui le socialisme doit revenir a ses fondamentaux.
c'est à dire remettre en valeur le militanisme de base.
qui s'est dénaturé au cours des temps.
un symbole et un fervent de ce concept évocatif;
j'en appelle a la personnalité de notre ancien premier ministre
pas le "virtuel" de maintenant
mais qui touchera sa retraite bien sur réellement
il s'agit de Pierre Béréguovoy.
que l'on a voulu mettre à la trappe trop rapidement
il a été fondalement étéun laeder de la gauche de base;
dommage les théoriciens et les technocrates s'en sont emparés
la "force tranquille " a perdu de sa verve.
aprés le temps a fait son oeuvre;
ses combattants ont désarmés...faute d'interlocuteur valable.
comment reconstituer,ce piment du militant.
pourtant... le concept existe
l'idéologie et le concept socialiste était l'âme du combat militant;
c'est sa propre politique interne qui l'a tué.voir le sacre de Reims


les verts s'en sont accaparés
non,messieurs ne comptez pas sur nous pour jouer ces clônes partisans
pas plus pour simuler les clowns de la république




l'europe mérite plus que ça...ne pas attendre qu'il soit majeur,sinon c'est trop tard pour nous...accélérons ce processus


Published at 15:04 ( 0 comments / 55 visits )
This post is public

June 28, 2009

le jumelage de la france avec son europe et phaloria dans vos murs RODINSC'ART

que l'ont voudrait voir s'enrichir et mieux se connaître
l'occasion d'un site ,
"gardez les yeux ouverts" y contribue à sa façon
d'une association, celle d'un groupe
loin des conventions officielles,l'europe avance difficilement...
ces éléctions européénnes en ont été un exemple parmi tant d'autres
les procédures officielles peuvent aussi empécher d'amorcer une vraie relation amicale,tant que notre histoire n'aura pas été mise a jour
il y aura ce creuset de l'incompréhension,ce probléme des archives d'état à état ne facilite pas la tàche.les échanges monétaires se font plus facilement que la réunion des informations.les diplomaties freinent énormément ce circuit;
surtout de fonctionnaires à fonctionnaires...des consignes ont été données difficile d'y déroger.rodinscot en sait quelque chose,l'on ne veut pas reconnaître ses tords,pour nous simple citoyen c'est compliqué,il faut un réseau trés ben structuré pour y parvenir.
cette mondialisation qui voulait mettre les turbos monétaires...
ici nous sommes bien dans cette situation conviviale pour aller plus loin
soyons des facilitateurs de fusion en ce qui concerne les jumelages
retirons un peu ce côté folklorique et touristique...qui ne servent qu'a surenchérir les parcelles de terrain en france.
dans certaines communes ,l'on gére plus...ceux qui rentrent avec de l'argent ou des diplômes,laissant de côté le citoyen "lambda"
notre premier mininistre celui-ci "virtuel " dit qu'il n' a rien avoir ,circulez
il n'y a plus rien dans les caisses...Il va falloir se remettre au travail
de qui se moque -t-on?lui ce virtuel de ministre touchera une bonne retraite...avec le temps nous n'y penserons plus,l'azheimer citoyenne aura gagné tout le pays.






par monts et par...RÔTS


yes WE ca(e)n:capitale de la couleur


l'uia et rodinscot


sans ses "pelles" mais avec des pinceaux


ce PHALORIA VII juin 2009


dans la manche pourtant si jolie,un département ,l'un des plus riches du pays,politiquement plus a droite,sans parler du nucléaire comme voisinage,brr...ça me fout le frisson et que l'on gâte a coups de subventions locales,ces nouvelles technologies,ce multi-média;pourquoi a-t-on un taux de suicide le plus élevé.vous avez dit "bizarre ".quand je pense au préfet qui s'est fait virer a st lô,c'est bien dans la manche tout cela.
il y a bien plus important
les affaires étrangéres...l'europe
la maison de l'europe...tenue par une présidence allemande
sont-ils d'accords:ces allemands et ses autrichiens pour remettre à plat toutes les infos;pas si sur que cela...il va falloir creuser pour gérer notre dossier;
il existes des accords entre la france et l'allemagne...mais pas avec les autres pays européens,vous avez dit bizarre.
quatre nationnalités pour parcourir un historique;
par ou dois -je commencer...qui connaît la formule
ce jumelage de l'information...difficile
pour les modalités économiques et du travail;
mais dés que vous posez la question...mon pauvre monsieur ,ce sera difficile.les histoires de guerre c'est beau,mais faut pas trop en parler
par contre pour les commemorations ,ça tourne a fond,on fait passer la musique ,et pour le reste ,on verra...circulez ,y a rien a voir...oust
quels sont les accords passées d'état a état a ce sujet
qui fait quoi dans ce pays?
les échanges informatives...ou en sommes-nous ?
la france qui se désengage..."des droits de l'homme "
ces émmigrants que l'on ne veut plus...
ce double jeu...
mitterandisme et socialisme
qui lui ne fait pas partie du jumelage...
trop tard...la droite s'est approprié de ses gênes...
frédéric et françois
tout le monde le croyait a gauche...ce malin de sa culture
que l'on ne s'y trompe pas;
ne comptez pas sur les sympathisants pour génerer
ces nouveaux clônes...ni faire durer cet imbroglio des "forces tranquilles"
quand a lui le socialisme doit revenir a ses fondamentaux.
c'est à dire remettre en valeur le militanisme de base.
qui s'est dénaturé au cours des temps.
un symbole et un fervent de ce concept évocatif;
j'en appelle a la personnalité de notre ancien premier ministre
pas le "virtuel" de maintenant
mais qui touchera sa retraite bien sur réellement
il s'agit de Pierre Béréguovoy.
que l'on a voulu mettre à la trappe trop rapidement
il a été fondalement étéun laeder de la gauche de base;
dommage les théoriciens et les technocrates s'en sont emparés
la "force tranquille " a perdu de sa verve.
aprés le temps a fait son oeuvre;
ses combattants ont désarmés...faute d'interlocuteur valable.
comment reconstituer,ce piment du militant.
pourtant... le concept existe
l'idéologie et le concept socialiste était l'âme du combat militant;
c'est sa propre politique interne qui l'a tué.voir le sacre de Reims


