Aujourd'hui pour les Porto ricains c'est thranksgiving. Une fête importé par les américains dans les années 50 et repris par les habitants de l'île. Cette fois nous sommes invité par le papa de Julio (nous avons fait toute la famille) dans le village privée de Caguas. La Villa est spatieuse une fois de plus. Toute la famille est là pour l'occasion, lesgrand père de 80 balais qui fume le cigare, la grand mère du même âge qui a gardé ses cheveux long, simple et belle, le papa classe et acceuillant etc...

La vue est magnifique, les montagnes s'imposent dans toute leur grandeur. On remarque qu'il y a pas mal d'habitation sur les hauteurs, ici on construit partout ou presque.

Au menu nous avons l'incontournable dinde, en accompagnement nous retrouvons la patate douce et ses saveurs sucrés/salés et une banane cuite ultra sucré. On mange à Puerto Rico un peu comme dans les îles voisines comme la Martinique ou les Antilles.

Après le repas, la famille sort quelques instruments, un clavier, des percussions et j'assiste à quelque chose qu'on ne voit jamais en France. Tout le monde ou presque sait jouer de quelque chose. Un étalage de la culture musicale du pays à l'image de celle des anglo- saxons qui contrairement à la France sont de vrais musiciens et pas de petits chanteurs biaffrés qui déguise leur poèsie ringarde en musique pour mieux la vendre à un public aux oreilles de cartons pour qui il est impossible de jugé si le type chante juste. Malheureusement pour moi, personne n'a de guitare, je me contenterai donc de taper dans les mains en suivants les rythmes.

Le soir retour à Palmas dans la villa qui de loin pourrait faire penser à celle d'un mafioso colombien, le genre de celles qu'on voit dans les films. Une journée culinaire et culturelle en famille en attendant de retourner voir les vagues demain.