Château d’If

 

C’est un mélange d’histoire d’eau et de magicien d’ose,

le temps ravive les plaies, tout se passe dans le noir,

quand dans mes yeux défilent quelques fleurs de hasard ,

comme dans un roman d’Edgar, des nouvelles à l’ô de rose.

 

Château d’If

 

C’est un chapelet de perles laissé par une virtuose,

quand les amants surpris sont des fantômes sous la lune,

qu’au matin je me retrouve avec le parfum de la dame brune,

sur ma peau, quand elle est venue voir ma métamorphose.

 

Château d’If

 

C’est le tango maudit des amours qui prennent la pose,

la séance a repris, regardez comme ces rideaux s’agitent,

mes lèvres se portent à ce ciboire, à leur mérite,

finalement , je ne tiens pas à grand chose.

 

Château d’If

 

 

C’est le royaume perdu des paupières closes,

que je me trompe d’étage, et que j’en meurs embelli,

l’instant d’après, je démarre une nouvelle vie,

à peine marqué, à l’abri des ecchymoses.

 

Château d’If

 

C’est la nuit qui m’a appris toutes ces choses,

sur les traces de l’homme qui rit, politesse du désespoir,

toutes les larmes ont un prix, il faut le savoir,

après tant de bruits, mon silence s’impose…

 

 

Modimo