les verts s'en sont accaparés
non,messieurs ne comptez pas sur nous pour jouer ces clônes partisans
pas plus pour simuler les clowns de la république




l'europe mérite plus que ça...ne pas attendre qu'il soit majeur,sinon c'est trop tard pour nous...accélérons ce processus


Published at 14:58 ( 0 comments / 35 visits )
This post is public

June 2nd, 2009

l'europe c'est un peu cela aussi...en toute vérité

C'est dans le cadre d'une politique de promotion des naissances exacerbée que les "Lebensborn" ("Source de vie") ont vu le jour à l'initiative de Heinrich Himmler le 12 décembre 1935. Le but de cette société ("Société enregistrée Lebensborn - Lebensborn Eingetragener Verein") était de donner aux filles mères "racialement valables" la possibilité d'accoucher, en cachette de leurs parents, et d'abandonner, si elles le désiraient, leur enfant à la SS qui en assurerait la charge puis l'adoption.

Bien qu'au départ il s'agissait de foyers et de crèches, la SS transforma rapidement ces centres en lieu de rencontre afin de permettre à des femmes allemandes racialement pures de concevoir des enfants avec des officiers SS. Le but ultime de ces "haras" humains était la création et le développement d'une "super-race" parfaitement pure. Les enfants nés dans les Lebensborn étaient pris en charge par la SS et il est à noter que nombre d'entre eux furent victimes de ce projet: élevés sans aucun contact avec la mère, privé de tout amour parental, une grand partie d'entre eux devinrent autistes ou débiles.

A partir de 1939, l'un des aspect les plus monstrueux de ce projet fut le kidnapping systématique des enfants "racialement valables" dans les pays occupés, principalement à l'est. De véritables opérations d'enlèvement furent organisées par la SS pour arracher de force à leur familles les enfants répondant aux critères raciaux nazis (blonds, yeux bleus, etc...). Des milliers d'enfants furent transférés dans les centres "Lebensborn" situés en Allemagne afin d'y être germanisés. Dans ces centres, tout était mis en oeuvre pour que ces enfants rejettent leur parents naturels. En particulier, les infirmières SS leur faisaient croire qu'ils avaient été délibérément abandonnés. Ceux qui, malgré les pressions et les mauvais traitements, résistaient à la germanisation étaient transférés dans des camps, en particulier celui de Kalish, ou la grande majorité d'entre eux fut exterminées. Les autres étaient destinés à l'adoption par des familles SS.

En 1942, en représaille à l'assassinat du gouverneur SS Heydrich à Prague, les SS massacrèrent toute la population du village de Lidice. Les troupes SS procédèrent à une sélection parmi les enfants du village. 91 enfants furent considérés comme "germanisables" et envoyés en Allemagne. Les autres disparurent dans l'enfer des camps (par exemple Dzierzazna & Litzmannstadt, camps pour enfants en Pologne).

Il est extrêmement difficile de connaître le nombre d'enfants ainsi kidnappés par les nazis dans les pays occupés. En 1946, on estimait ce nombre à plus de 250.000 enfants enlevés et envoyés de force en Allemagne. A peine un dixième d'entre eux fut retrouvé et rapatriés. Le sort des autres est inconnu. On sait que de nombreuses familles allemande refusèrent de rendre les enfants adoptés par l'intermédiaire des Lebensborn. Dans d'autres cas, ce sont les enfants eux-mêmes qui refusèrent de revenir, victimes de la propagande à laquelle ils avaient été soumis. Enfin, des milliers d'enfants furent exterminés parce que non germanisables.

Pour plus de détails sur les Lebensborn, nous recommandons un excellent ouvrage paru dans les "Livres de Poche", n° 4910: "Au nom de la race" par Marc Hillel.

a bientôt rodinscot

Published at 20:46 ( 0 comments / 47 visits )
This post is public

May 15, 2009

ces cochons payeurs...ses fans...A QUE...je ne t'aime plus

Les élites politiques, à travers la loi Hapodi, ont dévoilé leur autisme, au même titre que toutes ces vedettes qui ont applaudi cette loi qui fait régresser la France de deux siècles. Juste pour une histoire de gros sous. Dire que les artistes étaient, du temps de Flaubert, aux côtés de la société, du peuple. Maintenant, les artistes, du moins ceux qui prétendent l’être en tant que vedettes, sont plus près du fric, des élites politiques et économiques, et dès qu’ils parviennent à s’insérer dans le média système, ils se comportent comme des parvenus autistes, je suis le meilleur, je veux du fric, on me doit tout ! Il va de soi que si les gens ne vivaient pas comme des porcs, pour reprendre l’expression d’un livre de Châtelet, il n’y aurait ni cochons payeurs, ni cochons téléchargeurs. Les vedettes ne prolifèrent qu’en parasitant la cervelle décomposée des masses porcines pas encore décimées par la grippe tout en s’alliant aux puissances industrielles de cette culture de bauge destinées à cette société qu’on voit comme une porcherie. Ces seigneurs de porcherie qui s’appellent Johnny ou Arditi ou Pagny sont devenus des saigneurs de la République mise en lambeaux avec la bienveillance de ses représentants élus au Parlement.



