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Le zéphyr m'apportait une jolie mélodie du large...
Et quand la mer se retirait par petites galopades enchanteresses...
Déposant un joli ruban d'algues ; qui écrivaient, une douce mélodie sur le palimpseste de sable, d'une brillance et d'un éclat de mille étoiles.

L'embrun caressait mon visage de sa main d'une douceur si fraîche avec ce petit zéphyr qui faisait tournoyer ma chevelure au vent et marée en dessinant des balais enchanteurs.

Je marchais d'un pas velouté sur cette étendue sauvage en déposant l'empreinte de mes pieds. Des grains de sable se déposaient sur les piétailles finissaient par recouvrir les petons d'une ravissante ballerine enchanteresse.

À l’horizon je pouvais apercevoir entre deux vagues qui s’élevaient comme des montagnes gigantesques une petite chaloupe ; les montagnes se fracassaient à mes piétailles d'un roulement de tambour, j'apercevais le pêcheur qui était chaloupé ce qui ne l’empêchait pas de remonter à son bord le casier déposé la vieille.