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Dé livre et ma peinture les yeux
collés gommés à lunés sur une herbe
meublée contre un mur de feuilles si je le lance je te
livrerai à mes émois à la fin de la danse

si tu sens comme un gel froid une ruine
un pain de cendre tout contre ta peau s’il reste en quelqu’un c’est
moi le défunt amour loin

toi qui aile le feu les flammes en
place des rubans dans tes cheveux tout ce coeur

ces dents cette chair brûlante
oui peut être ma passion la tienne ou celle qui viendra

demain âpre est la nuit

 

J’aime le blanchi de ta peau quand je
lisse je tisse je pose je caresse une âme une fleur coton
enterrée entre les yeux des paonnes comme des fleurs nourries
de la soufrière

dis moi dis moi encore si tue en veux

plus

la majesté la rondeur le volume
comme le poids voilà qui outrepasse ma volonté par
effet de masse trop plein d’amour dans un vrai plein de chair trop
d’envie qui chasse là l’ennui

j’ai là le feu la nuit l’Ô
la nourrice et ma vie pour poser ma bouche là

tu t’es endormies

jusqu’à chevaucher un cheval
d’autoroute s’il avait un puits de fer feel like tout ce qu’il oui
tout ce qu’il même en une nuit seule

si cela fait naitre une autre
figure une autre supernature une femme qui se nourrit de feu
s’enterrant de flamme se collant à ma dalle quoi que tu dises
chuchotant le froid à ma peau dévalant de tes seins ma
course mon avalanche ma montagne ensorcelée

 

Dans la vie c’est lourd mes nuits quand
tu t’enfuis et comme je t’aimerai ma fée au charbon albinos

la fumée la ronde la nuit quand
tu la vois blonde

la boisson ma vie la sonde quand tu la
veux

quand tu la veux…

P.07