La République est devenue une porcherie

Published at 22:03 ( 2 comments / 45 visits )
This post is public

May 15, 2009

que chacun paie sa redevance...du spectacle hadopi

Et si on demandait, en poussant la logique commerciale au bout, que ces vedettes si éprises de leur fric, de payer leur participation dans les émissions de télé au tarif de la minute publicitaire ? A ce compte, nos vedettes qui se la jouent et pavanent à Cannes seraient débitrices de quelques énormes sommes.

Published at 21:19 ( 0 comments / 27 visits )
This post is public

May 15, 2009

vous avez dit hadopi...cette nouvelle hierarchie du spectacle...ce festival sans CANNES



vous avez dit..."hadopi.."



c'est quoi cette nouvelle maladie

cette hierarchie de la culture...

Johnny, comme Pagny, Arditi, Cali, Dutronc, Obispo, Cabrel et tant d’autres, toutes options politiques confondues, se croient investis d’une mission culturelle universelle ou à défaut, d’une aura émotionnelle jaugée dans le miroir narcissique comme un incroyable et irrésistible talent pour donner du bonheur et du plaisir aux gens. Ils se sentent comme une élite humaine, comme des surhommes doués d’une valeurs qu’ils ont travaillés, et du reste, il ne pensent plus qu’à leurs répétitions, leurs enregistrement, leurs concerts, avec des fans galvanisés leur renvoyant l’image de grands gourous de la culture et du plaisir musical ou théâtral ou cinématographique. Ils ont bossé, ils ont un cœur en or, tout leur est dû, tapis rouge pour ces artistocrates. Y compris le droit d’être vénale et récompensée comme Romane Cerda. Qui sont ces stars ? Prenez Pierre Perret, pourtant défendu ici sur la Vox, un chansonnier banal, capricieux, qui se prend pour le nombril de la culture française, une bouse de vache, un sac de merde pour parler comme Eric Cantona évoquant naguère son entraîneur national Henry Michel. Arditi, vieux bourge donneur de leçon, pourfendeur des socialos anti-hadopi, amateur, comme Djack, de champagne, de caviar, ami de la haute société qui se réunit chez Cartier mais face au caméra, la vermine Arditi se fait caméléon et nous la joue de gauche, très social, très peuple. Et Cali, très participatif, plus autiste qu’artiste, aux côtés d’une autre autiste, la Ségolène. Cabrel, sous un air débonnaire, un caractériel de première. Dieu merci, il fut chanteur. J’aurais brûlé un cierge pour le salut de ses ouvriers s’il avait été chef d’entreprise. Un tyran qui se la joue écolo tel un produit du terroir. Que penser de tous ces anciens, de Dave à Juvet, commensaux venus bouffer aux râteliers de la télé pour se faire un peu de thune. Pagny, n’en parlons pas, irrécupérable. Pire que Delon. Et les BB brunes, rockeux en couche culotte, petits merdeux à la mentalité de vieux friqueux, une honte eu égard aux génies de ce genre qui du temps de Gong, auraient promu le téléchargement contre la tyrannie des profiteurs du disque. Mais il est vrai que tous ces artistes médiocres, de BB brunes à Maé, ne seraient rien sans cette machinerie industrielle qui a ses entrées dans la machinerie médiatique et savent promotionner cette sous culture pour masses et porcs. Il est normal que tout ce petit monde qui empoche tant de fric défende leurs pourvoyeurs de thune. Même Lavilliers s’est fourvoyé. Quelle honte !



Et si on demandait, en poussant la logique commerciale au bout, que ces vedettes si éprises de leur fric, de payer leur participation dans les émissions de télé au tarif

a plus rodinscot

Published at 20:30 ( 0 comments / 42 visits )
This post is public

May 14, 2009

cette réponse que la famille attend...depuis 2005

a notre ami jean,

cette demande express...

cette histoire interne ...

qui ne veut pas ...être externe



celle des prisons...

prisonnier,...gage de nos libertés

en garde a vue..

une premiére...pour une bannale interpellation

vous n'en sortez pas vivant...

voici ce qui suit...

ici ...se raconte...une histoire hors du commun




ERIC Blaise




"...quand l'homme torture l'homme jusqu'à ce qu'il pleure
ou disparaisse..."










C'était en Novembre 2005, au moment des révoltes, Eric Blaise, 28 ans, est interpellé avec des amis alors qu'il s'amusait à tirer sur des canettes de bière avec un simple pistolet à billes. Il est condamné en comparution immédiate à quatre mois de prison dont 2 mois ferme. Il rentre le samedi 12 novembre à Fleury-Mérogis, il est retrouvé mort le dimanche matin. Pour l'administration pénitentiaire, Eric se serait donné la mort en se projetant contre les murs de sa cellule. Pourtant sa dernière lettre en prison contredit la thèse du suicide, et les photos prises par la famille à la morgue, visage recouvert de bleu, semblent au contraire indiquer que des violences lui ont été portées. Face aux interrogations de ses proches l'administration pénitentiaire ainsi que substitut du procureur restent muets. La famille a porté plainte, une instruction est ouverte




" quand l'homme bouscule l'homme jusqu'à l'indignité,jusqu'à descendre sous la vie au plus bas de l'infâmie.quand l'homme interroge jusqu'à la déstruction.
là ou la main sert a la déchéance de l'âme.


torture et indignité...


quand l'homme torture l'homme jusqu'à ce qu'il pleure ou disparaisse dans ls huis clos des prisons à chaque éffondrement du corps en cicatrices dans les yeux seuls sont capables de pousser un cri..." RENé CHAR
que reste -il de notre humanité...?
nos enfants sont un peu de nous mêmes...
donnons nous enfin le droit de changer avant d'avoir a leur demander pardon


.te.





