Ayer fui al supermercado a comprar repuestos para mi maquina de afeitar, al descolgar del expositor el paquete y dirigirme hacia la caja, asalto a mi mente un puñado de recuerdos, me acorde de cuando deje la ciudad para ir a vivir a un pueblo del sur, mi madre me mandaba ir a comprar a las tiendas de barrio, eran tiendas pequeñas que había de todo, todo mezclado,detergentes con embutidos, fregonas con conservas, todo ordenado dentro de su desorden.

El dependiente te atendía siempre por tú nombre con agrado, Paco que es lo que quieres?, a lo cuál tu le decías de memoria todo lo que tu madre te había dicho; se compraba al día solo y exclusivamente lo que se iba a gastar, y al terminar la compra tenias siempre dos opciones, o bien llevabas dinero que te habían dado para pagar o le decías con voz bajita y rápidamente ¡ dice mí madre que se lo apuntes!; en ambos casos en dependiente cojia un trozo de papel de traza que utilizaba para enbolver las legumbres y comenzaba a realizar las cuentas, ...umm, medio cuarto de jamón de york, una lata de calamares en salsa, un bote de mahonesa Musa, y un helado ...

Si le decías de pagarlo siempre le decías lo mismo ¡ dice mi madre que me des la cuenta!, con lo cuál procedía a arrancar el trozo de papel donde había hecho los números y te lo entregaba para que después en casa mama repasara la cuenta por si el tendero se había equivocado; y si le decías que lo apuntara, metía la mano en el cajón del mostrador y sacaba de él una libreta como la que llevabas al colegio de cuadros de cuatro milímetros con margen a la izquierda, toda desgastada, debido a que la utilizaba a menudo, y transcribía a la libreta la deuda, deuda que mama los viernes solía saldar y así saber como iba la economía familiar.

Aquella manera de comprar era más que nada un colchón económico en la familia, ya que si tú madre pasaba el viernes y no le venia bien pagar le decía, Julio! que te pagaré la semana que viene que esta no me viene muy bien!!.

En fín que con mis recuerdos en la mente avanze en la fila de la caja del supermercado, y con mi potaje mental me plante delante de la cajera ( que ni levanto la cabeza del teclado de la caja), esboze una sonrisa y le dije ¡ Dice mi madre que me lo apuntes!....

Hier je suis allé au supermarché acheter des repostes(replaces) pour ma machine de raser, après avoir décroché de l'exposant le paquet et une poignée de souvenirs me diriger vers la caisse, l'assaut mon esprit, me suis souvenu de quand j'ai laissé la ville pour aller vivre un peuple du sud, ma mère m'ordonnait d'aller acheter aux magasins de quartier, c'était des petits magasins qui existaient de tout, tout mêlé, des détergents(lessives) avec charcuteries, des laveuses de vaisselle avec conserves, tout ordonné à l'intérieur de son désordre.

Te l'employé s'occupait-il de toujours par toi un nom(nombre) avec plaisir, Paco qui est ce que tu veux ?, au quel tu lui disais d'une mémoire tout que ta mère t'avait dit; il était acheté au seul jour et exclusivement ce qu'il(elle) partait pour dépenser, et après avoir terminé l'achat, tu avais toujours deux options, ou bien portais l'argent qu'ils(elles) t'avaient donné pour payer ou lui disais avec voix bajita et rapidement : dit je la mère qui tu le pointes!; dans les deux cas chez un employé cojia un morceau de papier(rôle) de projet qui utilisait pour enbolver les légumes et commençait à réaliser les comptes... umm, le quatrième milieu de jambon d'york, une conserve de calmars dans une sauce, un bond de mahonesa la Muse, et une glace...

Si tu lui disais de le payer toujours tu lui disais le même : ma mère dit que je désert le compte!, avec le quel il(elle) procédait à arracher le morceau de papier(rôle) où il(elle) avait fait les nombres et il(elle) te le livrait(remettait) pour qu'après dans une maison une mamelle repassât le compte par si le boutiquier s'était trompé; et si tu lui disais qu'il(elle) le pointait, il(elle) mettait la main à la caisse du comptoir et tirait de lui un livret comme lequel tu portais le collège de carrés(tableaux) de quatre millimètres avec marge à la main gauche, toute usée, grâce à ce qu'il(elle) l'utilisait souvent, et transcrivait au livret la dette, la dette qui tète les vendredis avait l'habitude de solder et ainsi un savoir comme l'économie familière allait.

Cette manière d'acheter était plus que tout à fait un matelas économique chez la famille, puisque si tu une mère passait le vendredi et une permission bien payer lui disait, le Juillet! que je te paierai la semaine prochaine que cela je ne vient pas très bien!!.

Dans fín qu'avec mes souvenirs dans l'esprit avanze dans la file de la caisse du supermarché, et avec mon potage mental je me suis planté devant la caissière (qui a levé la tête du clavier de la caisse), esboze un sourire et je lui ai dit : dit ma mère qui tu me le pointes!....

Un pardon par le tradución, mais mon Français c´est malade.

Saludos, y me lo apuntais.