Tu as encore, sous les doigts, la charpie d'un rêve mêlée à la boue des grottes nocturnes. Calcifiés dans l'os du doute, tes tendons. Le mouvement figé dans la contemplation indolente des rideaux tombés au sol, arrachés des fenêtres.
Il est temps de se noyer dans un verre de dentifrice. De tremper son café, d'agripper la main courante, de laisser fuir les lignes de fuite aux horizons inavoués.
En espérant les retrouver, demain nuit.