"gardez les yeux ouverts " ...RODINSCOT


au fil de l'eau...




Published at 11:25 ( 0 comments / 34 visits )
This post is public

May 14, 2009

hommage a ERIC BLAISE

" quand l'homme bouscule l'homme jusqu'à l'indignité,jusqu'à descendre sous la vie au plus bas de l'infâmie.quand l'homme interroge jusqu'à la déstruction.
là ou la main sert a la déchéance de l'âme.


torture et indignité...


quand l'homme torture l'homme jusqu'à ce qu'il pleure ou disparaisse dans ls huis clos des prisons à chaque éffondrement du corps en cicatrices dans les yeux seuls sont capables de pousser un cri..." RENé CHAR
que reste -il de notre humanité...?
nos enfants sont un peu de nous mêmes...
donnons nous enfin le droit de changer avant d'avoir a leur demander pardon

Published at 11:01 ( 0 comments / 37 visits )
This post is public

April 27, 2009

cette inverse vidéo de nos médias...cette télécratie a outrances...parfois avec arrogance..de qui se moque-t-on?





La télécratie qui règne désormais en France comme dans la plupart des pays industriels ruine la démocratie : elle remplace l'opinion publique par les audiences, court-circuite les appareils politiques et détruit la citoyenneté. La télévision et l'appareillage technologique qui la prolonge à travers les réseaux numériques de télécommunication sont en cela devenus le premier enjeu politique. De ces effets ruineux de la télécratie, qui transforment la vie quotidienne dans ses aspects les plus intimes, les candidats au scrutin présidentiel de 2001 ne disent pas un mot: ils ont été produits par ce système. Car à travers ce que l'on appelle les industries de programmes, c'est la relation politique elle-même qui est devenue un nouveau marché, et ce marketing confine aujourd'hui à la misère politique : au cours de la dernière décennie, l'appareil électrique a développé un populisme industriel qui engendre à droite comme à gauche une politique pulsionnelle, et qui semble conduire inéluctablement au pire. Ce devenir infernal n'est pourtant pas une fatalité. La philosophie se constitua à son origine même contre la sophistique : celle-ci, par une appropriation abusive de l'écriture, développait une gangrène qui menaçait de guerre civile la cité athénienne. De cette lutte contre les tendances démagogiques de la démocratie grecque résultèrent les formes dé savoirs qui caractérisent l'Occident. Prônant un nouveau modèle de civilisation industrielle, cet ouvrage affirme qu'un sursaut démocratique contre les abus de la télécratie est possible, et appelle l'opinion publique française et européenne à se mobiliser contre la dictature des audiences

cette guerre des pixels n'aura pas lieu...

gardez les yeux ouverts

rodinscot.




Published at 22:23 ( 2 comments / 46 visits )
This post is public

March 20, 2009

la vie continue avec cette histoire,pas loin de chez nous ...en France

Accueil Vie de l'Association Retrouvailles Une enfance heureuse entre un père allemand et une mère française.
Une enfance heureuse entre un père allemand et une mère française.
10-03-2009
Marga et Anne-Marie
Je suis née en juin 1945 au Havre. Enfant de la guerre, moi aussi, j'ai eu la chance, contrairement à beaucoup d'autres enfants, d'avoir une enfance heureuse, entre un père allemand et une mère française.

Ma mère a, en effet, épousé mon père en 1949, après que celui-ci, déjà marié en Allemagne, ait reçu son jugement de divorce.
Durant mon enfance, je n'ai connu aucun ostracisme, habitant dans un quartier où beaucoup de couples étaient franco-allemands. Beaucoup de soldats, ayant été "travailleurs libres" avaient connu et aimé des femmes françaises, et étaient restés en France où ils avaient fondé une famille. Je précise que les travailleurs libres étaient des prisonniers à qui on avait proposé de travailler à la reconstruction de la France plutôt que d'être rapatriés. Ils avaient généralement un contrat d'au minimum un an de travail pour la France. Mon père faisait partie de ceux-là. J'ai donc grandi dans un monde franco-allemand et appris cette langue, d'abord phonétiquement, petit à petit, puis au collège où bien entendu, j'ai choisi l'allemand comme "première langue".

Je mesure aujourd'hui, quand je lis les récits d'autres personnes enfants de la guerre ou "enfants de boches" combien j'ai été privilégiée.
La seule chose qui m'ait été pénible, quand j'étais à l'école et au collège, c'était de ne pas porter le même nom que mes parents. Ma mère a toujours refusé que je porte le nom de son mari, bien que celui-ci veuille régulariser, arguant du fait qu'un nom allemand, après la guerre pouvait être difficile à porter et "qu'on ne savait jamais ce qui pouvait arriver" comme elle disait.
Je suis également allée en Allemagne avec mes parents à plusieurs reprises, la première fois en 1958 pour connaître la famille de mon père. Maman et moi avons été tout de suite très vite adoptées par cette grande famille qui avait pourtant également souffert de la guerre y ayant perdu deux fils. Vivaient encore mon grand-père, 4 filles et 2 fils (dont mon père). Tous mariés bien sûr et avec des enfants. Je dois dire que nous avons souvent passé des moments inoubliables car c'était une famille très gaie dont tous les membres s'entendaient bien. A vingt ans, je me suis mariée. Le hasard a fait que je rencontre un jeune homme lorrain, en déplacement dans notre région, dont le père était également allemand, mort sur le front russe et la mère française, née en Lorraine. Couple d'ailleurs tout à fait légitime. Comme il se doit, il a été très bien accueilli par mes parents, surtout par mon père, car il comprenait et parlait allemand, même si celui-ci était teinté d'un accent lorrain prononcé.

C'est à lui que ma mère a avoué un jour que mon père n'était pas mon "vrai" père en lui demandant de m'en avertir. A-t-elle eu peur de ma réaction ? ou honte, encore aujourd'hui je ne saurais le dire.

J'ai donc appris, à 20 ans, que quelque part, j'avais un père biologique.
Pour être franche, je n'ai pas été traumatisée, mon père "adoptif" étant un excellent homme avec qui je m'entendais très bien.
Je venais de me marier, j'attendais un bébé, j'ai été très étonnée mais ma vie n'en a pas été bouleversée. Et à ce moment là, je n'ai pas beaucoup questionné ma mère.

Mais petit à petit, l'idée a fait son chemin. Qui était-donc cet homme dont ma mère ne m'avait jamais parlé ?
En la questionnant par la suite longuement car elle restait très réticente, j'ai appris quelques bribes de son passé (il m'a fallu pour cela d'ailleurs de nombreuses années). Qu'en 1941 elle avait connu sur son lieu de travail et puis aimé un officier allemand pendant la guerre, qu'il avait été fait prisonnier en septembre 1944 et qu'à partir de ce moment, elle n'avait plus eu de nouvelles. Elle m'a aussi dit qu'il s'appelait Herbert HEINRICH, était né près d'une grande ville de l'Allemagne de l'Est mais qu'elle ne savait pas laquelle, qu'il était un peu plus âgé qu'elle. Elle n'avait jamais osé entreprendre des recherches et puis l'Allemagne avait été divisée après la guerre. Des photos, des lettres, elle n'en possédait plus, mon père adoptif lui ayant demandé de les détruire lors de leur mariage. Elle n'avait d'ailleurs qu'un souci en tête, c'est que celui-ci n'apprenne jamais que je savais. Elle me l'a fait promettre. Ce que j'ai accepté d'autant plus volontiers que pour moi, mon père adoptif était comme un vrai père.
En vieillissant, ma mère m'a donné à de très rares fois, d'autres renseignements sur mon père biologique: qu'ils allaient se promener le dimanche, qu'il lui avait donné en cadeau un grand miroir et une petite table en acajou (qu'elle avait gardés et que, moi, maintenant je possède d'ailleurs toujours). Mais ces moments étaient très courts : elle avait tellement peur que mon père adoptif ne nous entende.

Les années ont donc passé. J'ai eu des enfants, puis des petits-enfants. Mon père adoptif étant décédé en 1997, je me suis senti délivrée de ma promesse, j'ai recommencé à interroger ma mère plus souvent, mais malheureusement sa mémoire a commencé à lui faire défaut et le diagnostic est tombé : maladie d'Elsheimer. Je n'ai pas eu plus de renseignements.

En 2004, suite au documentaire "Enfants de boches" à la TV, je me suis rendu compte que je n'étais pas seule dans ce cas, et que la WAST pouvait peut être m'aider, j'ai donc tout de suite écrit en donnant le peu de renseignements que je possédais. La réponse est arrivée, peu après, ne me donnant aucun espoir d'avoir une piste, les renseignements que je possédais étant trop tenus. Il aurait fallu que j'aie la date, le lieu de naissance au moins, afin qu'une recherche soit entamée.
J'ai continué cependant à chercher, à écrire un peu partout, Croix-Rouge internationale, Archives Départementales, Archives Nationales de Fontainebleau concernant les prisonniers de guerre, Ministère des Affaires Etrangères, contacts divers sur Internet, dont des sites de généalogie, j'ai tout essayé pendant 2 ans, sans avancer beaucoup.
Et puis en septembre 2006, tout à fait par hasard, j'ai appris qu'une association existait concernant ces enfants nés de la guerre : "Cœurs sans Frontières". J'ai donc pris contact avec le représentant régional de cette association et à partir de ce moment, une espèce de toile d'araignée s'est formée, qui m'a aidée grâce à l'aide des bénévoles.
On m'a donné des conseils, des pistes de recherches. L'un d'eux m'a dit de m'inscrire sur un site allemand de recherches "Vermisst-Gefallen" puisque j'avais la chance de parler et comprendre l'allemand. Sur ce site, beaucoup de personnes, qui resteront toujours anonymes, ont essayé de m'aider, de chercher. Que de temps passé devant mon ordinateur, à guetter le moindre renseignement !

J'ai également relancé, réécrit et téléphoné à la WAST, aidée par ces bénévoles qui ont appuyé ma demande et enfin, un jour : le 2 mai 2007, j'ai reçu un courrier m'annonçant qu'un ancien militaire "susceptible d'être mon père biologique" avait été identifié et que les renseignements que j'avais donnés correspondaient à son parcours militaire. Celui-ci était décédé en 1969 mais aurait encore une fille dont les coordonnées étaient en cours de vérification et que la WAST allait contacter.
Quelle joie ! Enfin après 3 ans de recherches, de désillusions, j'allais peut-être en savoir un peu plus!!
Et puis, le jour de la Pentecôte 2007: ce même correspondant de Cœurs sans frontières m'envoie un mail me disant que mon beau-frère m'avait laissé un message sur le site allemand !! Mon beau-frère ? Avant que je réalise que j'avais un beau-frère, donc une sœur qui acceptait de me contacter, il m'a fallu quelques secondes pour réaliser. Mais j'ai vite foncé.

Le premier contact a été établi via Internet. Et la première photo de mon père envoyée par ma soeur : moment d'émotion intense : après 62 ans voir enfin les traits de l'homme que ma mère avait aimé. !
Des mails, des appels téléphoniques ont suivi. En septembre 2007, je me suis rendue avec mon mari près de Dresden où j'ai rencontré ma sœur et son mari. J'ai été très bien accueillie. Ma sœur m'a dit avoir été très étonnée de ma démarche car notre père n'a jamais parlé de son séjour en France. Elle possédait bien des photographies avec au dos : Le Havre et une date mais n'avait jamais interrogé notre père là-dessus. Jamais elle n'aurait pensé avoir une sœur en France.
Nous sommes restés ensemble 4 jours, nous avons parlé, regardé des photos un peu, pas assez à mon goût, je me suis rendue sur la tombe de mon père, j'ai vu la maison où il était né, le village où il avait vécu, j'ai appris qu'il était resté prisonnier en Angleterre jusqu'en novembre 1947 et rapatrié directement en Allemagne où il avait une femme et 2 fils (l'un né en 1939, et l'autre en 1942) puis une fille, ma sœur née, elle, en 1948.
J'ai donc une autre famille en Allemagne, une sœur, des neveux, des cousines. Mes deux frères sont malheureusement décédés chacun vers l'âge de 40 ans.

Et ma sœur est venue à son tour en France en juin 2008, pour connaître la France et notre façon de vivre. Nous continuons à nous écrire ou téléphoner régulièrement et c'est une grande joie pour moi, qui n'ai jamais eu ni frère ni sœur en France.

J'ai continué tout de même à faire des recherches concernant ma mère. J'avais été intriguée en classant ses affaires et ses papiers lors de son entrée en maison de retraite, par le fait que sur son récapitulatif de carrière, elle avait arrêté de travailler en juin 1940 dans une entreprise et que les années travaillées entre septembre 1940 et septembre 1946 ne pouvaient pas être validées dans son décompte de retraite.
Ma mère m'avait toujours dit qu'elle avait recommencé de travailler dans son entreprise de couture qui avait été réquisitionnée par les Allemands à partir de fin 1940 et jusqu'en 1944. Pourquoi alors jusqu'en septembre 1946 ? Qu'avait-elle fait entre ma naissance (juin 1945) et cette date ? J'ai alors pensé qu'elle avait peut-être fait partie de ces femmes arrêtées après la guerre et j'ai fait une demande aux archives départementales. Dans un dossier pour lequel il m'a fallu faire une demande de dérogation pour pouvoir le consulter, j'ai appris qu'elle a été condamnée en janvier 1945 à 3 ans de prison (!!) pour "avoir entretenu, en temps de guerre, sans autorisation du gouvernement, des relations avec un membre de l'armée d'une puissance ennemie de 1941 à 1944 dans le but de favoriser les entreprises de toute nature de cette puissance".
J'en déduis donc qu'on l'a condamnée pour avoir aimé un soldat ennemi et aussi "collaboré" en continuant de travailler dans la même entreprise qu'avant la guerre alors que cette entreprise avait été réquisitionnée. Ce qu'ont fait, je ne crois pas me tromper, beaucoup d'autres français à l'époque ? Que pouvait-elle d'ailleurs faire d'autre ayant à charge 1 frère et 1 sœur plus jeunes ainsi que ma grand-mère veuve ?
Elle a effectué 18 mois de cette peine, en travaillant après ma naissance à la maternité du Havre, où elle a pu me garder et s'occuper de moi. Elle a heureusement été graciée après ces 18 mois et a ensuite recommencé à travailler dans une usine où elle a connu mon père adoptif qu'elle a épousé en 1949.
Mais surtout, dans ce dossier, il y avait tous les renseignements concernant mon père biologique, son nom, son numéro de matricule, le n° de son régiment, son FeldpostNummer…. avec également beaucoup de renseignements donnés par des témoins : Qu'il venait régulièrement tous les dimanches chez ma grand-mère où logeait ma mère, et ce pendant plusieurs années, qu'il était taciturne et ne parlait pas beaucoup… TOUT y était, TOUT ce que j'avais cherché depuis des années !
Ah ! si les archives avaient été disponibles plus tôt, alors qu'il a fallu attendre 60 ans pour qu'elles le soient, comme tout aurait été plus facile !! Même certainement pour beaucoup d'autres que moi.

Que de secrets, que de non-dits. J'ai aussi alors compris pourquoi ma mère n'avait jamais voulu que je porte le nom de mon père adoptif.. En quelque sorte, c'était sa manière à elle de rester fidèle à l'homme qu'elle avait aimé pendant la guerre.
Je ne peux pas lui en vouloir bien sur de tous ces secrets, je regrette seulement qu'elle ne puisse savoir que j'ai réussi dans mes recherches, elle qui m'avait dit que ce n'était pas la peine, que je n'y arriverais jamais et qu'il fallait laisser le passé là où il était.

Et je lui tout de même dit, tout bas, même si elle me reconnaît plus, que je savais maintenant qui était Herbert HEINRICH.
Dernière mise à jour : ( 10-03-2009 )
a tres bientôt rodinscot
Published at 15:52 ( 2 comments / 121 visits )
This post is public

March 20, 2009

ne cessons pas de nous mettre a jour avec notre histoire...rodinscot y contribue activement...

Accueil Vie de l'Association Rencontres Discours du Président de CSF
Discours du Président de CSF
18-12-2008

DISCOURS



Sans l’agrément de M. Grimaldi directeur du Mémorial et de ses collaborateurs nous n’aurions jamais pu nous rassembler et continuer ce travail de mémoire que nous avons commencé le 11 novembre 2007. Un homme s’est particulièrement engagé à mes côtés, ce n’est pas l’homme d’un événement, c’est l’interlocuteur de tout instant, c’est celui avec qui j’ai su tisser ce lien de confiance, d’amitié, sans qui ce colloque n’aurait pas lieu. Cet homme n’est autre qu’Emmanuel Thiébot.

Que serait ce colloque sans l’engagement militant, bénévole de tous les intervenants qui nous font l’honneur de nous faire bénéficier de leurs connaissances ? Ces connaissances sont le résultat de longues études, de longs travaux qui leur permettent de mettre en perspective les heures sombres de nos deux pays. Je les remercie au nom de l’association et en mon nom propre. Sans ces femmes, sans ces hommes qui ont su prendre la juste dimension de notre statut de victime qui était contrainte au silence, nous n’aurions jamais pu entreprendre ce travail de Mémoire. Grâce à toutes ces personnes nous pouvons, nous pourrons nous réconcilier avec notre petite histoire dans la grande Histoire.

Certains s’interrogent sur l’opportunité d’une telle rencontre ? Je renvoie ces personnes à la réflexion d’une autre dimension : est-il normal, est-il décent, est-il sain qu’une Nation ne se soit jamais penchée, interrogée sur ces 200 000 enfants nés de relations dites « honteuses » ? Etaient-elles si honteuses que ça ? Non bien sûr ! Elles étaient tout simplement la résultante d’une occupation de 4 années où les belligérants avaient appris à se connaître, à s’apprécier et à s’aimer. Nous sommes pour la plupart des enfants de l’amour. La fonction que j’occupe dans l’association m’aura valu d’entendre à maintes reprises les témoignages des enfants « dits » de la guerre qui me rapportaient les propos de leurs mères : «je suis toujours restée amoureuse de ton père » !

Non l’armée d’occupation n’était pas composée que d’horribles nazis ! A 80% c’était une armée d’occupation comme toutes les autres armées en tant de guerre. Non nos mères n’ont pas eu un comportement indigne ! Elles étaient jeunes, jolies et pendant cette période d’une grande précarité, d’une grande violence elles avaient le droit d’aimer, d’être aimées. Choisit-on l’être aimé ? L’amour est caractérisé par sa spontanéité, sinon il ne s’agit plus d’amour. Nos mères ont payé un lourd tribut. Nous les enfants ne méritions-nous pas un autre accueil que celui qui nous a été réservé ? Etions-nous responsables de nos parents ? Un enfant est-il responsable de ses parents ? Nous sommes nés dans une période hostile, parmi une population écartelée entre collaboration et résistance. Nous n’étions et ne sommes pas coupables, responsables, nous sommes seulement des victimes. Il nous aura fallu attendre 62 ans pour entreprendre en 2007 publiquement, et ceci grâce au Mémorial, cet indispensable travail de Mémoire.

Est-il trop tard ? Non bien sûr ! Néanmoins en raison de la pyramide des âges l’urgence devient une nécessité. C’est pourquoi il est devenu insupportable d’entendre les déclarations indignes, monstrueuses, d’un responsable politique de notre pays. Il ne s’agit pas d’un individu inculte ! Il s’agit d’un Docteur en droit qui avait 7 ans en1944. En ce qui nous concerne nous avons entrepris cet indispensable travail de mémoire, mais nous devons nous battre pour que l’honneur, de nos mères ne soit pas outrageusement, injustement, bafoué ! N’est-il pas légitime de combattre et de trouver une réponse adaptée à la déclaration de M. Frêche faite à Béziers le 11 février 2008, lors de l’inauguration du lycée professionnel « Jean Moulin ». Les propos de cet individu prennent une résonance toute particulière dans un lieu qui porte le nom d’un résistant de la première heure. Je cite textuellement : « Il existe aujourd’hui une mode qui consiste à protester contre les résistants qui tondaient les femmes qui avaient couché avec les allemands pendant l’occupation. Elles ne pouvaient pas coucher avec les résistants ? Vous croyez que je vais pleurnicher parce qu’on leur a coupé les cheveux ? Mais c’était gentil ! On aurait pu les fusiller. »

Jean Moulin se serait-il rendu coupable de telles exactions ?

De cet individu, M. Frêche, le pire n’est jamais certain. Des harkis qui sont des sous-hommes, à l’équipe de France de football qui est trop black en passant par les femmes tondues de 1944 il nous renvoie à des déclarations qui peuvent faire craindre d’autres dérapages populistes, démagogiques, mais oh combien dangereux ! Demain il peut s’en prendre aux juifs, aux homosexuels… Avec discernement nous ne pouvons évacuer une des périodes les plus sombres de l’humanité ! J’aurais préféré me garder de faire ce parallèle. Combien de témoins de cette montée du nazisme se sont tus ? Après, bien après ils ont dit ou écrit : « je ne me sentais pas concerné. Je n’ai rien vu venir. Je ne savais pas ! » Il est de notre devoir d’homme libre d’être vigilant. Il serait inconséquent de penser qu’il s’agit d’un simple dérapage verbal !

Je veux finir mon intervention sur deux messages d’espoir. Le premier est le discours de notre ministre des Affaires étrangères à l’université Humbold de Berlin en avril 2008. Pour la première fois depuis 1945 un homme politique français aux affaires reconnaissait notre existence. Cette déclaration ne s’est pas faite n’importe où ! Elle s’est faite dans notre autre patrie. Je cite textuellement un passage de son discours : « Je fais partie de ceux qui ne supportent pas que le mouvement de l’histoire passe les malheurs individuels par pertes et profits. Je ne me résigne pas à laisser un être humain, quel qu’il soit, sur le bord du chemin.

Or, la France et l’Allemagne sont jusqu’ici restées sourdes à la détresse des dernières victimes innocentes et intempestives d’un conflit qu’elles n’ont même pas connu. Je parle des enfants de la guerre, ceux qu’on méprisait en France du terrible nom d’enfants de Boches, ces dizaines de milliers de victimes à retardement de la violence de nos peuples.

Enfants souvent d’amours interdits, d’amours coupables et méprisés, fils des tondues sur lesquelles les gens crachaient, rejetons de femmes damnées et de pères à la mémoire assassinée, ces enfants qui sont aujourd’hui adultes nous demandent, soixante après, de reconnaître enfin leur malheur, leur vie, leur identité ».

Mon second message d’espoir, en forme de conclusion, je le délivre dans ce haut lieu de la Mémoire. Ses portes nous aurons été ouvertes en 2007 et nos colloques concrétisés par la signature d’une charte de partenariat. Des intervenants de grande qualité ont écrit la première page. Nous sommes réunis en ce 22 novembre pour écrire une nouvelle page indispensable à la mémoire collective. Ses acteurs, d’horizons divers, vont écrire la seconde. Elle sera autre et non moins passionnante. Emmanuel et moi travaillons déjà sur l’édition 2009 qui sera la troisième. Je suis très fier d’avoir contribué à rassembler dans ce haut lieu toutes ces personnes qui ont le courage de venir délivrer une analyse approfondie de ce que fut nos existences et aider ceux d’entre nous qui n’ont pas pu entreprendre cette indispensable résilience si chère à Boris Cyrulnik. Aucun autre lieu ne remplacera le Mémorial. Au-delà de mes remerciements, je vous adresse à tous ma plus profonde reconnaissance, mon plus profond respect.

Un enfant de la Seconde Guerre mondiale, franco-allemand et résolument européen.

Le Mémorial le 22/11/2008

Le président

Jean-Jacques DELORME

Dernière mise à jour : ( 18-12-2008 )
< Précédent Suivant >

Published at 14:58 ( 1 comment / 46 visits )
This post is public

March 2nd, 2009

pour marthe...ce devoir de mémoire...journée de la femme ce 8 mars 2009

http://ph-ark.spaces.live.com/

ce devoir de mémoire pour marthe et cette journée de la femme ce 8mars 2009

8 mars 2009

Je retransmet un texte de Lucia d'APOTE et Pierre SCHWEITZER:



La semaine dernière, le Gouvernement allemand a reconnu les "enfants de la guerre" citoyens allemands, lesquels peuvent se voir accorder la double nationalité s'ils le souhaitent.

Dans la foulée de cette actualité, le 8 mars 2009, journée de la femme, peut être l'occasion de reconnaitre l'invalidité du jugement et la barbarie du lynchage populaire dont les "Tondues" et d'autres femmes ont fait l'objet, lors de l'épuration ainsi que de compatir aux souffrances qu'elles et leurs familles, ont vécues.

La réparation est importante pour l'histoire de l'Europe et de l'humanité car au delà du contexte historique et géographique, c'est la place de l'amour en réponse à la haine en temps de guerre notamment, dont il est question.

Aussi nous vous invitons à dédier ce 8 mars 2009, journée de la Femme à leur mémoire et à leur rendre hommage en signant sur le site :

http://www.8mars2009.eu

Les premiers signataires sont Edgar Morin, philosophe français et Jean Jacques Delorme, président de Cœurs Sans Frontières. Nous attendons la réponse d'une marraine éventuelle.


a quel titre que ce soit ,je vous invite a signer favorablement cette pétition en hommage aux femmes victimes de la guerre de nos enfants et victimes aussi de toutes ces guerres atroces

pour que l'histoire ne se répéte pas

merci a vous tous

philippe

Published at 21:08 ( 4 comments / 82 visits )
This post is public

Published at 21:22 ( 4 comments / 83 visits )
This post is public

June 23, 2008

retour au pays...allons donc

bonjour chers amis

nous voici de retourapres ce moment d'absence qui a été trés touristique et dont vous en etyes les premiers beneficiaire.voici un superbe panorama de sites parourus en france bien sûr;ce carmina burana qui nous a mangé notre temps ,maintenant le vopici rattrappé ceci pour hazel et aussi pour philipe D qui est notere nouvel arrivant .mais qi a une trés grande pratique du blog et vient d s'invesir pour la journée du livre a caen ,ne gache pas son plaisird'aoir rée un mini-album de ses oeuvres que je vous invite a lui réclaer.cci est assi un bon moyen de se remettre sur les rails.je ne vous en dit pas plus a bientôt

comment vas jean claude et mertci pour les pghotos d'alsace

philippe

Published at 07:20 ( 0 comments / 178 visits )
This post is public


← previous 1 2 next →

( 19 posts )

rss Latest posts - Subscribe to the latest posts of rodinscot

 

Català | Čeština nové | 中文 | Deutsch | English | Español | Esperanto | Ελληνικά | Français | Galego | Italiano | Nederlands | Português | More...